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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 00:17

 

 

 

Les accidents de circulation causent plusieurs décès en RCA

 

 

transport en Afrique


Radio Ndéké Luka jeudi, 15 Décembre 2011 13:33

 

Les routes centrafricaines tuent plus que d’autres maladies à Bangui. C’est le constat fait par Radio Ndeke Luka ce 15 décembre 2011 à Bangui. Selon des sources hospitalières, 7 décès sur 10 sont liés aux accidents de circulation. Un constat fait suite à la publication du rapport de l’organisation internationale Médecin Sans Frontière.

 

D’après les principaux centres hospitaliers de la capitale centrafricaine, le taux élevé de mortalité ces dernier temps à Bangui et dans certaines régions du pays, est dû à plusieurs facteurs, mais le principal reste des cas d’accidents.


Plusieurs responsables des différents services de l’Hôpital Communautaire et de l’Hôpital de l’Amitié, deux principaux hôpitaux du pays, évoquent pour leur part, la multiplication des cas d’accidents de circulation routière, les retards pris par certains malades avant de se présenter à la consultation et le manque des médicaments disponibles aux services des urgences pour les 1ers soins.

 

Quelques victimes d’accidents de circulation rencontrées aux services de la traumatologie de l’Hôpital communautaire dénoncent le laxisme du personnel soignant.

 

Un médecin du service des urgences a déclaré sous couvert de l’anonymat à Radio Ndeke Luka que la plus part des malades, arrivent déjà à moitié mort à l’hôpital. « Les malades préfèrent maintenant pratiquer de l’automédication et ils attendent que le cas arrive à un stade termino-terminal pour se rendre à l’hôpital », a-t-il ajouté.


A l’hôpital de l’Amitié, les patients rencontrés par Radio Ndeke Luka ont affirmé quant à eux que « quel que soit l’état du malade, il faut avoir suffisamment de l’argent pour prétendre à un soin ; sinon, c’est le chacun pour soi, Dieu pour tous ».

 

Dans tous les cas, ce rapport du MSF vient remettre sur table, la question du  statut réel de la République centrafricaine en matière de soin de santé. Est-elle un Etat dont l’urgence humanitaire est définitivement close ? Ou a-t-elle encore de l’assistance humanitaire ?

 

 

 

Les prisons de Bossangoa doivent respecter les droits des détenus

 

cellule

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 15 Décembre 2011 13:45 

 

« Les prévenus ont aussi droit à un traitement digne et humain ». C’est la principale leçon que le Projet de renforcement de l’Etat de droit (PRED) veut le personnel pénitentiaire des Maisons carcérales de Bossangoa retienne par-dessus tout. Ces gardiens de prison viennent de finir le 13 décembre 2011,  une formation sur le droit des détenus et la gestion de leurs dossiers judiciaires. Il s’agit de protéger ces derniers contre les traitements inhumains dont ils font souvent l’objet. Il s’agit aussi de mettre les prisons de Bossangoa aux normes internationales.

 

Cette formation fait suite à celle qui s’est déroulée à Bangui au début de ce mois de décembre 2011. Le constat établi révèle que l’administration pénitentiaire de Bossangoa est confrontée à d’énormes difficultés, et ce sont les détenus qui en subissent les conséquences. « Les détenus sont privés de sortie toute la journée, certains sont devenus des domestiques chez certaines autorités de la localité. A cela s’ajoute le vol de certains matériels de la maison d’arrêt, offert par des ONG de défense des Droits de l’Homme», a déploré le PRED.

 

Cette situation est la résultante d’un manque de formation des agents. La majorité d’entre eux est issue des rangs des Forces armées : d’autres de la police nationale. Aucun n’est à proprement parler qualifié dans le domaine de la protection des détenus.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation