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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 17:54

 

 

 

 

Francis Bozizé

 

 

 

Pas de rébellion de la RCA à la frontière camerounaise, dixit la Défense nationale

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 05 Octobre 2012 14:42


Le ministère centrafricain de la Défense vient de démentir ce 5 octobre 2012, les allégations selon lesquelles l’attaque à la frontière de Garoua-Boulai (ouest) a été perpétrée par des rebelles centrafricains. Une attaque qui a eu lieu dans la nuit du 23 au 24 septembre 2012.


Elle a visé un poste de gendarmerie à la frontière du côté camerounais faisant 3 morts lors des échanges de tirs. Cependant, 4 otages camerounais seraient actuellement entre les mains des rebelles qui menacent de les exécuter si les autorités camerounaises ne répondent pas favorablement à leurs exigences.


Selon le Chargé de Mission en Communication du ministère de la Défense Thierry Zambi, « il est encore prématuré de dévoiler l’origine des hommes armés qui ont attaqué le poste de contrôle de Garoua-Boulaï à la frontière RCA-Cameroun ».


Pour lui,  « on ne peut pas parler d’emblée d’une rébellion centrafricaine, mais plutôt une force de mal composée par les issus des pays frontaliers à la RCA. Parler de l’existence d’une telle rébellion reste une question à se poser. Et son éradication mérite une action concertée ».


Pour preuve, a-t-il indiqué, « dans le but d’éviter les risques de débordement ou de revoir des situations semblables, Yaoundé et Bangui ont décidé de prendre des mesures communes pour sécuriser la frontière. Ils ont annoncé qu’une rencontre de sécurité se ferait le plus tôt possible pour initier des mesures appropriées permettant de stabiliser et de pacifier les 2 côtés de la frontière ».


L’attaque de la gendarmerie de Garou-Boulaï par des hommes armés non identifiés relance la question sur la porosité des frontières de la République Centrafricaine avec ses voisins. Une situation qui crée une insécurité grandissante avec la naissance de plusieurs rébellions tant nationales qu’internationales qui sévissent en maitre sur ce territoire.


Le ministère centrafricain de la Défense vient de démentir ce 5 octobre 2012, les allégations selon lesquelles l’attaque à la frontière de Garoua-Boulai (ouest) a été perpétrée par des rebelles centrafricains. Une attaque qui a eu lieu dans la nuit du 23 au 24 septembre 2012.


Elle a visé un poste de gendarmerie à la frontière du côté camerounais faisant 3 morts lors des échanges de tirs. Cependant, 4 otages camerounais seraient actuellement entre les mains des rebelles qui menacent de les exécuter si les autorités camerounaises ne répondent pas favorablement à leurs exigences.


Selon le Chargé de Mission en Communication du ministère de la Défense Thierry Zambi, « il est encore prématuré de dévoiler l’origine des hommes armés qui ont attaqué le poste de contrôle de Garoua-Boulaï à la frontière RCA-Cameroun ».


Pour lui,  « on ne peut pas parler d’emblée d’une rébellion centrafricaine, mais plutôt une force de mal composée par les issus des pays frontaliers à la RCA. Parler de l’existence d’une telle rébellion reste une question à se poser. Et son éradication mérite une action concertée ».


Pour preuve, a-t-il indiqué, « dans le but d’éviter les risques de débordement ou de revoir des situations semblables, Yaoundé et Bangui ont décidé de prendre des mesures communes pour sécuriser la frontière. Ils ont annoncé qu’une rencontre de sécurité se ferait le plus tôt possible pour initier des mesures appropriées permettant de stabiliser et de pacifier les 2 côtés de la frontière ».


L’attaque de la gendarmerie de Garou-Boulaï par des hommes armés non identifiés relance la question sur la porosité des frontières de la République Centrafricaine avec ses voisins. Une situation qui crée une insécurité grandissante avec la naissance de plusieurs rébellions tant nationales qu’internationales qui sévissent en maitre sur ce territoire.

 


 

Timide regroupement des rebelles du FPR à Ippy


 

le-convoi-de-véhicules-du-rapatriement-des-éléments-du-f

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 05 Octobre 2012 14:44


Au moins 120 soldats dont des enfants et des femmes issus de la rébellion du Front Populaire pour le Redressement (FPR) ont été déjà regroupés ce 5 octobre 2012 au Lycée de Ippy (centre-est). Un regroupement dans le but de les extrader dans leur pays d’origine qu’est le Tchad.


Ce timide regroupement s’inscrit dans le cadre des opérations d’extradition de ces rebelles du tchadien Baba Ladé entamées depuis 3 jours. Une action pilotée par le gouvernement centrafricain, le Bureau Intégré des Nation Unies pour la Consolidation de la Paix en République Centrafricaine (BINUCA) et la Mission de la Consolidation de la Paix en Centrafrique (MICOPAX).


Selon un habitant de la ville de Ippy joint au téléphone par Radio Ndeke Luka, « le regroupement commence à être effectif dans la nuit du jeudi à vendredi. Il se fait petit à petit à bord des véhicules 4x4. Déjà, plus d’une centaine de personnes dont 14 rebelles avec leurs armes sont déjà rassemblés sur le site indiqué ».


Toujours selon le même témoin, « tout le dispositif est déjà mis en place pour réussir ces opérations. Toutefois, l’une des difficultés qui risque de compliquer lesdites opérations sera liée à la dégradation très avancée des ponts et routes des destinations choisies ».


Pendant que le regroupement se fait ici en Centrafrique, Baba Ladé a annoncé sur une chaine internationale que «ses hommes doivent maintenir leur position dans les lieux de cantonnement exigés par le Médiateur de la République Centrafricaine Monseigneur Paulin Pomodimo jusqu’à l’ouverture d’un dialogue avec N’Djamena ».


L’extradition de ces rebelles au Tchad fait suite à l’accord de paix tripartite signé à N’Djamena en septembre dernier par les gouvernements centrafricain, tchadien et Baba Ladé. Ces derniers sont rapatriés à bord de 14 véhicules réquisitionnés par la partie centrafricaine et ses partenaires.

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