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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 23:19

 

 

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Source : Le Potentiel 2 Décembre 2010

Le président tchadien Idriss Deby, en célébrant hier mercredi à Ati ses 20 ans au pouvoir, a prôné «la réconciliation» et le pardon afin de faire entrer le Tchad dans «la modernité», a constaté un journaliste de l'AFP.

«Seule la réconciliation des Tchadiens et Tchadiennes fera entrer notre pays dans la modernité», a déclaré le président Deby, dans un discours à la Nation depuis cette ville située à plus de 400 km au nord-est de N'Djamena.

«Il faut que les enfants de ce pays meurtri par tant d'années de souffrances se pardonnent, oublient les dures épreuves que chacun de nous a subies au plus profond de lui-même», a-t-il dit devant des milliers de personnes.

«Arrêtons, arrêtons de détruire notre pays, frères et soeurs, donnons-nous la main pour réaliser une réconciliation nationale franche et sincère car nous aspirons tous à la paix. (...) Le 20ème anniversaire marque la fin de cette aventure désastreuse pour la Nation» et «ouvre la porte à un nouvel ordre de société», a-t-il dit.

«Dans ce nouveau Tchad, il n'y aura plus de place pour les brebis galeuses de l'administration. L'autorité de l'Etat, l'application stricte des lois et règlements, l'orthodoxie administrative et financière, doivent prévaloir sur toutes autres considérations. Toutes les mesures seront prises pour l'amélioration du climat des affaires», a-t-il promis.

Idriss Deby est arrivé au pouvoir par les armes en 1990, après la fuite d'Hissène Habré dont il avait été le conseiller militaire. Elu pour la première fois en 1996, il a été réélu en 2001. En 2006, il a été reconduit grâce à une modification de la Constitution.

La prochaine élection présidentielle au Tchad doit avoir lieu en 2011.

Mais bien avant cette élection, le président Déby ferait mieux de se rapprocher davantage avec son homologue soudanais et trouver également un compromis avec les rebelles qui font encore la résistance. Ce qui permettra de stabiliser le pays et d'organiser une présidentielle apaisée susceptible de promouvoir la démocratie au Tchad.

 

 

Communiqué de presse N° 4 du Haut Commandement des Forces      positives du Front Populaire pour le Redressement (FPR)

 

Malgré la bonne volonté du Front Populaire pour le Redressement (FPR) de répondre à la disponibilité de plusieurs personnalités étrangères  de bonne foi à aider le Gouvernement tchadien à ouvrir  un dialogue de paix avec les responsables de ce mouvement politico-militaire, les autorités de Ndjaména s’obstinent dans leur logique de confrontation armée contre ses opposants en prônant  la continuité de l’option armée.

Aveuglé par l’achat d’énormes engins de guerre puisé sur le fonds pétrolier  préalablement destiné aux générations futures, le régime tchadien croit tout résoudre par l’intimidation, le mépris et la violence.

Le Front  Populaire pour le Redressement (FPR) tient à informer l’opinion nationale, africaine et internationale que le Gouvernement tchadien sera tenu entièrement pour seul, responsable de l’embrasement et de la « darfourisation » du sud du Tchad. Il répondra de ses actes bellicistes des conséquences qui adviendront devant son refus manifeste de faire la paix par la voie des différentes médiations proposées.

Pour le régime tchadien, le retour au bercail  s’impose  sans conditions, ni  préalable à ses opposants, le refus de tout témoin extérieur apparaît gênant  et ce qui transparaît évidemment la mauvaise foi et demeure ainsi la traditionnelle logique « debyenne » dans un contexte politique totalement en déconfiture avancée.

Il convient de rappeler que les récents  tristes sorts réservés au Général Tahir Wodji, au Général Tahir Guinassou et autres compagnons d’infortunes de l’Union des Forces pour la Démocratie et le Développement du Général Mahamat Nouri, et  sans oublier celui de Choua Dazi du Mouvement pour la Justice et la Démocratie au Tchad( MDJT), dont le retour au bercail est effectué grâce à la médiation de l’ex-président tchadien Goukouni Weddeye sous la supervision du Guide de la Grande Jamahariya Arabe Libyenne.

A cela s’ajoutent, les cas de plusieurs détenus politiques qui croupissent dans les geôles  du régime  en place subissant des traitements inhumains et dégradants.

Pour le Front Populaire pour le Redressement (FPR), la prison de Korotoro peut être qualifiée de véritable Guatanamo Tchadien.

Au regard de cette situation périlleuse pour des milliers de prisonniers, il urge que les organisations de défense des droits de l’homme, les agences  humanitaires  et la Cour Pénale Internationale (CPI), diligentent  immédiatement une enquête internationale pour secourir ces personnes en détresse afin de prendre des mesures appropriées qui s’imposent dans ce cas d’espéces.

De tout ce qui précède, eu égard à la délinquance du tissu social au Tchad, le FPR :

 

Exige la tenue d’un référendum  en toute objectivité sur la question de la fédération du pays, seul gage de  bonne gouvernance avant toute autre consultation électorales futures ;

 A défaut, le FPR sera dans l’obligation d’explorer toute autre voie pour la résolution de la crise tchadienne.

                                                                                        Fait à Takara,  le 1er décembre 2010

                                                                     Pour les Forces Positives du FPR

                                                                      Le Général Baba Laddé,

                                                                      Contact : 00 88 216 4444 16 69

 

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