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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 01:05

 

 

 

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La violence post électorale fait un mort

Radio Ndéké Luka Mercredi, 04 Mai 2011 13:26

Prince Guereyekwa, atteint d’une balle à la poitrine  le 28 mars dernier, lors des manifestations  liées au scrutin législatif du 27 mars dernier à Mogoumba (sud) est décédé finalement le 1er mai 2011 à Bangui, des suites de ses blessures. Il avait été admis à l’hôpital communautaire de Bangui depuis le début du mois d’avril où il était placé en soins intensifs.

A l’origine des faits, une marche pacifique de jeunes pour contester les résultats proclamés par la Commission Electorale Indépendante. Ces résultats déclaraient vainqueur le candidat du KNK (parti au pouvoir) alors que pour les manifestants, la victoire revenait largement au challenger.

La victime avait pu, sur son lit d’hôpital, donner sa version des faits à Radio Ndeke Luka : « pendant la manifestation, un élément des forces navales qui était là a d’abord commencé à tirer en l’air avec sa Kalachnikov. Puis subitement il s’est retourné vers moi et m’a visé. J’ai été atteint en pleine poitrine. »

Plusieurs sources indiquent que l’auteur des tirs, un militaire, n’est pas pour l’instant arrêté ni inquiété. Aucune enquête n’est également ouverte pour le moment. Cependant, les candidats malheureux à cette élection ont publié un communiqué dans lequel ils demandent aux jeunes de la ville de Mongoumba, « de garder leur calme et éviter tout débordement afin de permettre à la justice de faire son travail ».

La Cour constitutionnelle n’a cependant pas encore délibéré sur les contentieux électoraux dans cette circonscription électorale de l’extrême sud de la RCA.

 

Les routiers ne supportent plus les tracasseries aux barrières

Radio NdéKé Mercredi, 04 Mai 2011 13:31

Les transporteurs centrafricains présentent ont présenté ce 4 mai 2011, leurs doléances au Ministre d’Etat aux transports, Parfait Anicet Mbaï. En fait ils observent un arrêt de travail depuis deux jours et veulent se faire entendre.

Ils affirment « ne plus supporter les tracasseries policières » dont ils font l’objet aux barrières de contrôle dressées le long des routes.

Plusieurs camions sont stationnés au niveau du PK26. C’est une importante barrière de contrôle sur la route nationale N°1, celle qui relie la capitale centrafricaine Bangui, au Cameroun. C’est le principal axe de ravitaillement du pays.

Les transporteurs centrafricains ont déjà observé plusieurs arrêts de travail en guise de protestation. Et la principale raison a toujours été les tracasseries policières. « A chaque passage, les policiers nous demandent des sommes colossales même si nos papiers sont en règle » a confié un des transporteurs à Radio Ndeke Luka.

Cette rencontre se tient en présence des directeurs généraux de la Police centrafricaine, de la Gendarmerie nationale et du BARC (Bureau d’Affrètements Routiers Centrafricains). On ignore pour l’heure, les conclusions auxquelles elle a abouti.

 

L’eau potable manque à Nola

RadioNdéké Luka Mercredi, 04 Mai 2011 13:30

S’approvisionner en eau potable dans la ville de Nola (ouest du pays) est devenu un parcours du combattant. Les femmes de la localité sont obligées de parcourir plus de 3 kilomètres à la recherche de ce précieux liquide indispensable.

Les principales causes de cette pénurie d’eau sont entre autres l’insuffisance de pompes hydrauliques et le tarissement des puits. Conséquences immédiates, la plus part des habitants de Nola sont atteintes des maladies hydriques.

Ce constat est rapporté ce mercredi 4 mai 2011, par le correspondant de Radio Ndeke Luka. Selon lui, « 40% des consultations journalières effectuées au laboratoire de l’hôpital de Nola révèlent que la population est souffre des maux liés aux vers intestinaux. Les autorités sont entrain de prendre de mesures pour répondre aux besoins de ces habitants en eau potable ».

Signalons que ce manque d’eau à Nola qui intervient surtout en saison sèche, touche presque toutes les préfectures frontalières de cette ville.

 

Laurent Ngon Baba élu 1er vice-président de l’Assemblée nationale

Radio Ndéké Luka Mercredi, 04 Mai 2011 13:28

L’ancien ministre centrafricain de la justice Laurent NGON BABA a été élu 1er Vice-président de l’Assemblée nationale de la 5e législature centrafricaine. C’est à l’issue du second jour des travaux de la 1ère Session extraordinaire de la 5e législature centrafricaine ouvert ce 3 mai 2011. L’élection aux autres postes du bureau du parlement se poursuivait encore à la mi-journée de ce mercredi 4 mai.

La veille, au premier jour de cette session extraordinaire, le président sortant, Célestin Le Roi GAOMBALET, Député de Bambari, avait été reconduit au perchoir. Il avait obtenu 76 voix sur 84. Il était finalement seul candidat après le désistement de Thierry Savonarole MALEYOMBO, député du 7e Arrondissement de Bangui et ministre des télécommunications dans le précédent gouvernement centrafricain.

Au total, 11 postes sont à pourvoir dont 3 Vice-Présidents, 2 Questeurs, 2 Secrétaires parlementaires et 3 Membres. L’élection de ces membres sera suivie de la mise en place des Commissions permanentes ainsi que des Groupes parlementaires.

Pour le Président reconduit, l’objectif principal qui devra guider sa seconde mandature, est « la promotion de la bonne gouvernance comme facteur de lutte contre la pauvreté qui gangrène la RCA ».

La spécificité de cette 5e législature est qu’elle est monocolore, au vu des résultats des élections législatives du 23 janvier et du 27 mars 2011. Au sujet de l’enjeu d’une telle Assemblée Nationale, Maurice SARAGBA, Indépendant, Député de Nanga-Boguila,  estime que « seul l’intérêt du peuple centrafricain devra primer en tout ».

92 députés sur 105 participent aux travaux de cette 1ère session extraordinaire de l’Assemblée Nationale. Les 13 restants devront être élus après une reprise partielle du scrutin, suite à l’invalidation des résultats de leurs circonscriptions par la Cour constitutionnelle.

 

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