Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 01:56

 

 

 

CPI.jpg

 

 

 

Arusha, 15 avril 2011 (FH) - A un mois du jugement, une douzaine de documents confidentiels ont été admis comme éléments de preuve de la défense de l'ancien chef de la gendarmerie rwandaise, le général Augustin Ndindiyilimana. Il a comparu au Tribunal pénal international pour le Rwanda avec trois autres accusés. Parmi eux, l'ancien chef d'état-major de l'armée, le général Augustin Bizimungu. Le jugement est attendu le 17 mai.

Selon une décision de la chambre datée de mardi, l'admission de ces pièces vise à réparer le tort causé par le procureur au général Ndindiliyimana.

Par ailleurs, dans le procès de l'ex-ministre du Plan Augustin Ngirabatware, les juges ont ordonné au procureur de divulguer une série d'émissions de la radio gouvernementale rwandaise en avril et mai 1994.

Selon l'ordonnance, ces émissions pourraient corroborer la défense d'alibi de l'ex-ministre.

A la CPI, le procès du chef milicien congolais Thomas Lubanga est entré jeudi dans sa dernière ligne droite. Le dernier témoin de la défense a entamé sa déposition qui se poursuivra la semaine prochaine. Le réquisitoire du procureur et les plaidoiries de la défense seront plaidés les 25 et 26 août. Lubanga est accusé de crimes de guerre pour avoir enrôlé des enfants de moins de 15 ans dans ses troupes.   

Toujours à La Haye, le procès du sénateur congolais Jean Pierre Bemba a été reporté jeudi au 3 mai prochain. Cette semaine, la chambre a notamment entendu le médecin chef du service de psychiatrie de l'hôpital de Bangui. Le docteur André Tabo a longuement évoqué la situation actuelle des femmes violées durant la guerre en Centrafrique, en 2002 et 2003. Bemba est poursuivi pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre perpétrés par ses miliciens du Mouvement de libération du Congo (MLC). Ils avaient été envoyés en Centrafrique pour soutenir le président d'alors, Ange-Félix Patassé, qui était menacé par une rébellion.

ER/GF

© Agence Hirondelle

 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers