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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 00:17

 

 

 

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Sida: des protéines produites par le corps capables de contrôler le VIH


WASHINGTON - Les interférons, antiviraux produits par les cellules du système immunitaire, ont pu contrôler avec succès le virus à l'origine du sida après l'arrêt d'une thérapie antirétrovirale chez des séropositifs, selon un essai clinique présenté mercredi aux Etats-Unis.

Nos données montrent que la réponse du système immunitaire peut être adaptée pour contrôler le VIH (virus de l'immunodéficience humaine, ndlr) chez des personnes ayant perdu cette capacité si la production naturelle d'interférons est maintenue, a expliqué le professeur Luis Montaner, directeur à l'Institut Wistar de l'Université de Pennsylvanie (est des Etats-Unis), à l'origine de l'essai clinique.

Les résultats de cette recherche menée sur 20 malades établissent la preuve que cette approche pour contrôler le VIH est théoriquement possible, a-t-il ajouté dans un communiqué.

Et bien qu'il reste encore beaucoup à faire pour concrétiser ces premiers résultats cliniques, je crois fermement que l'on peut espérer un jour parvenir à contrôler et éradiquer le VIH sans les antirétroviraux, a souligné le chercheur.

Luis Montaner a présenté mercredi les résultats de cet essai clinique lors de la Conférence annuelle sur les rétrovirus (CROI), principal forum de la recherche mondiale sur le sida, qui se réunit cette semaine à Seattle (Etat de Washington, nord-ouest).

Pour cette étude, les chercheurs ont utilisé des interférons Alpha sous forme de médicament, le Peg-IFN-a2A. Celui-ci a permis de réduire la charge virale du VIH chez neuf des 20 patients participant à l'essai clinique, chose qui n'avait jusqu'à présent jamais été possible sans antirétroviraux.

Aucune autre approche clinique n'a jusqu'alors pu réduire cette charge virale chez des personnes infectées par le VIH, a souligné le professeur Montaner.


(©AFP / 07 mars 2012 21h00)

 

 photo gène

Un traitement courant contre la démence freine l’aggravation d’Alzheimer


WASHINGTON - Un médicament très utilisé pour traiter des formes modérées de démence dont Alzheimer, s'est révélé également efficace pour freiner cette maladie à un stade plus avancé, contrairement à ce que l'on pensait jusqu'à présent, révèle une étude publiée mercredi.

Si les malades qui sont à ce stade plus avancé de la maladie continuaient à prendre ce médicament, l'Aricept, cela permettrait de ralentir les effets les plus néfastes de cette dégénérescence mentale irréversible de deux fois plus de personnes dans le monde, estiment les auteurs de cette étude.

Alzheimer touche 18 millions de personnes dans le monde, selon l'Organisation mondiale de la santé.

Durant l'essai clinique conduit pour cette étude, les patients qui ont continué à prendre l'Aricept (donépézil) ont connu un déclin considérablement moindre de leurs capacités cognitives, de mémorisation, d'orientation et d'expression orale que ceux sous placebo, soulignent ces chercheurs, dont le professeur Robert Howard du King's College London au Royaume-Uni, principal auteur de l'étude.

Cette communication paraît dans la revue médicale américaine New England Journal of Medicine du 8 mars.

Les effets bénéfiques constatés en poursuivant un traitement avec l'Aricept ont été cliniquement importants et supérieurs à ce qui avait été observé chez des patients atteints d'une forme moins aiguë d'Alzheimer, ajoutent ces médecins.

Alors que les malades avancent vers des formes plus graves d'Alzheimer, les médecins sont confrontés à la décision difficile de continuer à les traiter avec l'Aricept car jusqu'à présent il y avait peu d'indications cliniques pour les guider, explique le Dr Howard.

Maintenant, pour la première fois, nous disposons d'indications solides et irréfutables que ce médicament aide les patients à des stades plus avancés et graves de cette maladie.

Cette étude portait sur 295 malades à Londres et dans 14 autres villes britanniques pour évaluer les effets de différents médicaments dont l'Aricept, fabriqué par le le laboratoire américain Pfizer.

Elle a été financée par le Conseil britannique de recherche médicale (MRC) et l'association britannique Alzheimer's Society.


(©AFP / 07 mars 2012 23h00)

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