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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 01:51

 

 

 

Boz-pose-1ere-pierre.jpg

 

 

Selon des informations d’une source proche du ministère des affaires étrangères, l'ambassadeur d'Inde en résidence à Kinshasa en République Démocratique du Congo a écrit au ministre des affaires étrangères centrafricain le général Antoine Gambi pour l’informer que le gouvernement indien, malgré ses nombreuse recherches, n'a point réussi à dénicher les prétendus cimentiers répondant au nom de l’entreprise indienne qui devrait construire une cimenterie à Nzila à Bangui dont la pose de la première pierre avait été effectuée par Bozizé en personne en juin 2009.

Le général Gambi a fait état de la lettre du diplomate indien en conseil de ministres mais les explications demandées et fournies par le ministre Michel Koyt qui faisait partie de la délégation qui avait accompagné alors Bozizé en Inde où son beau-frère Emmanuel Bizot ministre des finances de l’époque avait signé l’accord du prêt indien de 29,5 millions de dollars caché au FMI et prétendument destinés à construire une cimenterie et à acheter une centaine de bus pour le transport urbain (voir nos précédentes parutions), n’ont convaincu personne.

Le ministre délégué chargé des mines ainsi que sa collègue du commerce et des PME ont avoué n’être au courant de rien s’agissant du dossier de la cimenterie. L’actuel ministre d’Etat aux Finances et au budget Sylvain Ndoutingaï a aussi fait part de son inquiétude en raison de ce qu’il va bientôt falloir commencer à rembourser les premières échéances du prêt indien dont il ne reste plus rien alors que le premier sac de ciment promis par Bozizé pour juin 2010 n’a jamais vu le jour et une bonne moitié des autobus indien de la SONATU est déjà en panne.

Michel Koyt a prétendu que leurs partenaires indiens auraient également foré sur tout sur le territoire centrafricain plusieurs puits appelés "doh mo gnon"  pour 20 millions de dollars environs mais personne n’est en mesure de prouver l’existence de ces puits. Cette affaire a tout l’air d’une opération de blanchiment d'argent sale à laquelle les plus hautes autorités centrafricaines se sont gentiment prêtées.

Rédaction C.A.P

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales