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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 12:56




BANGUI -- (Xinhuanet 23/11/2009) L'ancien président de la République centrafricaine (1993-2003) Ange Félix Patassé a annoncé samedi à Bangui qu'il se présenterait comme "candidat indépendant" à la prochaine élection présidentielle prévue pour mars-avril 2010.

"Je peux créer un nouveau parti, j'ai la capacité. Mais pour le moment, j'ai opté pour une candidature indépendante pour préserver l'unité du parti",

a expliqué l'ancien chef de l'Etat, exclu, en juin 2009, du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), parti politique qu'il a conduit au pouvoir en 1993, après 15 années passées dans l'opposition.

"Il n'y a pas de problème entre Ziguélé et Patassé, c'est mon fils, Ziguélé, nous sommes tous Centrafricains", a-t-il affirmé au sujet de son ancien Premier ministre Martin Ziguélé (2001-2003), désigné par le MLPC pour défendre ses couleurs à la prochaine élection présidentielle.

Rentré à Bangui, le 30 octobre dernier, après six années d'exil au Togo suite à son renversement par un coup d'Etat opéré par le général François Bozizé, actuel chef de l'Etat, Ange Félix Patassé avait initialement réclamé des élections primaires au sein du MLPC pour le choix du candidat à la présidentielle.

Interrogé sur son implication dans le dossier de l'ancien vice- président congolais Jean-Pierre Bemba, dont le procès devrait s'ouvrir en avril 2010 devant la Cour Pénale Internationale (CPI) pour des crimes de guerre commis en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003, M. Patassé a répondu qu'il faudrait laisser cette institution faire son travail.

"Si je partais à la CPI, ce serait en accusateur, la Cour Pénale Internationale a vu mon avocat et la Cour pénale dit que Patassé n'est pas responsable", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il a été "parmi les premiers chefs d'Etat à promouvoir la CPI". S'exprimant au côté de sa nouvelle épouse, Angeline, l'ancien président, qui rencontrait pour la première fois la presse centrafricaine depuis son retour au pays le 30 octobre dernier, a commencé sa prestation par une prière, expliquant avoir perdu le pouvoir pour avoir péché par orgueil et conduit le peuple à la division, ce pour lequel il demandait pardon à ses compatriotes.

© Copyright Xinhuanet

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique