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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 20:23

 

 

 

 

 

Plus de 2250 ex-combattants de l’APRD réinsérés dans l’Ouham

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 17 Août 2012 13:56

 « Plus jamais ça ! La page de l’histoire est définitivement tournée », ont laissé entendre les responsables des ex-combattants de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) ce 14 août 2012.

C’est lors des remises de lots de réinsertion des ex-combattants dans la ville de Bozoum que le correspondant de RNL a relayé ces propos et rapporté l’évènement.

Ils ont été plus de 2250 ex-combattants à avoir bénéficié des kits de réinsertion. Parmi les anciens rebelles enregistrés dans l’Ouham, il y a environ 224 ex-combattants de la région de l’Ouham Péndé qui ont reçu les kits.

Un ancien rebelle de l’APRD, Alan Virgile Garba, s’est réjoui de son kit agricole et a affirmé que « ce lot lui m’a permis d’améliorer ma condition de vie ainsi que celle de ma famille ».

Par ailleurs, il déplore le comportement de certains ex-combattants qui, au lieu de mettre à profit leurs kits de réinsertion, « continuent de se lancer dans des actes crapuleux tels le vol ou le racket de la population ».

Comme palliatif, le Directeur de Suivi et Evaluation du programme DDR a laissé entendre que le Gouvernement centrafricain compte mettre en place un comité de suivi technique de la gestion des kits d’insertion pour garantir la viabilité de ce projet.

Pas plus d’une semaine de cela, quelques ex-combattants regroupés en association ont reçu dans la même région des matériaux de cultures agricoles et une enveloppe de 120 000 FCFA par groupement.

 

Ils se disent lésés par le décret fixant les barrières légales en RCA

Radio Ndéké Luka Vendredi, 17 Août 2012 13:54

Les syndicats des transporteurs  se sont estimés être mis à l’écart par ce décret fixant les barrières légales en République Centrafricaine.  Ils ont à cet effet présenté le16 août 2012, leurs doléances au ministre du développement des transports à Bangui. C’est à l’occasion d’une réunion tenue 2 mois après la signature de ce décret.

Par ces doléances, ces syndicats s’estiment être mis à l’écart du fait que ce décret n’a pas tenu compte de leurs agents postés sur certaines barrières. A ce titre, ils ont purement et simplement réclamé  leur intégration dans le comité de suivi de démantèlement des barrières illégales afin de voir dans quelle mesure réorganiser leurs activités.

Wilfried Nguissimalé président de l’Union Syndicale des Conducteurs Centrafricains (USCC) a déclaré que « cette prise de décision les a gênés. Car, ils étaient les tout premiers à se plaindre auprès des autorités avant que ce décret n’ait été pris. Ils sont de ce fait surpris de ne pas être pris en compte ».

« A ce jour, sans la présence des membres des syndicats des transporteurs sur ces barrières, ils ne seront au courant de rien. Leur présence permettra de collecter les frais de cotisation et veiller sur la circulation de leurs membres », a précisé Wilfried Nguissimalé.

Pour Joël Ngouingana, Directeur de Cabinet du ministère des transports qui a présidé la rencontre, son département a été « sensible aux doléances des syndicats des conducteurs et transporteurs. Nous allons recentrer ces différentes requêtes pour soumettre à la sollicitude des autorités pour que les conventions au niveau international qui lient notre pays aux autres Etats soient prises en compte ».

A l’issue de la réunion, un comité a été mis en place en vue de recenser toutes ces doléances et les mettre sous forme d’une requête unique. C’est cette requête unique qui sera donc soumise aux hautes autorités du pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
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