Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 00:30

 

 

CPS_RTG23_110509120443_photo00_photo_default-347x512.jpg

 

 

APA-Brazzaville (Congo) 25-08-2010 - L’ancien chef de l’Etat du Congo de 1992 à 1997, Pascal Lissouba, amnistié en août 2009, ne « pourra pas rentrer au pays tant que ses collaborateurs n’auront pas bénéficié de la même mesure », a déclaré mercredi à Brazzaville, son épouse Joceline Lissouba.

Il avait été amnistié le 14 août 2009 après une condamnation au lendemain de sa chute à la fin de la guerre civile que le pays a connue du 5 juin au 15 octobre 1997 pour bradage du pétrole du pays.

« Mon mari pense qu’il ne pourra pas rentrer au Congo si ses collaborateurs ne bénéficient pas de la même mesure que lui. Il pense que si cela est fait, il n’y a pas de raison qu’il ne rentre pas, d’ailleurs il ne demande que cela », a déclaré Joceline Lissouba, dans un entretien avec la presse brazzavilloise.

Parmi les collaborateurs en question on peut citer Benoît Koukebené, Binkinkita et autres Mougouga Kombo Guilat mort en exil en France cette année.

Répondant à ceux qui pensent que le retour de Pascal Lissouba au Congo contribuera à affaiblir de l’opposition, Joceline Lissouba a rétorqué : « je ne suis pas politique, je suis venue apporter le message de mon mari qui espère voir toutes les composantes du pays regrouper leurs intelligences pour la réconciliation du pays. Un message de paix, d’unité et de réconciliation du Congo ».

Parlant de la frange de l’opposition congolaise qui avait décidée de passer les fêtes de l’indépendance du Congo dans la méditation, Joceline Lissouba pense que : « chacun a son propre regard pour penser autrement. Ils ont voulu faire le bilan des 50 ans dans la méditation, ils n’ont peut-être pas tort car le pays a connu beaucoup de choses ».

 « L’unité de l’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS) est en train de se construire, tout le monde est sur la même longueur d’onde, on a retrouvé les valeurs qui ont été à la base de la création de ce parti et aujourd’hui, l’unité si elle n’est pas encore faite dans les actes, est faite dans les esprits, a encore dit Mme Lissouba répondant à une interpellation sur l’unité au sein du parti de son mari.

 

NDLR : Le semblable centrafricain de Pascal Lissouba, Ange Félix Patassé, n'a pas été aussi exigeant pour regagner son bercail.

 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE