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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 00:15

 

 

Am Nondroko Djotodia 

 
 

 

Écrit par E.K.K.   Jeudi, 03 Janvier 2013 16:46 http://www.lanouvelleexpression.info

 

Eric Massi Séléka


La Séléka, qui signifie «alliance» en langue sango est une coalition de factions rebelles dissidentes issues de plusieurs mouvements politico-militaires.


La Séléka regroupe des factions rebelles dissidentes de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (Cpjp) du général Noureddine Adam, de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (Ufdr) de Michel Am Nondroko Djotodia qui est un ancien fonctionnaire du ministère du Plan et des Affaires étrangères, du Front démocratique du peuple centrafricain (Fdpc) du chef de guerre Martin Koumtamadji, plus connu sous son nom d’ Abdoulaye Miskine, de la Convention des patriotes du salut du Kodro (Cpsk, kodro signifie pays en sango ) de Mohamed-Moussa Dhaffane, et de l’Alliance pour la renaissance et la refondation (A2R) regroupant des officiers hostiles au régime Bozizé ont rejoint fin décembre 2012 la coalition Séléka.

 

Objectif commun : le départ de Bozizé

 

Le porte- parole et coordonnateur international de la coalition Séléka a pour nom Eric Neris Massi. Ce dernier est le fils du médecin militaire Charles Massi, plusieurs fois ministre, mort sous la torture en janvier 2010, quelques semaines après avoir été arrêté à la frontière avec le Tchad et livré aux autorités centrafricaines. Charles Massi était le chef de l’aile politique du Cpjp. Ces rebelles pour objectif commun la chute du président François Bozizé. C’est pourquoi ils exigent du gouvernement centrafricain le respect d’accords de paix signés entre 2007 et 2011; accords qui prévoyaient entre autres choses un programme de Désarmement, de Démobilisation et de Réinsertion (Ddr) jamais appliqué. Ils demandent également la tenue d’un dialogue sincère avec les autorités de Bangui qui brillent aussi par le non-respect des promesses tenues. Les rebelles ont repris les armes le 10 décembre 2012 et ont rapidement conquis plusieurs villes du pays. On retrouve dans l’Ufdr des hommes qui avaient aidé le général François Bozizé à renverser le président Ange-Félix Patassé en 2003.

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