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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 02:45

 

 

 

 

Elie-Dote-copie-1.JPG

Elie DOTE, ici sur le bateau de l'invraisemblable croisière sur l'Oubangui de Parfait MBAY 

 

 

 

Voilà déjà plusieurs années que la famille MAGALE se bat contre vents et marées pour pouvoir conserver le droit de propriété d’une villa construite par le défunt général André Dieudonné MAGALE grâce à un prêt bancaire que lui a octroyé dans les années quatre-vingt  la BIAO devenue entretemps ECOBANK, maison située en face de la Direction de l’Elevage non loin de la Cathédrale en plein centre de Bangui.

 

Cette sombre affaire est la parfaite illustration du genre de magouille politico-financière à laquelle aiment se livrer certains dignitaires de la bozizie dont le sens de la prédation les pousse à vouloir faire feu de tout bois en  s’accaparer de tout, à détourner les deniers de l’état, à s’approprier à vils prix des voitures du parc automobile d’état réformés à tour de bras, à mettre la main sur certaines villas soit de l’état, soit d’autrui sous hypothèque bancaire ou revenu à l’état etc…C’est le un peu le cas de la villa du défunt général MAGALE dont il s’avèrera qu’une bonne partie des loyers destinée à rembourser l’emprunt du général a fait l’objet d’un  détournement au niveau de la BIAO reprise ensuite par ECOBANK.


Actuellement, celui qui habite dans cette villa depuis bientôt dix ans n’est autre que l’ancien premier ministre Elie DOTE qui comme par hasard, est celui-là aussi qui a favorisé la reprise de la BIAO par ECOBANK. Tout porte à croire que c’est pour remercier Elie DOTE pour ce service rendu à ECOBANK que cette villa a été affectée pour lui servir de résidence du premier ministre. On a fait croire à la famille MAGALE que le crédit de BIAO ayant servi à la construire n’était pas encore apuré donc la villa était une propriété en quelque sorte du repreneur de la BIAO, c’est-à-dire ECOBANK, alors que les loyers avaient été plutôt purement et simplement détournés, la famille MAGALE lèvera plus tard ce gros lièvre après des enquêtes fouillées et une grande détermination à faire éclater la vérité.


Manifestement tout avait été mis en œuvre par ECOBANK et Elie DOTE lui-même pour que non seulement Elie DOTE, alors premier ministre, continue d’occuper la villa mais surtout  puisse l’acheter et en devenir ainsi le nouveau propriétaire. A ce jour, Elie DOTE continue d’habiter dans cette maison sous prétexte qu’il l’aurait achetée alors que la famille MAGALE le considère comme un vulgaire « squatter » qui ne veut pas libérer les lieux d’autant plus que l’hypothèque bancaire en réalité, n’existe plus depuis belle lurette et que c’est maintenant ECOBANK qui doit une somme d’argent d’un montant astronomique à la famille MAGALE.


Un arrêt de la Cour de cassation vient en effet de donner raison à la requête de la famille MAGALE après plusieurs années de procédure judiciaire qui n’ont pas entamé ni la ferme détermination de la famille MAGALE de conserver la propriété de cette villa qui pour elle, est chargée d’une grande valeur affective, ni de faire éclater toute la vérité sur ce dossier scandaleux de tentative de prédation. Celle-ci a même sollicité mais en vain, la médiation de Mgr Paulin POMODIMO sur le dossier de cette villa. ECOBANK et Elie DOTE sont aujourd’hui très embêtés car tout leur plan pour que ce dernier puisse s’approprier la villa est tombé à l’eau.


L’acharnement d’Elie DOTE à mettre absolument la main sur cette villa d’autrui est d’autant plus incompréhensible que ce monsieur qui a un imposant patrimoine immobilier un peu partout dans le monde, serait également, selon nos informations, propriétaire d’une belle villa située sur la colline du Bas-Oubangui qui aurait appartenu au défunt président André KOLINGBA et qu’avait habitée entre temps son notaire, Me KOTUBA, revendue à 80 millions de F CFA semble-t-il. La mémoire du général MAGALE ne reposera en paix que le jour où Elie DOTE se décidera à libérer cette villa dont la veuve et les enfants MAGALE se souviennent qu’ils ont vu le défunt général la bâtir pierre après pierre…. !


Rédaction CAP 

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