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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 11:33

 

 

 

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Bozizé ici à l'extrême droite, à sa droite le gl Ndjadder, le gl Regonessa à l'extrême gauche, devant chez Patassé


 

Bozizé met les galons de colonel à son fils Francis

Bozizé épinglant le galon de colonel à son fils Francis. Un spécialiste nous signale que le port du béret et l'insigne ne sont pas conformes au sens en usage dans les Faca

 

 

Bangui, 24 déc (CAP) – On ne l’apprend que maintenant mais d’après des informations dignes de foi émanant d’une source ayant requis l’anonymat,  mercredi de la semaine dernière, le général Bozizé a publiquement humilié et chassé le général Guillaume Lapo, chef d’état-major des FACA du camp Beal, quartier général des Forces armées centrafricaines (FACA) où se trouve également le cabinet du ministre délégué chargé de la défense qui n’est autre que son fils Francis Bozizé.


Il y a lieu de rappeler que le dimanche qui a précédé déjà, le même Bozizé avait refusé de recevoir et fait éconduire du palais de la Renaissance le général Guillaume Lapo qui avait souhaité le voir. Il lui avait fait dire qu’il ne voulait pas le voir et que dorénavant il ne l’écouterait plus et ne ferait confiance qu’au général Jean-Pierre Doléwaye. Guillaume Lapo est pourtant un de ses grands amis qu’il avait lui-même nommé auparavant Directeur Général du Trésor et avec la complicité duquel ils ont tous les deux longtemps pillé les caisses du trésor national avant de le bombarder un beau jour chef d’état-major des Forces armées centrafricaines (FACA).


Bozizé est donc aujourd’hui victime de sa propre et calamiteuse politique consistant à nommer à la pelle des généraux nullards à la tête d’une armée n’existant que de nom et qu’il a lui-même totalement déstructurée depuis belle lurette et réduite à la médiocrité lorsqu’il qu’il en fut déjà chef d’état-major du temps du défunt président Patassé puis chef suprême après son propre coup d’état du 15 mars 2003. Brutalement confrontés à une crise politico-militaire sérieuse, la médiocrité de ces piètres généraux davantage plutôt affairistes que soldats, ne pouvait que s’étaler en public. Bozizé refuse d’en pâtir mais il ne pouvait en être autrement.   

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