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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 18:19

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 01 Avril 2011 13:52

Le manioc principal aliment de base consommé par les habitants d’Obo (extrême est du pays), se fait rare sur le marché. Le prix est passé de 1500 (environ 2,28 euros) à 3500 francs CFA (environ 5,33 euros) la cuvette. Cette situation fait que la population peine à s’alimenter.

Le correspondant de Radio Ndeke Luka dans cette ville en proie à l’insécurité provoquée par la rébellion ougandaise de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Koni explique : « Il est inutile de se rendre au marché, car même avec un peu d’argent on ne peut rien trouver pour remplir notre panier. La pénurie ne concerne pas uniquement le manioc, mais aussi les légumes. La botte de légumes est passée de 50 (environ 0,7 euros) à 100 francs CFA (environ 0,15). Il y a quelques mois elle était pourtant vendue à 25 francs (environ 0,03 euros) ».

Pour certains habitants, la principale cause de cette crise alimentaire découle du fait que « presque tous les points d’eau sont taris. Il est difficile dans ces conditions de ruisseler le manioc, encore moins irriguer le jardin ».

Plusieurs autres sources indiquent que tous les villages périphériques de Obo sont devenus déserts. Les populations ont fui les attaques de la LRA et se sont réfugiés en ville.  Dès lors, la filière agricole devient improductive.

 

Le Conseil de l’Ordre des avocats s’indigne des restrictions portées à l’exercice de sa profession

JDB, 01/04/2011 10h43

Le Conseil de l’Ordre des Avocats de Centrafrique s’est indigné des restrictions portées à l’exercice de la profession d’Avocats en Centrafrique. Le Conseil de l’Ordre a appris avec stupéfaction l’interdiction de sortie du territoire faite le 23 mars 2011 à l’Aéroport Bangui M’Poko à un de ses membres, en la personne de Maître Nicolas Tiangaye, Avocat et ancien Bâtonnier devant se rendre à N’Djamena au Tchad afin d’assurer la défense des intérêts de son client devant la Cour Commune de justice de la CEMAC, précise la déclaration.

Le Conseil de l’Ordre qui espérait enfin assister à une amélioration de la situation des droits de l’homme en République Centrafricaine et de la profession d’Avocat, garante desdits droits constate, pouvait-on lire dans cette déclaration que tous ces droits et principes garantis par la Constitution et les instruments juridiques internationaux ne cessent d’être menacés.
Le Conseil de l’Ordre des avocats du Centrafrique rappelle les cas du Bâtonnier, Maître Balemby Symphorien et Maître Hotto Blaise Fleury astreints depuis un certain temps à l’exil ou à la clandestinité, appelant ainsi au strict respect de la constitution et des lois en vigueur

 

 

Le personnel de la SOCATRAF en colère

Vendredi, 01 Avril 2011 13:53

Les employés de la Société Centrafricaine du Transport Fluvial (SOCATRAF) exigent le départ sans délais de leur directeur général ainsi que celui des services techniques. Ils ont organisé ce vendredi 1er avril une manifestation pour faire connaître ces exigences. Les employés réclament en outre une augmentation de salaire, et l’amélioration de leur traitement professionnel.

Pour se faire entendre, ils ont à cet effet investi, leur direction générale située au Port Amont au centre ville à Bangui, et empêché deux responsables de nationalité française, d’accéder à leur bureau.

Jean Claude KOSSI l’un des manifestants, a expliqué que leur mouvement résulte du non « respect » de plusieurs engagements par leur directeur. Selon lui, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase est « le refus du DG d’autoriser le véhicule du service d’assister la famille d’un de leurs, décédé après 42 ans de service ».

L’autre point  concerne « la non ouverture de négociations à propos de la proposition d’augmentation de salaire à 25% au lieu de 2%, fixée par le leader de cette entreprise publique », indique-t-il.

Pour les manifestants, « seul le Ministère des transports peut apporter une solution à ce désaccord qui risque de perturber la navigation fluviale d’ici quelques temps ».

Signalons que la direction générale de la SOCATRAF ne s’est pas encore prononcée sur ces revendications  soulevées par  son personnel. Quant aux manifestants, ils se sont radicalisés. Dans une lettre envoyée au président François Bozizé dont Radio Ndeke Luka a obtenu copie, ils exigent tout simplement l’expulsion du pays de leur Directeur Général.

 

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