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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 01:28

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 09 Décembre 2012 13:28

La capacité d’égrenage du coton varie entre 200 à 250 tonnes par jour. Elle peut aussi égrener 30 000 tonnes de coton fibres et 115 000 tonnes de coton graines par an, a précisé le correspondant de Radio Ndeke Luka.

Et ce n’est pas tout ! L’autre bonne nouvelle est que la même usine produira de l’huile, du savon et du textile. Les habitants de Bossangoa se frottent déjà les mains. Car, ils auront de l’emploi supplémentaire pour faire face à leurs besoins quotidiens, a-t-il expliqué.

Selon Tchang Chiang, présidente du Conseil d’Administration de cette société, « toutes les dispositions sont prises pour le bon fonctionnement de l’usine. Ce joyau est le fruit d’une coopération agissante entre son pays la Chine et la RCA ».

Pour Ibrahim Amidou, ordonnateur des dépenses de la cellule coton de Bossangoa, « l’installation de cette nouvelle usine est une délivrance pour les cotonculteurs de cette région après 26 ans de tâtonnement. Elle rappelle également la belle époque pour cette filière avec l’opération « Bokassa » vers les années 1970, époque où le pays produisait 60 000 tonnes de coton par an ».

A titre de rappel, la production du coton a débuté vers 1925 en RCA avec 585 tonnes pour 200 kilogrammes par hectare. Elle a connu  un essor vers les années 70. En 2004 une crise internationale liée à la chute des cours du coton fibre a durement frappé ce secteur et a aussi touché le pays.

La filière coton s’est timidement relevée entre 2008 et 2009 avec 700 tonnes par an. Une nette progression est enregistrée lors de la campagne de 2011 et 2012 avec 22 000 tonnes par an pour 185 francs CFA (environ 0,2 euros) le kilogramme.

 

 

NDLR : Bozizé a toujours mauvaise conscience à l’égard des paysans et du monde rural pour avoir pris la responsabilité de la destruction du peu d’infrastructure agroindustriel de l’arrière-pays. Si Bossangoa retrouve une usine d’égrenage de coton suite à celle dont les zakawa ont démonté et déménagé les machines au Tchad, qu’en est-il des usines d’égrenage de Guifa, Pendé et Ndim mises à sac et pillées par les mêmes hordes de mercenaires zakawa de Bozizé en 2002-2003 ? 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie