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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 11:37

 

 

urgent

 

17032011patasse

 

 

Bangui, 30 mars 2011 (C.A.P) – Pour la seconde fois, le régime de Bozizé a refusé que l’ex-président Ange-Félix Patassé (74 ans) dont l’état de santé nécessite des examens médicaux après sa sortie de  la clinique le 9 mars dernier.

L’avion spécial dépêché en effet par le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo est reparti ce matin de Bangui sans l’ex-président Patassé, le commissaire de l’aéroport Bangui Mpoko ayant déclaré qu’il n’aurait pas reçu d’instruction pour autoriser son embarquement à bord de l’aéronef.

On croyait pourtant savoir qu’après le premier refus d’accorder l’autorisation de survol du territoire centrafricain à l’avion que devait envoyer le président Nguema pour l’évacuation de Patassé le 22 mars dernier, et à la suite de nombreuses pressions dont celle de l’OIF  exercées par son Secrétaire Général, le président Abdou Diouf qui avait dépêché ces jours-ci à Bangui entre autre pour cette affaire l’ancien président burundais Pierre Buyoya. cette fois-ci, quelle explication mensongère fournira-t-il aux présidents Obiang Nguema, Pierre Buyoya et Abdou Diouf ?

Le président Bozizé vient donc de montrer une fois de plus qu’il n’est pas un homme de parole tout en faisant preuve d’un entêtement inqualifiable qui confine purement et simplement à la sauvagerie. Quel but cherche-t-il à atteindre ainsi en empêchant toute sortie du territoire national à ses adversaires politiques en les traitant de cette façon ? S’agissant de l’ex-président Patassé, il doit être parfaitement conscient que s’il lui advenait le pire des situations, la responsabilité lui serait imputée et il en aurait gros sur la conscience.

Depuis son hold-up électoral et le refus catégorique de ses adversaires non seulement de reconnaître sa prétendue victoire dès le premier tour avec un score à la soviétique, de boycotter le second tour des législatives mais encore d’exiger l’annulation et la reprise des dites élections par la mise en place d’une plateforme unitaire appelée FARE, Bozizé a perdu ses nerfs et est visiblement plongé dans un profond désarroi.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique