Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 01:45

 

 

carte centrafrique new200

 

 

Les communications téléphoniques avec Birao rétablies

Radio Ndéké Luka Dimanche, 09 Janvier 2011 16:32

Depuis ce dimanche 9 janvier, les réseaux téléphoniques mobiles de la ville de Birao (nord-est de la Centrafrique) sont à nouveau fonctionnels. L’information est confirmée par le correspondant de Radio Ndeke Luka dans cette principale  ville de la Vakaga, préfecture frontalière avec le soudan et le Tchad. Ce dernier a pu joindre la rédaction centrale de la radio, ceci pour la première fois depuis le 24 novembre 2010.

 Ce jour-là, les rebelles de la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix) avaient attaqué et occupé la ville. Ils avaient pris soin de détruire les installations des réseaux de téléphonie mobile, rendant ainsi toute communication impossible avec les abonnés. La ville est restée ainsi coupée du pays et du monde. Seuls quelques rares abonnés au téléphone par satellite, notamment les agents des ONG et organismes internationaux restaient en communication avec l’extérieur.

L'intervention de l'armée tchadienne, d'abord évoquée par un responsable militaire centrafricain et la rébellion, avait permis la reprise de la ville le 26 novembre mais les rebelles ont assuré l'avoir quitté le 30 novembre après les combats impliquant l'armée tchadienne. 71 personnes, dont 65 rebelles, ont perdu la vie lors des affrontements selon les autorités centrafricaines.

La reprise des communications téléphoniques est de nature à confirmer le retour à une situation normale dans la ville. Les populations qui avaient trouvé refuge dans la brousse lors de l’attaque des rebelles ont regagné leurs maisons

 

Un code de bonne conduite pour les élections en RCA

Radio Ndéké Luka Samedi, 08 Janvier 2011 13:02

Le code de bonne conduite des acteurs politiques au processus électoral du 23 janvier 2011 est approuvé par l’ensemble de la classe politique centrafricaine, le 07 janvier 2011 après midi à l’hémicycle de l’assemblée nationale à Bangui. Plusieurs signatures ont été apposées dont celle du président de la République François Bozizé candidat à sa propre succession.

La majorité présidentielle, l’opposition démocratique, les groupes politico-militaires, se sont mis d’accord pour signer ce Code de Bonne Conduite. Les acteurs politiques centrafricains s’engagent ainsi à respecter la constitution du 27 décembre 2004, et à se respecter mutuellement pendant les campagnes électorales qui démarrent le lundi 10 janvier.

Ce Code de Bonne Conduite exige aussi des hommes politiques centrafricains, le respect du verdict des urnes en période post-électorale.

Le Président François Bozizé demande à ses adversaires politiques, d’avoir le bon sens de responsabilité citoyenne pendant cet exercice démocratique auquel, tous les centrafricains sont impliqués.

Le candidat de la Nouvelle alliance pour le progrès (NAP) Jean Jacques Démafouth assure qu’il va battre campagne dans le respect de ce Code de Bonne Conduite.

Françoise Godo Gaziamodo représentante de l’union des forces vives de la nation (UFVN), est la seule femme qui a participé à la révision de ce document. Elle se dit très satisfaite et pense que l’UFVN respectera dans le strict du terme les engagements de ce document.

Ce nouveau Code de bonne Conduite, est en conformité avec la constitution du 27 décembre 2004. Il intègre également l’esprit de Code électoral et le respect les lois en vigueur en République Centrafricaine.

 

NDLR : A noter que le candidat Patassé n'était pas présent à la cérémonie et par conséquent n'a pas non plus signé le document.  

 

Grogne à la CEI pour des arriérés, joie à Boali

Radio Ndéké Luka Dimanche, 09 Janvier 2011 13:08

 

Les commissaires de la Commission Electorale Indépendante (CEI)  exigent ce dimanche 9 janvier 2011, du trésor public le paiement des arriérés d’indemnités qui s’élèvent à 9 mois. Cette grogne intervient à quelques heures du début de la campagne électorale prévue pour le 10 janvier.

Aux dernières nouvelles, des négociations sont en cours entre le président de la coordination nationale de la CEI et le ministre, secrétaire général du parti travailliste au pouvoir  Kwa Na Kwa. Objectif, désamorcer la bombe et favoriser un démarrage de la campagne électorale et un déroulé normal des activités de la CEI.

Changement de décor à Boali (95 kms de Bangui), où les commissaires de la CEI locale ont perçu ce dimanche, 6 mois d’arriérés. D’après ces derniers, interrogés par Radio Ndeke Luka, « il s’agit d’un nouveau souffle pour un redémarrage des activités suspendues il y a quelques mois ».

Pour le Pasteur Salomon Mambissi, président de la CEI locale, qui a convoqué une réunion de mise au point, « aucun membre de cette institution ne devrait accompagner les candidats dans leur campagne ».

C’est dans cette fièvre du démarrage de la campagne électorale que la municipalité de Bangui a organisé samedi 8 janvier, une marche de remise en jambes pour tous les candidats.

Selon Jean Jacques Démafouth, un des candidats à la présidentielle qui a participé à la marche, « c’est une occasion pour les compatriotes de fêter le nouvel an, de se frotter, échanger et témoigner de son amitié avec tout le monde ».

Il a toutefois regretté le fait que certains candidats « n’ont pas pu prendre part à la rencontre, qui, d’après lui, est une occasion de présenter un nouveau visage de paix et de sincérité ».

Les centrafricains iront voter le 23 janvier 2011 pour le premier tour de cette élection présidentielle, couplée aux élections législatives.

 

Grogne contre l’ENERCA dans le 4e arrondissement

Radio Ndéké Luka Samedi, 08 Janvier 2011 13:00

Les habitants du quartier Lipia 4, dans le quatrième arrondissement de Bangui, ont protesté le 08 janvier 2011 contre une opération de contrôles de la société de l’Energie centrafricaine (ENERCA) qu’ils jugent illégale. Ils ont barricadé l’avenue Mbaïkoua pour prouver leur mécontentement et ont exigé la libération de deux jeunes garçons arrêtés par les éléments de sécurité du service contrôle de l’ENERCA lors des manifestations.

Selon les manifestants, les agents de l’ENERCA, n’ont pas agi conformément à leur mission. « Au lieu de rester dans le cadre de contrôles des branchements illicites et de paiement de factures, ils sont entrés maison par maison pour faire des perquisitions et saisir des biens privés » a indiqué Thierry Onanguele, l’un des manifestants et habitants de ce quartier.

Les deux jeunes hommes arrêtés par les éléments de sécurité du service contrôle de l’ENERCA se disent sauvagement battus par ces derniers et même par les autres agents qui étaient en service. Ce n’est qu’après leur transfert à la SRI (Section de recherche et d’investigation), puis à la Brigade Motorisée qu’ils ont été relâchés par le commandant de cette brigade.

Les barrières ont été enlevées par les manifestants après la libération de ces deux jeunes. Les responsables de l’ENERCA, saisis de la situation ont voulu s y prononcer aussitôt à travers un point de presse. Le point de presse n’a pas pu être tenu et est reporté pour ce 08 janvier. Seulement les responsables de la société ont reporté une seconde fois la rencontre au lundi 10 janvier.

 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Nation