Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 02:01

 

 

 

Parfait-Mbay.jpg

 

Samedi dernier 8 octobre 2011, dans la salle de réunion du Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain (BARC), le ministre d’Etat chargé des transports,  Parfait Anicet MBAY qui doit certainement beaucoup s’ennuyer dans le gouvernement parce que n’ayant sans doute pas rien à faire, a cru devoir tenir une conférence de presse dont le seul et unique sujet était de poser et de tenter de répondre à une seule et lancinante question qui préoccupe quotidiennement depuis un moment tous les tenants et dignitaires du pouvoir en place à Bangui et qui les empêche de trouver le sommeil, à savoir : « Qui informe Prosper N’DOUBA ?». Ce Prosper N’DOUBA n’est autre que le Directeur de Publication du site internet du journal en ligne Centrafrique-Presse devenu la référence informationnelle sur le Centrafrique et ipso facto la bête noire du régime de Bozizé et son ennemi public numéro un.

Sans aucune preuve tangible et élément probant, l’ancien porte-parole de la rébellion du général Bozizé s’est employé à proférer des accusations pêle-mêle et tous azimuts contre des personnes dont il n’a jamais eu le courage d’aller jusqu’au bout en déclinant l’identité et en proférant à la cantonade des menaces de poursuites en diffamation devant les tribunaux en France contre Prosper N’DOUBA qui y réside et qui l’y attend de pied ferme. S’il échappe actuellement et momentanément à la justice centrafricaine pour des raisons politiques, il ne s’y soustraira pas un jour, tôt ou tard où il aura à répondre des sommes importantes qu’il a détournées de la trésorerie du BARC qu’il a vampirisé et dont il a le culot de venir se pavaner dans sa salle de réunion.  

Parfait Anicet MBAY est en quelque sorte le dernier des mohicans de tous ceux qui avaient accompagné le chef rebelle François BOZIZE dans le processus de prise de sa pouvoir et de son coup d’Etat du 15 mars 2003 et que ce dernier a fini au fil des mois et des années, par écarter les uns après les autres. Ceux qui ont réellement œuvré de façon décisive pour l’avènement au pouvoir de Bozizé ne reconnaissent à Parfait MBAY qu’un rôle très modeste mais quelqu’un dont le profit du butin de guerre de cette rébellion est inversement proportionnel à la part assez insignifiante qu’il a prise dans ce complot antirépublicain et contre la démocratie de BOZIZE. MBAY se voit et se présente plutôt comme un incontournable bras droit de l’ex-chef d’Etat-major des Faca qui se méfie pourtant beaucoup de lui.  

Les raisons de cette méfiance de BOZIZE ne manquent pas en effet, conscient qu’il a à faire avec un conspirateur comme lui. C’est un secret de polichinelle que Parfait MBAY est un informateur attitré de certains responsables politiques et militaires français qui n’hésitent d’ailleurs pas à le faire savoir à certains de leurs interlocuteurs. C’était aussi un informateur bien connu de feu le président Omar BONGO  ONDIMBA infiltré dans le pouvoir de BOZIZE. Propulsé chaque fois par BOZIZE à la tête de départements ministériels d’importance majeure pour le pays de tous les gouvernements depuis le coup d’Etat du 15 mars 2003, Parfait MBAY n’a jamais été capable de donner la mesure des compétences attendues d’un ministre. Sa mutation du ministère de la communication qu’il a dirigé un moment à celui de l’agriculture l’a été parce que précisément BOZIZE lui reprochait d’être incapable de contrer l’influence anti-bozizéenne de Centrafrique-Presse de Prosper N’DOUBA.

Parfait MBAY doit savoir que les informations dont la rédaction de Centrafrique-Presse - qui n’est pas réduite au seul Prosper N’DOUBA - abreuve ses lecteurs qu’elle a réussi à fidéliser, sont recueillies, recoupées et vérifiées selon les règles déontologiques de la profession. Elles peuvent cependant faire l’objet de démentis de tous ceux qui estiment qu’elles ne sont pas fondées ou fantaisistes. La rédaction se fera le plaisir et l’honneur de les publier ou de rétablir la vérité le cas échéant.

Cela dit, les sources des révélations qui alimentent régulièrement les articles et éditoriaux de Centrafrique-Presse émanent bien souvent des citoyens centrafricains lambda qui n’en peuvent plus d’être témoins impuissants mais non résignés des actes de l’incurie et de la mauvaise gouvernance chronique du régime actuel qu’ils vomissent en vérité et auquel appartient Parfait MBAY. C’est la raison de la confiance qu’il font à la rédaction de Centrafrique-Presse qui les en remercient infiniment et patriotiquement en tenant à faire savoir certains scandales que le pouvoir aurait bien évidemment et certainement aimé tenir secrets.  

C’est pourquoi aller jusqu’à convoquer une conférence de presse comme le ministre Parfait MBAY l’a fait samedi dernier juste pour annoncer son intention de déposer plainte en France contre Prosper N’DOUBA et menacer ses prétendus informateurs est d’un dérisoire dont il est seul à en avoir le secret. Il voudrait faire gratuitement de la publicité à Centrafrique-Presse et son Directeur de Publication, qui l’en remercient infiniment, qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

Ni les menaces de poursuites judiciaires de Parfait MBAY, ni ses actions secrètes et souterraines de cyberattaques ou de cybercriminalité sur et contre Prosper N’DOUBA et son site Web, menées dont il est parfaitement informé et pour lesquelles il se réserve le droit d’engager contre le lâche auteur des poursuites judiciaires appropriées, ne lui feront pas baisser les bras ou abandonner le noble travail de dénonciation des graves crimes de toutes sortes de ce régime contre le peuple centrafricain.  Que Parfait Anicet MBAY se le tienne pour dit !

 Rédaction C.A.P

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Politique