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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 02:00

 

 

 

 

Bozizé met les galons de colonel à son fils Francis

 

Un militaire ivre poignarde une fille à Kaga Bandoro


Radio Ndéké Luka Vendredi, 02 Novembre 2012 16:11

 

Une fille d’une vingtaine d’années a été grièvement poignardée le 1er novembre 2012 par un élément des Forces Armées Centrafricaines (FACA). Le soldat, en poste à la base de la Mission de la Consolidation de la Paix en Centrafrique (MICOPAX) a été dans un état d’ébriété très avancé.


Des témoins ont rapporté que « le militaire déjà ivre, commence à provoquer tous ceux qu’il croise sur son chemin. Arrivé au niveau d’un café de la place, ce dernier accuse sa victime d’être porteuse du virus du VIH/SIDA ».


« Et la fille réplique en lui demandant s’il est en mesure de le démontrer. Enervé, le bourreau sort son couteau commando et poignarder la fille au dos et au bras gauche. Le soldat voulait tuer la fille», ont mentionné les mêmes sources.


Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka qui s’est rendu sur les lieux, la victime saigne abondamment. Elle a été conduite à la chirurgie de l’Hôpital de la région.


D’après le diagnostic posé par l’interne Ulrich Nguéma, « la plaie mérite une suture à 2 plans. Car, elle est pénétrante d’environ 29 centimètres. L’on redoute une hémorragie interne ». Informée de la situation, le commandant de la MICOPAX a vivement condamné la forfaiture de ce soldat.


Les habitants de Kaga Bandoro sont souvent victimes des cas de violences de la part de certains éléments de la grande muette censés les protéger dans cette zone en proie à l’insécurité.

 


 

Deux femmes arrêtées pour tentative de corruption à Bozoum

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 02 Novembre 2012 16:11

 

Deux coépouses se sont faites arrêter la semaine dernière pour avoir tenté d’offrir un pot de vin au président du Tribunal de Grande Instance d Bozoum (nord) pour la mise en liberté de leur époux emprisonné depuis 4 mois. Avec deux caprins et une somme d’argent d’environ 20 000 FCFA (environs 38 euros), ces femmes espéraient obtenir les faveurs du Président du tribunal de Bozoum mais cette tentative les conduit derrière les barreaux à côté de leur mari. 

 

Il s’agit des épouses du maire de la Commune de Bouambolé, située à quelques kilomètres de Bozoum, qui ont pris deux cabris et les 20 000 FCFA (environs 30 euros) pour corrompre le président du tribunal de Bozoum, a précisé notre correspondant ce 1 Novembre. Ceci, pour rendre favorable la décision de la justice en faveur de leur époux, emprisonné pour son implication dans une histoire de braquage à main armé. 

 

Les deux femmes se sont rendues à la tombée de la nuit, au domicile du président du Tribunal de Grande Instance de Bozoum. 

 

Loin d’être séduit par leurs offres, le président du tribunal énervé, a appelé la Brigade des Recherches et d’Investigations de Bozoum pour dénoncer la proposition qui lui a été faite par les deux femmes. Démasquées, les deux femmes ont été arrêtées pour tentative de corruption, a rapporté notre correspondant à Bozoum.  

 

La réaction du magistrat a été vivement saluée par les habitants de la ville, a ajouté le correspondant. 

L’époux, maire de la Commune de Bouambolé, a été accusé d’avoir commandité le braquage contre un éleveur dans sa localité. Braquage au cours duquel, ils ont pris de cet éleveur une somme de 500.000 FCFA, a rappelé le correspondant.  

 

Pour l’heure, la quasi-totalité des habitants de Bozoum ont les yeux tournés vers la justice pour connaitre la suite cette histoire. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation