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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 02:23

 

 

 

 

Socrate Bozizé et son père à Gambo

 

 


Alors que Centrafrique presse s'attendait à une accélération des démarches de la confection des passeports biométriques centrafricains en France suite à sa dernière publication, c'est l'auteur du texte qui a reçu des menaces verbales de la part d’un des rejetons de Bozizé, le prénommé  Socrate.


Allo ! c'est wily?

-          Oui ! Wilfried

-          Quel Socrate?

-          Bozizé?

-        Mais tu n'es pas malade toi pour prononcer le nom de Bozizé, tu n'es qu'une merde, tu vas voir ce que je vais te faire!


-          Mais je n'ai accompli que mon devoir d'informer lui répondis-je et si tu n'es pas d'accord avec mes allégations, il y a ce qu'on appelle en presse le droit de réponse. C'est plutôt toi qui es malade parce que député et fils du chef de l'Etat centrafricain tu dois avoir des égards que d'insulter un journaliste qui fait son travail. Tu sais, je peux provisoirement te laisser régner sur Bangui mais un jour viendra, on se retrouvera.


-          Si tu veux je peux te retrouver à Paris et je te pourrirai la vie .


Cette menace traduit le climat délétère de fin de règne du régime bozizéen dans lequel vivent les journalistes centrafricains à Bangui. C'est encore une preuve de l'importance d'envoyer les enfants à l'école que de les fabriquer de toutes pièces.

 

Socrate a quand même eu son bac même si on n’a pas entendu son nom à la radio lors de la délibération. Il a sans doute fraudé pour l'avoir, raison pour laquelle, il a préféré proférer des menaces verbales, ne sachant sans doute pas écrire un droit de réponse. Un pouvoir n'est jamais éternel, Khadafi, Bokassa, Bongo ne sont plus en vie aujourd'hui et pourtant ils étaient plus forts et plus fortunés que les Bozizé.


Wilfried SEBIRO (affaire à suivre)

 

 

 

 

NDLR : Un des rejetons de Bozizé en l'occurrence Socrate Bozizé qui répond au numéro d'appel téléphonique (236) 75 50 27 23, s’est permis de téléphoner depuis Bangui à Wilfried Sebiro, un journaliste de la rédaction de Centrafrique-Presse, pour lui proférer verbalement des menaces. La raison serait due à un article paru sur CAP et signé de ce journaliste qui évoquait la question des passeports biométriques que le régime Bozizé est incapable de faire délivrer au consulat de Centrafrique à Paris.


Cette fâcheuse situation qui pénalise énormément certains compatriotes qui se font virer de leur travail ou sont contraints de descendre nécessairement au pays à grands frais avant d’obtenir le précieux document pour parfois renouveler leur titre de séjour en France est scandaleuse et doit être dénoncée car se Socrate et son président de père s’en mettent plein les poches avec leurs amis libanais qui se font leur beurre à Bangui avec ce business de passeports biométriques. C’est cette dénonciation qui aurait déclenché le courroux de Socrate Bozizé contre l’auteur de l’article publié dans CAP.   


La rédaction de Centrafrique-Presse met fermement en garde ce rejeton égaré de Bozizé qui se croit investi de la divine mission de défendre bec et ongles le régime à bout de souffle et agonisant de son père.  Qu’il se contente de jouir des délices du pouvoir de son père et de l’argent du peuple centrafricain qu’ils continuent de voler, on ne sait trop pour combien de temps encore, de déployer leur arbitraire et leur tyrannie sur leurs compatriotes restés au pays, au lieu de se fixer comme objectif de faire la guerre à Centrafrique-Presse et les journalistes de sa rédaction qui eux, ne se contentent que de faire leur travail d’information des lecteurs et des Centrafricains.


D’où provient l’argent avec lequel Socrate Bozizé entretient-il coûteusement Mlle Edith Mazékéssabou à Dakar, se permettant de lui louer un appartement à plusieurs centaines de milliers de F CFA et de lui procurer une voiture ou de célébrer ses anniversaires à coup de plusieurs millions de F CFA ? Tout cela prendra fin bientôt et que Socrate et son père se le mettent bien dans un coin de leur crâne.

 

 

 

 

 

apt-et-voiture-mlle-Edith-Mazekessabou.JPG

 

la Citroen C3 de Mlle Edith Mazékessabou garée devant l'apartement que lui loue Socrate Bozizé à Dakar

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers