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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 00:10

 

 

ARV

 

 

RCA-SIDA: LA RUPTURE DE STOCK DES ANTIRÉTROVIRAUX DÉCOULERAIT-ELLE DE LA CORRUPTION?

(MISNA) 16/11/2010   19.47 - Pour la seconde fois depuis le début de l'année, les réserves de médicaments antirétroviraux nécessaires au traitement du sida sont en rupture de stock au niveau national, indiquent des sources de la MISNA opérant dans le secteur médical dans la capitale Bangui.

Les sources de la MISNA précisent par ailleurs que cette situation a déjà abouti au décès de plusieurs malades. Les antirétroviraux, qui représentent les médicaments les plus efficaces dans la lutte contre le sida, doivent être administrés régulièrement et leur interruption remet en cause tout le cycle du traitement.

Plusieurs hypothèses circulent sur la cause de la rupture de stock des soins antirétroviraux : si certains estiment que le gouvernement n'aurait pas renouvelé à temps sa commande des médicaments, d'autres imputent la situation à la corruption et à de présumés trafiquants ; d'autres encore pensent que le problème découle de la réduction des financements du Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose du fait du non-respect des standards de transparence par les dirigeants centrafricains.

Le Centrafrique enregistre officiellement près de 15.000 malades du sida qui suivent un traitement aux antirétroviraux. Le taux d'incidence de la maladie est supérieur à 6% dans le pays : c'est le plus élevé de toute la région centrale du continent.

 

NDLR : Mme Hyacinthe Wodobodé la coordinatrice du CNLS avait pourtant balayé du revers de la main toutes les accusations formulées contre elle et sa mauvaise gestion en osant même affirmer que le CNLS était sorti de l’œil du cyclone. Quelques mois après, elle est rattrapée par la réalité d’une autre rupture de stock d’ARV. La conséquence de ces errements est hélas la situation des malades centrafricains. Jusqu’à quand les pauvres malades doivent-ils continuer ainsi à endurer les frais de dirigeants ripoux du CNLS et du ministère de la santé ? Pourquoi continue-t-on de laisser en fonction des auteurs de malversation et de mauvaise gestion qui ont, en plus, l’outrecuidance de narguer tout le monde?

 

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