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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 02:32

 

 

 

Henri_Pascal_Bolanga.jpg

 

 


Selon des informations dignes de foi, le conseiller en communication de BOZIZE, le journaliste  camerounais Henri Pascal BOLANGA que le confrère Mutations a appelé « le sorcier camerounais » de François BOZIZE, serait placé en résidence surveillée depuis quelques jours et dépossédé de son passeport. Ayant réussi par le canal de certains amis à lancer un sos sur sa situation, HPB confirme la mauvaise santé du président centrafricain, raison entre autre qui l’inciterait à vouloir se séparer de lui.

 

Des contradictions dont on ignore la nature et l’importance, auraient vu le jour entre le « sorcier camerounais » et son patron et payeur. D’aucuns disent qu’elles porteraient sur des questions de salaire, BOZIZE ayant annoncé à BOLANGA qu’il ne serait plus en mesure de lui verser sa paie comme d’habitude, ce que l’intéressé n’aurait pas accepté et annoncé son intention de quitter le navire bozizéen ce que BOZIZE n’aurait pas apprécié.   

 

La rédaction publie à nouveau le dernier communiqué que le « sorcier camerounais » avait diffusé le 14 octobre 2011, jour anniversaire de BOZIZE au sujet des rumeurs sur l’état de santé de celui-ci. Il y opposait un démenti formel à propos des fausses rumeurs tendant à donner le président centrafricain comme étant à l’article de la mort. Moins de deux mois après, BOLANGA est lui-même victime du système BOZIZE.

 

Pour dîner avec le diable, il faut se munir d’une longue cuillère dit-on. BOLANGA ferait mieux de méditer cet adage.

 

Rédaction C.A.P

 


 

Communiqué du conseiller en communication de Bozizé


Suite aux récurrentes informations diffusées sur les médias électroniques inféodés aux partis de l’opposition et reprises dans certains journaux ayant pignon sur rue à Bangui, la présidence de la république appelle l’attention de l’opinion nationale et internationale sur la gravité de la situation et les dommages engendrés sur l’image de la RCA par ce qui constitue une véritable campagne de désinformation et de propagation de fausses nouvelles orchestrée avec acharnement contre la République.

 

Les derniers faits enregistrés à cet effet concernent la diffusion d’informations mensongères sur la santé du président de la République instrumentalisé dans le seul but de déstabiliser l’Exécutif. Non seulement les auteurs de ces informations n’ont apporté aucune preuve de ce qu’ils allèguent mais ils voudraient par ailleurs faire constater par la Cour constitutionnelle une vacance de pouvoir en en invoquant l’article 34 de la loi fondamentale.

 

Or, les faits requis au terme de cet article pour une telle constatation ne sont pas réunis. Le chef de l’Etat qui a un agenda rempli assume normalement ses charges régaliennes depuis son accession à la magistrature suprême jusqu’à ce jour. Il s’agit d’allégations à la fois infondées et inopportunes. D’autant plus que le respect dû à celui qui incarne les institutions républicaines est bafoué et que les auteurs de ces allégations poussent l’outrecuidance jusqu’à se prévaloir de la Constitution pour arriver à leurs fins.

 

La campagne orchestrée poursuit deux objectifs majeurs : premièrement : ruiner toute la considération dont sont crédités la Centrafrique et le président François BOZIZE YANGOUVONDA auprès de l’opinion nationale et internationale compte tenu des efforts consentis par le pouvoir pour le redressement du pays après plusieurs décennies de crises et de chaos.

 

Deuxièmement, tenter de refouler la légitime aspiration du peuple centrafricain à prétendre à un mieux-être. En réalité cette campagne n’est rien d’autre que l’œuvre mesquine d’ogres politiques qui, ayant échoué sur le terrain du jeu démocratique se rabattent désespérément du côté du matraquage psychologique de l’opinion nationale et internationale comme refuge éhonté.  Aussi, la présidence de la République voudrait rappeler qu’en dépit des dommages causés par cette campagne de désinformation, la Centrafrique sous la gouvernance du président François BOZIZE YANGOUVONDA se tient debout et continue à jouir de la confiance de la communauté internationale. Quelques faits symboliques en témoignent :

 

Les nombreuses visites du président de la configuration pour la consolidation de la paix en Centrafrique. Dans le sillage des contentieux nés des dernières Elections Générales, le Dialogue politique renforcé avec l’opposition démocratique est en cours dans le cadre de la politique d’ouverture du président de la République en synergie avec l’Union européenne avec l’article 8 de l’Accord de Cotonou.

 

Les deux mouvements rebelles la CPJP et l’UFDR encore récemment en activité viennent de signer un accord de paix qui confortent la dynamique enclenchée par le dialogue politique inclusif en 2008.

 

La pertinence du DSRP deuxième génération largement approuvé par la communauté des bailleurs et nourrie des opportunités suscitées par la Table Ronde de Bruxelles constitue un réel espoir d’ouverture du pays vers de nouveaux horizons.

 

Le soutien de la Banque Mondiale dans la redynamisation de l’environnement des affaires et le développement de l’agriculture centrafricaine conformément aux engagements pris par cette institution constitue une autre marque de confiance.

 

La politique de désenclavement du pays conduite par les Ministères du développement du transport et de l’aviation civile se poursuit avec le lancement des premiers vols aériens domestiques qui constituent un levier pour la politique de Décentralisation et des pôles de développement propice à la renaissance du monde rural.

 

La présidence de la République rappelle le chemin parcouru avec courage par le président François BOZIZE YANGOUVONDA grand ouvrier artisan du kwa na kwa avec le peuple centrafricain au cours du premier mandat avec des acquis palpables notamment :

 

L’atteinte par la Centrafrique au point d’achèvement de l’initiative PPTE ;

 

Son accession au statut de pays conforme o l’initiative pour la transparence dans les industries extractives ITIE ;

 

La mise en cohérence de la gouvernance forestière avec les accords de partenariat volontaires signés avec l’Union européenne pour la certification du bois centrafricain dans le cadre du processus FLEGT pour ne citer que ces quelques réformes symboliques qui relevaient d’une véritable gageure au demeurant. Sans omettre que depuis 2003 la Centrafrique a renoué avec les succès sportifs et une image dynamique d’un pays qui gagne.

 

La présidence de la République exhorte les Centrafricains à continuer à faire confiance aux atouts du pays qui sont nombreux en l’occurrence l’uranium de Bakouma, l’or de Ndassima, le pétrole de Birao et les terres cultivables favorables à l’essor de l’agriculture. Elle rappelle que la volonté politique et la détermination du président  François BOZIZE YANGOUVONDA  à conduire la Centrafrique vers un avenir gagnant sont intactes. Elle souligne le ferme engagement du Premier Ministre Faustin Archange TOUADERA à mettre en œuvre les chantiers de la reconstruction du pays préconisés par le président de la République. Le pouvoir exécutif continuera donc à créer les conditions  pour la mobilisation sans cesse croissante de l’aide en faveur du développement du pays.

 

Ce quinquennat demeure celui de l’Espérance et de l’Emergence dans la continuité des efforts depuis 2003. Cette évidence sonne comme un cinglant démenti asséné aux oiseaux de mauvaise augure qui pensaient l’échec du pouvoir écrit dans les astres. L’invention et le sensationnalisme qui sont la marque de fabrique des forces rétrogrades qui invoquent « le dépérissement de l’Etat » ne visent qu’à nier la vérité et à créer une atmosphère trouble.

 

La présidence de la République invite l’opinion nationale et internationale à la plus grande vigilance face à cette campagne de désinformation et rassure que l’Etat centrafricain dans ses composantes organisera une riposte appropriée conforme aux règlementations juridiques nationales et internationales. Une communication basée sur les atouts et les succès de la Centrafrique sera élaborée afin d’instaurer le climat serein nécessaire à la reconstruction du pays et à une émergence collective de tous les Centrafricains acquis au principes démocratiques et de l’Etat de droit.

 

Pour la Présidence de la République

 

Le Conseiller en communication

 

Henri Pascal BOLANGA

 

 

 

Cameroun / Centrafrique : Henri Pascal Bolanga, Le «sorcier» camerounais de François Bozizé


L’ancien présentateur vedette à Africa N°1 et conseiller en communication du président centrafricain, gère désormais l’image de la Rca.


Aujourd’hui, Henri Pascal Bolanga (HPB) est sans doute le personnage le mieux placé dans l’establishment centrafricain pour aider un journaliste à obtenir l’interview de François Bozizé. Ce Camerounais de 44 ans a, du reste, toujours une place dans l’avion présidentiel lors des voyages officiels de son patron à l’étranger. Au Palais de La Renaissance, à Bangui, le général président, selon ses dires, le reçoit au moins une fois par semaine. C’est que l’ancien présentateur vedette à la radio «africaine» «Africa n°1» occupe une fonction très «sensible» auprès du successeur d’Ange Félix Patassé. Peu de personnes savent pourtant que c’est lui qui organise toutes les interventions médiatiques de François Bozizé.

 

Homme de l’ombre, HPB, comme l’appellent encore affectueusement les nostalgiques auditeurs d’«Africa n°1», se fait discret. Le 24 septembre 2010, les téléspectateurs de «La Voix de l’Amérique» l’ont tout de même aperçu dans les studios new-yorkais de la chaîne, quelques minutes avant l’interview de François Bozizé par Nicolas Pinault. C’était idem dans les locaux de la télévision «Africa 24» à Paris, il y a quelques mois. Le même Henri Pascal Bolanga a organisé l’entretien de cet homme d’Etat sur la télévision «France 24» le 13 juillet 2010. Ainsi, des interviews aux déclarations de son maître, Henri Pascal Bolanga veille au grain depuis qu’il a été nommé conseiller en communication à la présidence de la République centrafricaine (Rca).

 

Une «bonne nouvelle» que ce natif de Douala apprendra le vendredi 11 avril 2008, par téléphone, alors qu’il se trouve à Libreville, au Gabon, son pays de résidence depuis 1992. «Monsieur le conseiller en communication à la présidence de la République, je vous félicite», entendra-t-il de son prédécesseur, Cyriaque Gonda (qui deviendra ministre de la Communication avant de tomber en disgrâce en 2010). Dès ce jour, sa vie changera du tout au tout. Entre raideur protocolaire et missions de bons offices, l’ancien animateur radio creuse son sillon à Bangui. Car, celui que les «Banguissois» appellent respectueusement «Monsieur le Ministre conseiller» est désormais un homme de pouvoir.

 

Comme tout ministre, il dispose d’un cabinet. Mais, à la différence des autres, ses bureaux sont logés au Palais de La Renaissance, le palais présidentiel centrafricain. La vingtaine de collaborateurs de HPB est essentiellement composée de journalistes, de vidéastes et de photographes. Le Camerounais règne, en somme, sur une véritable galaxie de reporters. Preuve, s’il en est, de ce que HPB demeure un homme de média avant tout. Le ministre conseiller qu’il est aujourd’hui, anime d’ailleurs deux talk-shows sur «Télé Centrafrique»: «52 minutes pour convaincre» et «Bangui magazine». Des émissions qu’il «présente quand il a le temps». Car le président Bozizé peut le solliciter à tout moment.

 

Désinformation


Au quotidien, HPB veille sur l’image de marque de la Rca et sur celle de son président. Pour cela, le premier réflexe du «‘sorcier noir’ de Bozizé», comme le surnomme ironiquement le site d’information «Centrafrique-presse.com», consiste à rechercher sur Internet ce qui est écrit sur le pays qui a vu naître Jean-Bedel Bokassa et David Dacko. Il arrive au Camerounais de faire des mises au point pour rétablir la part de vérité de l’Etat centrafricain. La gestion du site web officiel de la présidence de la République centrafricaine lui échoit également, ainsi que la publication de «La lettre du Palais de La Renaissance», un magazine institutionnel consacré aux activités du président de la Rca. C’est aussi ses services qui conçoivent les calendriers, les agendas et les supports papiers aux couleurs de la présidence de la République.

 

En tant que conseiller en communication du premier centrafricain, HPB a initié «Les trophées de la Renaissance», sous le patronage de François Bozizé. Un évènement culturel majeur qui aura fait converger vers Bangui de grands noms de la scène africaine et centrafricaine, telle la diva ivoirienne Monique Seka, au grand bonheur des «Banguissois». Le président Bozizé et les dignitaires du régime assisteront à la soirée de clôture de cette première édition en mars 2010. En ce moment, Henri Pascal Bolanga constitue véritablement la tête de proue de l’offensive médiatique du pouvoir de Bangui. Une offensive qui a pris un coup d’accélérateur depuis que la disparition de Charles Massi a quelque peu écorné l’image du régime Bozizé. L’épouse de ce rebelle centrafricain avait révélé à l’Agence France Presse qu’il serait «mort des suites de tortures» à Bossembelé en Rca.

 

L’on peut donc comprendre que le «marabout camerounais» de François Bozizé consacre tout un magazine people à l’amélioration de l’image de marque de la Rca. Le directeur de publication de «In Centrafrique», qui a publié son 5è numéro en septembre dernier, le conçoit lui-même, comme une «vitrine promotionnelle pour confondre les spécialistes de la désinformation et de la propagation de fausses nouvelles qui veulent à tout prix occulter le changement intervenu dans ce pays depuis le 15 mars 2003 (date de la prise de pouvoir de F. Bozizé, à la suite d’un coup de force militaire, ndlr)».

 

L’aventure centrafricaine de HPB commence en juin 2007. A l’époque, il dirige Tekla Communications, un cabinet de conseil en communication qu’il a créé à Libreville après son départ de «Africa n°1» en 2004. Il anime aussi un talk-show quotidien diffusé en prime time sur «Tv+», une télévision gabonaise. HPB jouit déjà d’une expérience de trois années dans l’évènementiel. Car, la capitale gabonaise servait alors de cadre à d’innombrables conférences internationales. Sur recommandation de Vincent Mamba Chaka, promoteur de l’espace culturel «Linga-téré» à Bangui, «Tekla Communications» est contacté par la présidence de la Rca pour organiser le premier club de presse à Bangui. C’est en fait un échange de 2 heures 30 entre F. Bozizé et 15 journalistes africains triés sur le volet. A son arrivée à Bangui, HPB apprend que «on» (F. Bozizé?) souhaite que ce soit plutôt lui qui joue le rôle de modérateur.

 

A la fin des débats, l’aide de camp du président de la Rca lui annonce que ce dernier l’attend. Très intrigué, «l’enfant terrible» de Njo-Njo à Douala écoute le président lui dire: «la Rca a besoin d’hommes comme vous». François Bozizé lui demande alors s’il serait disposé à travailler pour le pays. Ce à quoi le Camerounais répond «oui!» sans hésitation. Mais son employeur se garde bien de lui dire quel rôle exact il pourrait jouer auprès de lui. HPB retourne à Libreville où il poursuit normalement ses activités. Il sera sollicité de temps en temps par le locataire du palais de La Renaissance pour organiser d’autres évènements. Sa mission en Rca ne prendra finalement forme qu’en avril 2008, lorsqu’il apprend sa nomination par téléphone.

 

Presque rien ne prédestinait pourtant HPB à vivre cette consécration en Rca. Né à la polyclinique Soppo Priso, à Douala, le 9 avril 1966, il grandit dans une famille appartenant à la classe moyenne. Il sera choyé par sa mère, sa grand-mère et l’une de ses tantes, ses «3 mères». Premier d’une fratrie de 6 enfants, il suit sa mère au Gabon en 1976, où elle est allée «se chercher». A son retour à Douala, en 1982, il s’inscrit au lycée de New-Bell. C’est ici qu’il vivra sa première expérience de communicateur et d’organisateur d’évènements. Après avoir coordonné les activités du club journal, il est élu, en 1986, président de la coopérative scolaire. Celle-ci fédère une trentaine de clubs scolaires.

 

A l’Université de Yaoundé où il s’inscrit en 1988, il se distinguera en organisant, aux éditions Papyrus, la première conférence publique de l’écrivain pamphlétaire Mongo Béti, après son retour d’exil en 1989. C’est une consécration pour cet étudiant en Lettres modernes françaises qui préside aux destinées du cercle de littérature de sa faculté. Malgré ces lauriers, le jeune homme décide d’interrompre ses études alors qu’il est en année de licence. «Notre formation était fortement dévaluée et les épreuves étaient très souvent vendues aux étudiants avant les examens», explique-t-il à Mutations le 6 novembre dernier à Douala. Il était venu prêter main forte au consul de Rca à Douala, Dénis Magnonde, à la suite des violentes scènes d’émeutes dont les services de celui-ci ont été le théâtre. 

 

Omar Bongo

 

En 1990, HPB regagne Douala où il officiera sur les ondes provinciales de la radio nationale. Avec son ami de toujours, le journaliste Théodore Kayesse, il présente «Canal culture» jusqu’en 1991. Ils sont également rédacteurs à l’hebdomadaire «La détente» pendant 2 années. Douala est alors paralysée par les émeutes de la «ville morte» et une répression féroce de la soldatesque. HPB choisit de repartir au Gabon en 1992. Il ambitionne d’y poursuivre ses études à l’Université Omar Bongo de Libreville. Mais, du fait que l’administration refuse de prendre en compte ses 3 années d’université, l’obligeant à s’inscrire en 1ère année, il arrête définitivement ses études.

 

Sigma Communication, cabinet conseil spécialisé dans la communication stratégique au profit des entreprises et du Gouvernement gabonais, l’embauche alors. Il collabore aussi au quotidien national «L’union» pendant 6 mois. Puis vient 1994. «Africa n°1» lance un concours pour le recrutement de 6 animateurs. HPB s’abstient d’abord de s’y présenter. Subodorant que seuls des Gabonais seront reçus. 

 

Mais, sur insistance de l’un de ses proches, il change d’avis. Finalement, il sera retenu sur plus de 300 candidats. Il commence par présenter «Transafricaine» et «Trajectoire» avant de piloter «Croisière». Cette dernière émission de globetrotter le conduira vers plus de 40 capitales africaines, dont Yaoundé.

 

Le programme est un véritable couronnement pour Hpb. Ses performances lui vaudront d’ailleurs l’Oscar gabonais de la meilleure émission radio. Pas encore marié, HPB reste un cœur à prendre. Il a un fils, Ivane. Agé de 14 ans, celui-ci est rentré au Cameroun cette année et fréquente un séminaire catholique dans la périphérie de Douala. En devenant le sherpa de François Bozizé, HPB démythifie quelque peu le conseil en communication des chefs d’Etats. Une activité très lucrative dont on a souvent l’impression, sous les tropiques, qu’il est du domaine réservé de ceux que l’on surnomme les «sorciers blancs». Et ainsi, une fois de plus, c’est de l’extérieur que vient la reconnaissance d’un talent camerounais. Après le palais de La Renaissance, le palais de l’Unité? 

 

© Mutations 16 décembre 2010 : Brice T. Sigankwé

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