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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 15:02

 

 

 

 

Marylin Mouliom Roosalem

 

                         Maryline Roosalem dans le collimateur

 

 

Hausse des prix, le gouvernement tape du poing sur la table

Radio Ndéké Luka Dimanche, 13 Mai 2012 13:29

La hausse des prix des produits alimentaires et de première nécessité continue de préoccuper le gouvernent centrafricain. Le  Premier Ministre  Faustin Archange Touadéra a convoqué le 11 mai 2012, tous les opérateurs économiques du pays pour faire la lumière sur ce sujet brulant.

Cette réunion élargie au département du commerce fait suite à l’interpellation mercredi dernier de trois membres du gouvernement des secteurs concernés par les élus de la Nation.

Le but de cette rencontre avec les opérateurs économiques a été d’échanger sur la flambée des prix sur les marchés. Une opportunité de chercher les voies en moyens pour remédier à cette crise qui touche sensiblement les fils et filles du pays.

Selon Gilles Grézéngué, président du patronat de Centrafrique, « au moment où la flambée des prix s’est opérée, le gouvernement n’a pas songé regrouper les acteurs du secteur concerné pour une solution durable. Même la décision prise récemment sur le blocage des prix ne rencontre pas l’agrément de tous les opérateurs économiques. Il est judicieux que le gouvernement renégocie avec nous pour retrouver le juste prix des produits dans le pays ».

Pour lui, plusieurs facteurs concourent à la hausse de ces prix notamment les tracasseries routières, la non-transparence dans les actions à mener, le manque de dialogue voire l’insécurité.

Quant au Premier Ministre, « nous sommes dans un partenariat où tout le monde devrait se prononcer sur le sujet qui nous divise. Nos experts vont se prononcer aussi sur les préoccupations évoquées. Ce qui est sûre nos experts sont à pied d’œuvre pour identifier les points de blocage afin d’y remédier ».

Ce qu’il faut dire de cette situation est que depuis la prise de décision sur le blocage de ces prix, rien ne semble être respecté par les opérateurs économiques. Les plaintes fusent de partout. Le savon qui se vendait à 125 francs CFA, grimpe à 200 francs. Un coût qui écarte les consommateurs à s’approvisionner en ces produits de 1ère nécessité.

Au nombre des plaintes, on note à ce jour la rareté du poisson de mer appelé « chinchard ». Le sucre, le riz et le savon figurèrent entre autres sur la liste des produits très prisés dans le pays. Seulement, il est difficile de s’en procurer en ce moment.

 

NDLR : Avec ce problème de hausse des prix de produits de première nécessité, le régime de Bozizé se retrouve brutalement confronté à son incompétence et aux effets dévastateurs de la corruption qui le mine depuis des lustres. C’est un secret de polichinelle que c’est Bozizé, ses épouses et ses enfants ainsi que quelques dignitaires bien connus du pouvoir et quelques commerçants libanais de la place qui organisent la pénurie de certains produits de première nécessité afin de s’en mettre plein les poches. Faustin Touadéra et son ministre du commerce Maryline Roosalem le savent bien et feignent de l’ignorer avec les prétendus arrêtés d’encadrement des prix que personne ne veut respecter. En attendant, ce sont malheureusement les pauvres Centrafricains qui trinquent et n’ont que leurs yeux pour pleurer. La bozizie n’en a rien à foutre.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie