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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 23:10

 

 

 

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L’ex-président quitte l’hôpital « en forme »

Radio Ndéké Luka Jeudi, 10 Mars 2011 13:47

L’ancien Président de Centrafrique, Ange Félix Patassé, classé 2e à la présidentielle du 23 janvier 2011 a quitté le 9 mars 2011 la clinique Chouaib à Bangui où il était interné. Le « Petit frère de Jésus » comme il se fait appeler, a passé quatre jours, sous surveillance médicale.

Ange Félix Patassé souffre  de diabète, selon des sources médicales. Son médecin interrogé, estime « qu’il est en forme présentement ».

Mais à peine sorti de la clinique, l’ex-président doit s’attaquer à un dossier brûlant. Son directeur de sécurité, Armel Ningatoloum Sayo, arrêté le 28 février, est placé sous mandat de dépôt à la Section des Recherches et d’Investigation à Bangui.

La décision a été prise mardi 8 mars par le 1er Substitut du Procureur de la République. Armel Ningatoloum Sayoest inculpé de « tentative de détention d’armes de guerre sans autorisation préalable ».

Une inculpation que le Cabinet de l’ancien Président qualifie de « curieuse et étonnante » dans un communiqué de presse rendu public le même jour.

Selon le communiqué, « le placement sous mandat de dépôt qui est intervenu deux jours de plus, conformément  au délai légal de garde à vue, est contraire aux normes prévues par la loi, et viole de ce fait le respect des droits humains ».

L’ancien Président Patassé dénonce ce qu’il considère comme « des méthodes d’inquisition » dont sont victimes son Directeur de sécurité et le pasteur Fulgence Baka, un de ses proches. Il exige en conséquence leur libération.

 

Une nouvelle fausse alerte crée la panique à Birao

Radio Ndéké Luka Jeudi, 10 Mars 2011 13:46

Le calme est revenu le 9 mars 2011 soir dans la ville de Birao (Nord de Centrafrique) et principalement dans le quartier administratif. C’est suite à une fausse alerte d’une éventuelle attaque de la ville par un groupe armée non identifié, déclenchée à 10h du matin.

L’alerte a fait déplacer la quasi-totalité de la population de la ville. Aussitôt les Forces Armées centrafricaines ont mis le dispositif sécuritaire en marche pour faire face à toute éventualité.

Les populations ont regagné la ville en fin de l’après-midi, mais avec encore la peur au ventre.

Signalons que de telles alertes sont fréquentes à Birao. La dernière avait débouché finalement le 24 novembre dernier à une attaque de la ville par les éléments de la CPJP appuyés par une faction de rebelles tchadiens.

 

Des élèves revendiquent le droit à l’éducation devant RNL

Radio Ndéké Luka Jeudi, 10 Mars 2011 13:43

Les élèves des classes des Cours Moyens 1 de l’Ecole des 36 Villas B de Bangui sont venus manifester pacifiquement  mercredi 9 mars devant les locaux de Radio Ndeke Luka. Ils n’ont plus d’enseignants pour assurer les cours et exigent l’application à leur égard du droit à l’éducation.

Ils entendaient dénoncer particulièrement le fait que les enseignantes contractuelles, chargées de dispenser des cours ont été sommées de quitter les classes par d’autres enseignants en grève. Le gouvernement centrafricain, pour assurer la continuité des classes devant la grève déclenchée il y a quelques jours par les enseignants a fait recours à des contractuels. Ce sont ces derniers, considérés comme des « casseurs de grève », qui viennent d’être délogés des salles de classe.

Ces élèves et manifestants accusent le Directeur de leur école d’avoir été incapable de « contenir les grévistes envahisseurs ».

Ce dont se défend ce dernier. En effet, le directeur de l’école, Gualbert DERANT, soutient au contraire avoir tenté « une négociation vaine » avec ces mécontents qui n’avaient qu’un seul objectif : « retirer deux de leurs collègues qui interviennent dans cette école, comme ils l’ont fait pour les autres établissements ».

La grève des enseignants contractuels, faut-il le rappeler, est suivie sur l’ensemble du territoire centrafricain par plus de 3000 enseignants. Ils exigent du gouvernement leur intégration dans la fonction publique.

Selon eux, le ministère de tutelle n’a pas respecté les clauses du contrat signé avec  la Banque Mondiale. Ce contrat stipule que l’intégration doit intervenir après 2 ans de prestation sur le terrain. Or les contractuels font valoir à présent qu’ils en sont à leur quatrième année.

 

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