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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:09

 

 

 

RADIO ND K LUKA

 

 

Le parquet de Bangui opte pour le silence dans l’enquête « affaire Telsoft Gateway »

Radio Ndéké Luka Jeudi, 15 Septembre 2011 14:13

Le Procureur de la République veut mettre un terme aux supputations relatives aux investigations judiciaires actionnées au sujet du détournement et de complicité de détournement de deniers publics, pour lesquels beaucoup pensent que certaines personnalités du pays seraient impliquées.

Dans un Communiqué de presse signé du Procureur de la République Alain Tolmo en date du 14 septembre 2011,  ce dernier confirme l’arrestation de Mr Grégory-Michel Jean-Claude, Directeur Général de TELSOFT GATEWAY Centrafrique suite à une enquête judiciaire menée par la Section des Recherches et d’investigation (SRI), à Bangui.

Selon la presse centrafricaine, certaines personnalités du pays à savoir le Ministre Fidèle Ngouandjika du Développement Rural, Thierry Savonarole Maléyombo, ministre sortant des Télécommunications et Abdallah Kadr, ministre délégué sortant des Finances impliqués, seraient actuellement sous surveillance judiciaire. Les passeports de ces personnalités politiques centrafricaines leur seraient également retirés.

Le même communiqué de presse précise que le Ministère public invite la population à garder son calme et à ne pas céder aux manipulations qui ne tiennent pas compte de l’état d’avancement du dossier, mais orchestrées seulement dans le but de détourner l’attention du public.

Le Procureur conclut en disant que l’enquête en cours s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la corruption et la moralisation des comportements individuels et collectifs.

 

Timide rentrée scolaire en République Centrafricaine

Radio Ndéké Luka Jeudi, 15 Septembre 2011 13:57

La rentrée scolaire 2011-2012 est loin d’être effective sur l’ensemble du territoire centrafricain. Enseignés et enseignants manquent cruellement  à l’appel dans plusieurs établissements scolaires surtout publics. Le constat est fait ce jeudi 15 septembre 2011, par les reporters de Radio Ndeke Luka tant à Bangui qu’en provinces.

Cette timide reprise d’activités pédagogiques au fondamental I et II coïncide avec la reconduction pour un délai d’un  mois,  de la grève des enseignants du supérieur. Ils ont exigé la prise d’un arrêté d’application revalorisant leurs statuts signé depuis 2005.

Pour cette année, le gouvernement a choisi en partenariat avec le Fonds de Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) l’école Gbobaloko avec un effectif de 255 élèves dont 148, située à 7 kilomètres de Boali (95 kilomètres nord de Bangui) pour lancer les activités académiques.

L’occasion a permis aux élèves de cette école de bénéficier d’un don en 40 table-bancs et des males contenant de matériels didactiques destinés à aux instituteurs. Leurs parents sont aussi  sensibilisés sur l’importance d’envoyer les filles à l’école.

La plupart des écoles de Bangui sont restées désertes. Certaines sont nettoyées, d’autres non. Quelques élèves interrogés se disent préoccupés de la persistance de la grève des enseignants du supérieur.

A Nola (ouest), ce sont les hautes herbes qui envahissent la cours des écoles. Les parents de la localité se sont dits déçus de l’absence du corps enseignant. Toutefois, certaines ONG poursuivent encore les travaux de réhabilitation de certaines écoles.

A Bossangoa (nord-ouest), aucune présence d’enseignants n’est encore signalée. Les établissements scolaires sont dépourvus de moyens de travail. Les parents  se disent prêts à envoyer leurs enfants à l’école, alors que le correspondant de Radio Ndeke Luka remarque l’absence totale des élèves.

Même son de cloche à Obo (extrême-est) et à Ndele (nord-est), toutes les portes des écoles sont restées fermées. Tout se passe comme si cette date retenue par le gouvernement ne concerne pratiquement pas les établissements scolaires de ces localités. Les élèves de la ville de Ndele et ses environs sont encore aux champs, indique le correspondant de Radio Ndeke Luka.

Par contre à  Bangassou (extrême-est), malgré l’appel des autorités locales pour une reprise des cours, seuls quelques élèves des établissements privés se sont présentés. Leurs camarades des écoles publiques affirment qu’ils ne sont pas prêts, car la plupart de leurs encadreurs sont restés encore à Bangui.

 

Timide rentrée scolaire en République Centrafricaine

Radio Ndéké Luka Jeudi, 15 Septembre 2011 13:57

La rentrée scolaire 2011-2012 est loin d’être effective sur l’ensemble du territoire centrafricain. Enseignés et enseignants manquent cruellement  à l’appel dans plusieurs établissements scolaires surtout publics. Le constat est fait ce jeudi 15 septembre 2011, par les reporters de Radio Ndeke Luka tant à Bangui qu’en provinces.

Cette timide reprise d’activités pédagogiques au fondamental I et II coïncide avec la reconduction pour un délai d’un  mois,  de la grève des enseignants du supérieur. Ils ont exigé la prise d’un arrêté d’application revalorisant leurs statuts signé depuis 2005.

Pour cette année, le gouvernement a choisi en partenariat avec le Fonds de Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) l’école Gbobaloko avec un effectif de 255 élèves dont 148, située à 7 kilomètres de Boali (95 kilomètres nord de Bangui) pour lancer les activités académiques.

L’occasion a permis aux élèves de cette école de bénéficier d’un don en 40 table-bancs et des males contenant de matériels didactiques destinés à aux instituteurs. Leurs parents sont aussi  sensibilisés sur l’importance d’envoyer les filles à l’école.

La plupart des écoles de Bangui sont restées désertes. Certaines sont nettoyées, d’autres non. Quelques élèves interrogés se disent préoccupés de la persistance de la grève des enseignants du supérieur.

A Nola (ouest), ce sont les hautes herbes qui envahissent la cours des écoles. Les parents de la localité se sont dits déçus de l’absence du corps enseignant. Toutefois, certaines ONG poursuivent encore les travaux de réhabilitation de certaines écoles.

A Bossangoa (nord-ouest), aucune présence d’enseignants n’est encore signalée. Les établissements scolaires sont dépourvus de moyens de travail. Les parents  se disent prêts à envoyer leurs enfants à l’école, alors que le correspondant de Radio Ndeke Luka remarque l’absence totale des élèves.

Même son de cloche à Obo (extrême-est) et à Ndele (nord-est), toutes les portes des écoles sont restées fermées. Tout se passe comme si cette date retenue par le gouvernement ne concerne pratiquement pas les établissements scolaires de ces localités. Les élèves de la ville de Ndele et ses environs sont encore aux champs, indique le correspondant de Radio Ndeke Luka.

Par contre à  Bangassou (extrême-est), malgré l’appel des autorités locales pour une reprise des cours, seuls quelques élèves des établissements privés se sont présentés. Leurs camarades des écoles publiques affirment qu’ils ne sont pas prêts, car la plupart de leurs encadreurs sont restés encore à Bangui.

 

Crise universitaire et l’implication du Conseil National de la Jeunesse

Radio Ndéké Luka Jeudi, 15 Septembre 2011 14:09

La crise à l’Université de Bangui devient une préoccupation du Conseil National de la Jeunesse (CNJ). Cette plateforme de la jeunesse centrafricaine se joint à l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA), pour interpeller le gouvernement et les enseignants du supérieur au sens du patriotisme.

Au cours d’une rencontre organisée ce 14 septembre 2011 à Bangui, les responsables de l’ANECA et ceux du CNJ ont décidé d’organiser des débats au niveau des différents médias de la place pour demander aux deux parties de trouver un terrain d’entente, afin d’éviter une éventuelle année blanche  à l’Université de Bangui.

Une marche pacifique sera organisée dans les prochains jours par l’ANECA, rejoint désormais par le CNJ, au cours de laquelle, un mémorandum sera remis au président de la République François Bozizé.

« Les démarches entreprises par l’ANECA sont tout à fait légitimes, et nous estimons au niveau du CNJ, qu’il fallait soutenir cette initiative. Il faut que le gouvernement et les enseignants puissent revenir au bon sentiment, car le secteur éducation est un secteur à ne pas négliger », a affirmé sur le sujet, Jean Félix Riva, Vice président du Conseil National de la Jeunesse.

Pour l’instant, il y a une sorte de blocus dans les négociations entre le gouvernement et le Syndicat national des enseignants du supérieur (SYNAES). Le gouvernement continue toujours de dire que le budget de l’Etat ne peut pas supporter la revendication des enseignants du supérieur, alors que les enseignants campent sur leur position : Pas de statut particulier de l’enseignement, pas de reprise de cours à l’Université de Bangui.

 

Un calendrier pour le retour de Baba Ladé au Tchad « ? »

Radio Ndéké Luka Jeudi, 15 Septembre 2011 14:12

 « Abdel Kader Baba Ladé, chef rebelle tchadien pourrait faire sa valise dans peu de temps avec ses hommes pour enfin rentrer à Ndjamena ». C’est du moins, l’état de l’évolution des négociations en cours, actuellement entre les différentes parties. Le Médiateur de la République, Monseigneur Paulin Pomodimo, a eu un entretien ce 15 septembre 2011 avec lui, sur le calendrier de son retour définitif. Les négociations se sont déroulées dans la localité de Kaga Bandoro, devenue désormais son fief.

Durant les négociations, Baba Ladé émet des réserves sur son retour à Ndjamena craignant toujours pour sa sécurité. Visiblement, c’est ce qui retarde le processus du retour de ce chef rebelle tchadien qui opère sur le territoire centrafricain avec plus de 1000 hommes, depuis 2008. Il demande d’être raccompagné par la Communauté Internationale et la Médiation centrafricaine jusqu’au Tchad.

« Nous avons désormais deux options, soit d’un retour pacifique. Mais la voix d’un retour pacifique est cependant privilégiée. Mais si nous optons pour une solution pacifique, il nous faut de temps. Baba Ladé est à la tête d’un groupe, composé d’un millier d’hommes. Donc, toutes ces personnes ne peuvent pas plier bagage un jour et lever le camp comme un seul homme », a affirmé un Paulin Pomodimo, optimiste des issues de ses négociations. « Maintenant, il ne nous reste qu’à définir le calendrier de concert avec toutes les parties, mais nous ne pouvons pas présenter le délai exact », a ajouté le médiateur centrafricain.

Notons que c’est depuis quatre mois que les gouvernements centrafricain et tchadien négocient le retour de ce chef rebelle dans son pays sans succès.

Egalement, Margaret Vogt, représentante spéciale du Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA) a informé le 14 septembre, le groupe des ambassadeurs africains sur les activités menées par les Nations Unies en Centrafrique, dans le domaine de la sécurité et de la consolidation de la paix dans le pays. Les ambassadeurs ont été édifiés sur le déroulement actuel du processus DDR (Démobilisation, Désarmement et réinsertion), ainsi que sur les programmes de développement.

Les diplomates africains ont également passé en revue, les étapes de négociations dans l’affaire Baba Ladé, dirigées par le Médiateur de la République, Monseigneur Paulin Pomodimo. La rencontre a eu lieu à la chancellerie de la République Fédérale du Nigeria à Bangui.

 

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