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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 18:03

 

 

 

 

 

 

Faible production du café,  pénurie de carburant à Mobaye

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 26 Octobre 2012 14:01

La ville de Mobaye (Centre-est) connait cette année de sérieux problèmes économiques. L’absence des pluies dans la région agit prodigieusement sur la production du café tandis la dégradation des routes rend difficile les ravitaillements d’hydrocarbures dans ladite ville. Ces perturbations naturelles infrastructurelles et laissent libre court à certains producteurs et commerçants du coin de boursicoter sur le prix d’un kilo du café et du litre des carburants.

1 kilo de café varie actuellement entre 850 FCFA (environs 1,29 euro) et 1.000 FCFA (environs1, 52 euros). Cependant, un litre d’essence à la pompe se vend à 1.200 FCFA (environs 1,82 euros) contre 800 FCFA (environs 1,21 euros) il y a plus d’un mois, rapporte notre correspondant à Mobaye.

Les producteurs de café de la ville déplorent cette situation et prennent pour responsable les conditions climatiques défavorables depuis 2011 jusqu’en 2012. D’autres évoquent le manque d’entretien des plantations du café. Les mauvaises herbes endiguent la production normale du caféier.

Un caféiculteur interrogé par le correspondant de Radio Ndeke Luka, indique que « la caféiculture de rente ne donne de très bons rendements qu’avec une pluviosité régulière. L’abondance des pluies permet aux caféiers de produire assez de fleurs. Ces fleurs sont des signes d’une bonne récolte ».

Par ailleurs, Mobaye vit en plus de la faible production du café une pénurie persistante de carburant. Une crise qui dure de plus d’un mois. La dégradation des routes empêche les camions citernes d’acheminer du carburant de la capitale vers cette ville. Le cours d’eau Massé est actuellement inaccessible.

Selon le chef de piste de la station de Mobaye, « cette pénurie est indépendante de leur volonté. C’est l’état de routes qui complique les ravitaillements ».

Pour s’approvisionner en carburant, les usagers sont obligés de se rendre dans les villes voisines notamment, Kongbo et Alindao.

 

La Nana Mambéré touchée par la méningite

Radio Ndéké Luka Jeudi, 25 Octobre 2012 13:46

La méningite à caractère non épidémique agit depuis quelques mois en tueur silencieux dans la Préfecture de la Nana Mambéré (ouest). 2 cas de décès enregistrés cette année et 8 autres cas ont été dépistés dans les hôpitaux des villes de Bouar, Baoro, Baboua et Maïgaro. Par contre, les autorités sanitaires de cette préfecture ont mis un dispositif consistant à lutter contre la propagation de cette maladie.

La méningite se propage lentement dans la Nana Mambéré avec l’approche de la saison sèche, rapporte notre correspondant à Bouar.

Cette région est depuis plus de 8 mois en proie à la méningite virale. Son emplacement géographique par rapport aux préfectures voisines, où la méningite sévit le plus, serait la principale cause de sa vulnérabilité, a constaté Daniel Soi, responsable de la surveillance épidémiologique de la Nana Mambéré.

Selon l’épidémiologiste Daniel Soi, « cela constitue un véritable risque pour la population de cette localité vu à l’approche de la saison sèche ». Il juge impératif que tous les cas détectés puissent être conduisent à l’hôpital pour des soins.

Il explique encore que la méningite « se manifeste chez les adultes par la fièvre, la perte de confiance et la raideur de la nuque. Chez les enfants par contre, elle est caractérisée par la fièvre et l’effondrement de la fontanelle ».

En cas de mauvais traitement, cette maladie laisse, pour la plupart des cas, des séquelles chez les personnes atteintes. La surdité congénitale en est l’une des causes, d’après Daniel Soi.

Pour contrer l’avancée de la méningite dans la Nana Mambéré, l’Hôpital Préfectoral de Bouar a déjà mis des dispositions adéquates pour lutter contre ce fléau. Des antis biotiques et certains stimulants Nana Mambéré, conclut notre correspondant.

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