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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 14:01

 

 

 

 

 

 

La CPJP se transforme en parti politique

 

logo cpjp

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 02 Septembre 2012 09:56

Un grand pas vers un retour à la normale dans le Nord de la RCA. Après la signature de l’accord de paix intervenue le 24 aout 2012, à Bangui, entre le gouvernement et la CPJP (Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix), l’ex-rébellion a décidé de se transformer en parti politique.

L’acte a été posé avec la tenue d’une assemblée générale constitutive tenue samedi 1ersept à Ndélé (Nord de la RCA) dans la concession même du maire de la ville. Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka, un bureau composé de 15 membres dont 5 femmes a été mis en place. Abdoulaye Hissène, responsable de la CPJP, n’a pas pris part personnellement à l’assemblée mais avait délégué ses pouvoirs, selon notre correspondant à un de ses lieutenants du nom de Idriss Ndar.

Ainsi donc la hache de guerre semble définitivement enterrée. C’est en tout cas ce qu’inspire cette mutation à la population de Ndélé. Elle a exprimé sa satisfaction de voir que la sécurité sera désormais totale sur le territoire du Bamingui Bangoran.

 

NDLR : Si la CPJP devient un parti politique, on se demande pourquoi ses prétendus dirigeants ayant signé l’accord de paix avec le pouvoir de Bozizé, notamment Joachim Kokaté, Abdoulaye Hissène et Mahamat Zakarie Mahamat, sont encore cloîtrés au camp M’poko de la Micopax au lieu de sortir de là pour exercer librement leur activités politiques.

 

Destruction de la base d’un chef de la LRA

Kony en brousse avec ses hommes

 

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 02 Septembre 2012 05:22

Agence Hirondelle. L’armée ougandaise a détruit sur le territoire centrafricain la base de Dominic Ongwen, un des quatre rebelles ougandais recherchés par la Cour pénale internationale (CPI), rapporte Ndeke Luka, une radio centrafricaine.

L’attaque a eu lieu le 24 août dans la préfecture du Haut Mbomou, dans le sud-est de la République centrafricaine, a précisé la radio, citant le Colonel Milton Katarinyebwa, commandant du contingent ougandais en RCA.

L’officier a par ailleurs démenti les informations selon lesquelles ce membre du commandement de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) aurait été tué dans l’attaque.

Sous le coup d’un mandat d’arrêt délivré par la CPI en 2005, Dominic Ongwen est poursuivi pour trois chefs de crimes contre l’humanité (meurtre, réduction en esclavage, actes inhumains causant de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique) et quatre chefs de crimes de guerre (meurtre, traitements cruels à l’encontre de civils, attaque intentionnelle contre une population civile, pillage).

Les soldats centrafricains, ougandais et américains installés à Obo, dans le Haut Mbomou, traquent depuis plusieurs mois les chefs de la LRA parmi lesquels Ongwen et le leader charismatique du mouvement Joseph Kony, également recherché par la justice internationale.

Les troupes ougandaises sont arrivées dans la région en 2009, rejointes par les Américains en décembre 2011.

Formée en 1986 dans le nord de l’Ouganda, pour s’opposer à la prise du pouvoir par Yoweri Museveni, la LRA s’est rendue coupable des pires exactions, dont l’enlèvement de milliers d’enfants contraints à combattre.

Suite aux mandats émis par la Cour, les chefs de la LRA avaient accepté de négocier et annoncé la cessation des combats en août 2006. Mais faute d’accord, les exactions reprenaient en décembre 2008, cette fois en République démocratique du Congo, en Centrafrique et au Sud Soudan.

 

Encore une pénurie d'eau à Berbérati

Radio Ndéké Luka Dimanche, 02 Septembre 2012 08:50

Berbérati (sud-ouest de la RCA) a renoué avec les graves pénuries d’eau. Une nouvelle panne de la pompe de la SODECA (Société des Eaux de Centrafrique) et le spectacle des femmes, bassine vide en équilibre sur la tête, arpentant les artères de la ville à la recherche du précieux liquide a repris depuis plusieurs jours. Le correspondant de Radio Ndeke Luka confirme l’information et donne des détails.

Il explique que les populations n’ont d’autre ressource que de s’approvisionner en eau au marigot qui arrose la ville. C’est donc en file indienne que les pousse–pousse et les véhicules, se dirigent, remplis de jerrycans, vers le marigot.

Les risques de maladie sont réels et les autorités sanitaires ont conseillé aux populations de faire bouillir d’abord l’eau avant de la boire ou faire la cuisine.

Selon notre correspondant, l’abondance des pluies dans la région est à l’origine de cette nouvelle interruption de l’approvisionnement en eau par la SODECA. Les eaux de ruissellement ont drainé du sable vers l’usine et ont bloqué la motopompe.

On ignore encore dans quels délais interviendra la réparation, une équipe de maintenance devant partir de Bangui. Il y a quelques semaines, c’est l’absence d’une pièce de rechange qui avait poussé les populations vers le marigot. Cette situation devenue récurrente à Berbérati fait dire à ces mêmes populations que « la SODECA n’existe que de nom ».

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