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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 23:48


bonne-annee

Marie Reine Hassein

                 Mme Marie-Reine HASSEN



 Le paysage politique centrafricain enregistre une nouvelle candidature à l'élection présidentielle dont on ne sait exactement quand aura-t-elle lieu. On peut néanmoins se réjouir que cette candidature soit celle d'une femme car inévitablement, elle ne manquera pas d'apporter quelque saveur à la campagne électorale qui, faute de certitude sur son calendrier, tarde à démarrer véritablement.
En effet, depuis la candidature de Mme Ruth Rolland aujourd"hui décédée, à l'élection présidentielle de 1993, plus aucune Centrafricaine ne s'était présentée aux scrutins présidentiels de 1999 ni de 2005. Marie Reine Hassen renoue en cette année 2010 avec cette habitude qu'avait courageusement inaugurée "Tante" Ruth comme l'appelaient affectueusement les Centrafricains.

Rédaction C.A.P

    

COMMUNIQUE DE PRESSE

 


 

DECLARATION DE CANDIDATURE A L’ELECTION PRESIDENTIELLE DE MARS 2010

 

Centrafricaines, Centrafricains, mes chers compatriotes,

 

J’ai décidé de me porter candidate et de solliciter vos suffrages aux élections présidentielles de Mars 2010 en République Centrafricaine.

 

Ma candidature est celle d’une femme qui croit aux valeurs de la République Centrafricaine : Unité, Dignité, Travail. C’est celle d’une personne qui n’est l’otage d’aucune ethnie, d’aucun clan, d’aucun parti politique, d’aucune puissance financière, d’aucun groupe de pression. Celle d’une femme qui sera le trait d’union entre toutes les ethnies, tous les partis politiques, toutes les convictions religieuses de notre pays. Ma candidature est celle de la rupture avec le passé, celle de toutes les femmes et tous les hommes qui veulent que leur vie change vraiment, celle de la paix, du rassemblement et de la réconciliation. Je veux être le porte-parole des citoyennes et citoyens qui souffrent de l’insécurité et de la misère.

 

On sait qu’en RCA les préjugés sont grands en ce qui concerne les femmes, et que ma candidature sera ardue. Mais je suis déterminée à faire face aux écueils.

 

Dans quelques mois la République Centrafricaine choisira son destin. Si elle décide d’opter pour un vrai changement, elle devra opérer une rupture totale avec le passé et prendre un autre chemin. Il lui faut un Président qui n’aura pas fait partie des différents systèmes mafieux et claniques qui ont prévalu de tous temps dans notre pays, et qui saura restaurer l’ordre et l’équité.

 

Trois années de diplomatie au service de la RCA et trois années d’expérience ministérielle récente ont consolidé ma connaissance de notre pays. D’autre part, ces élections engageant aussi l’image de la RCA dans le monde, mon expérience sur le plan international fait de moi un interlocuteur crédible de la Communauté Internationale.

 

Je serai pour vous une véritable mère de la Nation, dont les qualités morales, parmi lesquelles l’amour de la justice, la profonde répulsion pour la violence, la compassion, la conduiront à être attentive à vos besoins et à vous protéger des dangers extérieurs et intérieurs. Une mère qui saura être équitable et juste avec chacun. Une main de fer dans un gant de velours.

 

Tout être humain, parce que c’est un être humain, doit être reconnu en tant que tel. On doit refuser qu’il soit privé de sa dignité quand on le prive des services de base que sont la santé, l’éducation, la nourriture et le logement décents. La femme de convictions et d’actions que je suis ne vous fera pas que des promesses, je serai là avec vous pour les réaliser. La sécurité pour tous, sur toute l’étendue du territoire, de l’eau et de l’électricité dans les foyers, l’éducation pour nos enfants et nos jeunes, des hôpitaux et des centres de santé de qualité accessibles à tous, ce sont là les services de base que l’Etat offrira aux citoyens très rapidement.

 

Notre pays a besoin d’une nouvelle génération de femmes et d’hommes politiques, et si je suis élue, je nommerai au gouvernement une équipe de personnes compétentes et convaincues, venues de bords différents, chargées de mettre en œuvre notre projet de société en l’enrichissant de leurs différences. Ensemble, nous trouverons les voies qui nous permettront de répondre au mieux aux besoins du peuple.

 

Je serai parmi vous très bientôt pour partager et défendre ensemble notre projet de société, un programme cohérent, réaliste et ambitieux, avec pour principal souci le bien-être des Centrafricains.

 

Tout est à refaire dans notre pays, et c’est pourquoi j’aurai besoin de vous tous. Combattre la violence, reconstruire notre République, réimplanter partout l’Etat  inexistant, encourager et soutenir l’esprit d’entreprise, assainir les finances publiques, offrir une activité aux jeunes, réhabiliter l’enseignement, faire respecter la justice et mieux l’organiser, donner aux femmes les moyens de mieux vivre, … tout cela est un effort immense.

 

Centrafricaines et Centrafricains, je souhaite que cette Nouvelle Année soit l’amorce d’une décennie de changements et de renaissance dans notre pays, le début d’une nouvelle ère qui nous mènera vers la prospérité.

 

C’est à vous, peuple centrafricain, de  montrer que vous voulez reconquérir votre liberté, que vous n’avez plus besoin ni des tripatouillages électoraux qui  vous mettent en situation de dépendance et de misère, ni des hommes politiques qui tirent leur réussite et leur succès des souffrances de la majorité.

 

C’est le moment, chers compatriotes, Centrafricaines, Centrafricains, de signifier que vous voulez une Centrafrique qui rassemble au-delà des religions, des appartenances ethniques et des clans. C’est le moment de montrer que les centrafricains ne se détestent pas entre eux, qu’ils veulent un Président fédérateur qui  les fera travailler ensemble pour reconstruire notre pays meurtri et le mener vers des temps nouveaux.

 

 

Marie-Reine HASSEN

 

Paris le 14  janvier 2010





UNE FORCE D’AVENIR

LA VOLONTE DE CHANGER LE REGARD SUR LA CENTRAFRIQUE

 

BIOGRAPHIE

Marie-Reine HASSEN, née le 14 juillet 1964, est une économiste formée en France et aux États-Unis et une femme politique Centrafricaine. Elle est polyglotte (français, anglais, italien, sangho, al pulaar, et possède des notions d’allemand) et pluriculturelle, avec une forte expérience professionnelle internationale. De confession catholique, elle est œcuménique, n’est pas tribaliste et ne se réclame d’aucun parti politique. Son expérience de vie nous révèle une femme combative, une femme de parole et de conviction.

Jeunesse
Fonctions Gouvernementales
Carrière diplomatique
Autres fonctions
Réalisations et convictions

Jeunesse

Fille de Clément HASSEN et de Christine GUERET, son père était Administrateur de la France d’Outre-Mer (Diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration de la France d’Outre-Mer (E.N.F.O.M)
(France). Sa mère, institutrice, a formé de nombreux cadres de Centrafrique.

Plusieurs fois
Secrétaire Général à la Présidence de la République Centrafricaine, Clément HASSEN fut également Président du Conseil Economique et Social (1964), Président du Conseil d’Administration de l’ENERCA (1966), Attaché Financier auprès de la Société Nationale de Transports Aériens Air Centrafrique (1971). (Chevalier dans l’Ordre du Mérite Centrafricain, Grand-Officier dans l’Ordre du Mérite Centrafricain (1980).

En France il a été
Conseiller aux Affaires Administratives au Secrétariat Général du Gouvernement (Services du Premier Ministre) à L’Hôtel de Matignon (1975). Administrateur Civil au Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation en 1981, il fut Chevalier du Mérite Agricole français (1963), Chevalier de l’Ordre National du Mérite (1976) et Chevalier de la Légion d’Honneur (1979).



Clément HASSEN fut également Chevalier dans l’Ordre du Mérite tchadien.

Christine HASSEN et ses enfants furent frappés d’une interdiction de sortie du territoire lorsque Clément HASSEN refusa de rentrer en Centrafrique et réintégra son Ministère d’origine en France. Quand
BOKASSA entreprit de séduire sa fille, elle décida de s’enfuir pour la mettre à l’abri. En chemin pour le Cameroun d’où ils devaient s’embarquer pour la France, ils furent arrêtés et jetés dans les geôles de Ngaragba en 1974. Deux ans plus tard, Marie-Reine fut extraite seule de prison, et sous la contrainte, épousa BOKASSA. Après la cérémonie civile, à laquelle ont assisté plusieurs Ministres du Gouvernement, sa mère et ses frères et sœurs purent enfin quitter la RCA et rejoindre Clément HASSEN (1976). En 1978 Marie-Reine réussit à partir en simulant la folie, et reprit ses études à Paris.

L’éducation donnée par ses parents inculqua à Marie-Reine HASSEN les mêmes valeurs que celles qu’elle a apprises au catéchisme du Père HUGO : l’honnêteté, la dignité, la discipline, le travail, l’empathie, et l’amour de son pays.

Après le
Lycée François Couperin à Fontainebleau, ces valeurs furent renforcées durant les années d’internat dans le très sévère et excellent Lycée Catholique PIE XII de Bangui. Plus tard, Marie-Reine effectua ses études en France et reçut un D.E.S. en Economie et Commerce International, à l’I.L.E.R.I., Institut d’Etudes des Relations Internationales, en 1984. Elle est également ancienne élève de l’Ecole Européenne des Affaires, Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris. (How to export)

Aux
U.S.A., elle a préparé un Master en Commerce International à l’Université du Maryland en 1998. Elle est membre de l’Association des Anciens Elèves de l’ILERI, Visions Internationales, et membre d’AMEX (Association Malesherbes Export).

Fonctions Gouvernementales



*
Nov. 2008-oct. 2009 : Ministre délégué à la Présidence de la République chargé du Développement Régional (Pôles de Développement) ;


*
2007-2008 : Ministre délégué au Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération Internationale ;


*
2006-2007 : Ministre délégué au Ministère des Affaires Etrangères.


Carrière diplomatique



*
2003-2004 : Ambassadeur Itinérant de la République Centrafricaine, Dakar, Sénégal. Le Président BOZIZE affichait alors sa ferme volonté de sortir son pays ruiné du gouffre. Marie-Reine, encouragée par des amis, décida de s’investir pleinement et entièrement pour accompagner la transition et la mettre à l’abri d’une sortie chaotique. Dakar étant une plate forme africaine des relations internationales, elle avait pour charge d’aider à améliorer l’image de la République Centrafricaine. Lors du coup d’Etat de mars 2003, le Japon s’était retiré de la RCA après y avoir subit d’énormes dégâts et la mort d’un de leurs ressortissants. Grâce au Président sénégalais Abdoulaye WADE, Marie-Reine HASSEN put participer à TICAD III (Sommet Japon-Afrique auquel la RCA n’était pas invitée). Elle y rencontra le Premier Ministre Junichiro KOÏZUMI, et entama des négociations avec les autorités japonaises pour le retour du Japon en RCA. Lors du Sommet de la SENSAD à Bamako en 2004, elle organisa une rencontre entre le Président centrafricain François BOZIZE et le Sénégalais Abdoulaye WADE, afin de relancer les relations entre les deux pays.
*
2004-2006 : Chargé d’Affaires en Pied de la République Centrafricaine auprès de la République du Sénégal. Sa croisade pour améliorer l’image et la présence de son pays sur la scène internationale se poursuit. Elle a pour mission de créer une nouvelle Ambassade. Les moyens financiers et matériels n’arrivant pas de la RCA, elle organise cette nouvelle structure dans sa maison et mets son équipement professionnel et ses propres moyens à la disposition de son pays. Elle doit assurer elle-même toutes les fonctions de l’ambassade : administratives, culturelles, économiques, consulaires, représentatives.



Autres fonctions



*
2002 : Consultante, direction de la Task-force pour le NEPAD, Présidence de la République, Dakar, Sénégal. Elle a participé à la création de la structure, et sélectionné les jeunes cadres destinés à préparer la Conférence du NEPAD sur le secteur privé. Elle a dirigé un staff de 18 personnes pour établir la communication avec les plus grandes entreprises privées du monde, les persuader à prendre part à cette Conférence, et organiser leur séjour au Sénégal. Lors du naufrage du navire sénégalais le «Joola », elle a été l’interface entre les autorités et les médias.
*
1998 : Junior Economiste, Banque Mondiale, Département Transport II, Région Afrique, Washington D.C. Elle a collaboré à l’évaluation du Projet du Secteur Transport du Sénégal (TSPII), revu, corrigé et résumé les rapports et annexes, révisé les coûts et les tableaux financiers. Elle a également traduit les documents relatifs à ce projet.
*
1997-1999 : Consultante en Management des Entreprises, Pragma International Inc., Washington D.C. Après avoir analysé les sondages et statistiques sur leurs employés, elle a recommandé aux directeurs généraux des entreprises clientes des solutions de gestion du personnel. Elle a développé des plans d’action de perfectionnement destinés à améliorer la pro activité et la satisfaction de ces employés, aussi bien aux Etats-Unis qu’en Europe. Elle a créé et coordonné un programme de formation destiné aux dirigeants d’entreprises, pour accroître la motivation de leur personnel ainsi que leur compétence au travail, puis a donné des séminaires à ces directeurs en Anglais, Italien et Français, sur la manière d’améliorer leur capacité à diriger. Elle a produit des rapports pour Siemens Energy & Automation Inc. (Amérique du Nord), et Framatome Connectors International (Royaume-Uni, France et Italie) .

 
*
1988-1989 : Economiste, Louis Berger International Inc. Douala, Cameroun. Elle a participé à la réalisation et à la présentation d’une étude de faisabilité et d’investissement pour le port de Douala en collaboration avec des économistes seniors internationaux, pour le compte du Gouvernement Camerounais. Avec cette même équipe, elle a participé au développement du Plan de Transport du Cameroun. Elle était chargée de la traduction des documents.


*
1983-1985 : Directeur Général, Conseil Centrafricain des Chargeurs, Bangui, République Centrafricaine. Elle a réorganisé cette Société d’Etat nouvellement créée par le Général Sylvestre Bangui, et assigné les fonctions et responsabilités. Elle a dirigé le staff de 10 personnes dont elle a procédé en partie au recrutement, les a encadré, formé et supervisé. Elle a négocié et concrétisé des accords d’agrément avec des compagnies internationales de transport maritime afin d’obtenir les meilleures conditions tarifaires pour la RCA. Elle a développé et appliqué, avec son équipe, un nouveau système de tarification qui a permis de donner à la Société son autonomie financière, et désengager ainsi l’Etat Centrafricain de son obligation de subvention. Elle a participé à des conférences internationales et des symposiums sur la logistique des transports.

Son expertise multiculturelle, ses solides compétences informatiques et ses différentes expériences professionnelles lui permettent de mieux appréhender les relations internationales.

Le grand-père de Marie-Reine, Joseph LEBERRE a été l’un des bâtisseurs de la première église catholique de l’Oubangui-Chari, la cathédrale Notre Dame de Bangui. Il a également été Président du Conseil Economique et Social, et l’un des plus gros agriculteurs du pays, fournisseur des armées.
Elevée dans un esprit d’ouverture et de regard sur l’autre, elle a été sensibilisée à la religion musulmane par sa grand-mère éleveuse de bétail, et a pu appréhender le judaïsme et le bouddhisme qu’elle a côtoyés lors de sa vie américaine.

Marie-Reine HASSEN est mère de trois enfants.
Elle est
sportive et musicienne (elle joue de la guitare et chante)


Réalisations et convictions

* Nouvelles Technologies : la République Centrafricaine a fait un grand bond en arrière. Pour la diplomate, la RCA doit rattraper son retard en faisant le saut de la grenouille (frog leap). Cela ne peut être réalisé qu’avec les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. En 2005, avec l’aide d’amis, elle rassemble 300 ordinateurs destinés à l’éducation nationale (Université et lycées), et à l’Alliance Française, qu’elle envoie en RCA

 
*
Femme de parole et de conviction, Marie-Reine avait promis dès son retour en RCA en 2006 à la population de SAKAÏ, région où sa famille possède une plantation, de l’aider à se développer. Elle assainit la région et emploie les habitants sur place. N’arrivant pas à obtenir cela du Gouvernement dont elle fait pourtant partie, elle désenclave finalement la région en 2008 en refaisant les deux principales routes d’accès avec ses fonds propres.

 
*
Panafricaniste : elle croit fermement que le sort de l’Afrique dépend des Africains. Elle défend l’idée que l’Afrique n’a pas d’autre choix que de s’unir pour survivre, sinon elle est condamnée à disparaître. Elle donne régulièrement des conférences sur ce sujet, pour sensibiliser les populations centrafricaines, en particulier les jeunes et les femmes.
*
Les femmes africaines sont capables d’accélérer les réformes économiques sociales et politiques dans leurs pays. Elles doivent prendre conscience de leur rôle vital pour le progrès, et de la nécessité de s’organiser en réseaux pour former de puissantes coalitions. C’est ainsi qu’elle crée WAUS, un réseau africain de femmes leaders, intellectuelles et professionnelles pour l’intégration et la mise en place des Etats-Unis d’Afrique.
*
L’agriculture vivrière doit être mise en tête des priorités. Il s’agit de donner la priorité à la satisfaction des besoins primaires de la population, tout d’abord la nourrir, puis la soigner.

 
*
Environnement : elle est convaincue qu’il faut adopter une stratégie de protection de la vie, investir encore plus dans la protection des animaux, des cours d’eau, des forêts, de l’environnement. L’avenir, c’est de préserver ces richesses qui sont susceptibles d’apporter une amélioration du niveau de vie des populations, et de faire de l’écotourisme l’une des locomotives de l’économie centrafricaine. Elle est en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique.


*
Marie-Reine est convaincue que la discipline est une condition nécessaire de développement. Elle pense que la transformation économique et sociale ne peut se faire que dans le cadre d’une stabilité et d’un contrôle politique strict.


* La sous-information des peuples est une des principales barrières qui les séparent du développement. Il est donc nécessaire d’accorder une attention toute particulière aux
médias, qui sont incontournables pour l’éducation de la population. De plus, les médias sont un des garants du système démocratique.

 

 

 

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