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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 03:21

 

 

 

 

 

 

Plus de soldat tchadien pour la sécurité de Bozizé

 

 

 

soldats-tchadiens-copie-1.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 28 Octobre 2012 10:55


Les forces tchadiennes vont quitter la Centrafrique. Radio Ndeke Luka a pu obtenir confirmation de l’information auprès de plusieurs sources. Nous sommes même en mesure de révéler que le ministre de l’Administration du territoire, Josué Binoua se rendra à Ndjaména lundi 29 octobre, pour discuter de ce retour.


Cette information du départ des soldats tchadiens très actifs dans la capitale centrafricaine circulait depuis deux jours à Bangui. Ella a été confirmée à Radio Ndeke Luka par une autorité gouvernementale. Les forces tchadiennes surnommées "Zakawa" formaient une partie de la garde prétorienne du président Bozizé depuis la prise du pouvoir par ce dernier en mars 2003.


Elles s’occupaient particulièrement de la sécurité du cortège présidentiel, autour du Palais de la Renaissance, du quartier de Sassara à Bangui où résident des dignitaires du régime  et une partie de la famille présidentielle, de l’aéroport de Bangui Mpoko.


On ignore encore les raisons exactes de ce départ. S’agit-il d’une décision du président tchadien Idriss Deby ? Ou est-ce à la demande du président Bozizé lui-même ? Quel est l’agenda de ce retrait ? Certaines sources laissent entendre qu’il a déjà commencé.


D’autres l’expliquent par le fait que les soldats tchadiens vivent de plus en plus à Bangui sous le regard critique de la majeure partie de la population. Pour d’autres les entorses et comportements indisciplinés exercés par ces forces sur la population centrafricaine auraient justifié cette décision.


Ce qui est sûr en revanche, c’est que le ministre de l’administration du Territoire effectue se rend à Ndjaména dans le cadre de cette opération de retrait. Josué Binoua est porteur d’un message du président Bozizé à son homologue tchadien. Aucun doute que ce message a trait à ce retrait annoncé des forces militaires tchadiennes de Centrafrique.

 

 

 

 

NDLR : D'après nos informations, un petit nombre de soldats tchadiens enturbannés affectés par Déby à la protection de Bozizé est encore resté à Bangui mais avec néanmoins de strictes consignes de discrétion car le président tchadien déplorerait les nombreux incidents dont ils sont souvent à l'origine parce que saouls et où ils tuent chaque fois des gendarmes centrafricains et où quelques-uns d'entre eux se font parfois lyncher par la population exaspérée.

 


 

 

Un conseiller économique tué par un éléphant à Bayanga


Radio Ndéké Luka Dimanche, 28 Octobre 2012 12:45

 

Un calme précaire règne ce 28 octobre 2012 à Nola (ouest) suite au décès samedi  d’un conseiller économique et social. Un décès causé par l’agression d’un éléphant en divagation. Gabriel Yikili a été tué en effet dans son champ à Bayanga, commune située à 105 kilomètres de Nola. Et, son corps a été porté en terre ce dimanche.


Dans les faits, a expliqué le correspondant de Radio Ndeke Luka, la victime et sa famille étaient en pleins travaux champêtres. Or, il se trouve qu’entre temps, l’animal a fait une mise-bas aux alentours du champ de ce conseiller. Une nativité que le propriétaire du champ ignore d’ailleurs. Tout à coup, la bête sauvage, furieuse, attaque le conseiller qui était proche d’elle. Face à la scène, ses enfants et son épouse ont pris la fuite pour se mettre à l’abri.


Et c’est finalement un coup dur de l’animal au niveau de la colonne vertébrale du conseiller qui va l’envoyer définitivement au sol pour ne plus se relever. Ce dernier a rendu l’âme sur place, sans aucun secours, ni traitement dans un quelconque centre de santé, a indiqué le correspondant.


Alertée du drame causé par cette espèce protégée, les habitants de Bayanga se sont mis dans tous leurs états. Ils ont pris d’assaut les locaux du projet WWWF en charge de la protection de la faune dans cette localité pour dénoncer des fréquents cas de divagation des éléphants dans cette aire protégée.


Le bilan fait état d’une voiture et une paillotte incendiées, des parebrises des 4 autres voitures cassées, portes et fenêtres du camp du projet endommagées.


Il a fallu l’intervention des garde-chasses du projet pour disperser la foule par des tirs de sommation. Ces gardes-chasses ont été appuyés par les Forces Armées Centrafricaines (FACA) en détachement dans la Sangha Mbaéré (ouest).

 

 

Bangui sans taxis ni bus pendant 3 jours si…


 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 27 Octobre 2012 14:15


Le syndicat des taxis et bus se dit à bout de patience et menace de déclencher une grève de trois jours le 31 Octobre 2012. Il exige du Gouvernement la réfection imminente des routes et ponts endommagés de la capitale centrafricaine, conformément aux engagements pris. Le préavis de grève a été arrêté vendredi 26 octobre 2012 suite à l’assemblée générale extraordinaire tenue par le syndicat à Bangui en présence du Ministre centrafricain de l’Urbanisme et du Logement.


Ce dernier a néanmoins promis de satisfaire les revendications posées.  Le ministre, Pascal Koyamene, a expliqué que le Gouvernement se bat actuellement pour rassembler 324 millions de FCFA (soit environ 493902 euros). Cette somme représente le coût des travaux de réfection des avenues de la capitale devenues depuis plusieurs mois impraticables.


Pour apaiser les tensions et dissuader ce syndicat, le ministre a évoqué les travaux de remplissage de nids poule qui ont démarré il y a quelques jours dans la capitale. « Dans les 324 millions, GER a accepté de commencer les travaux avant paiement. Il est entrain de réparer les points sur l’Avenue des Martyrs. GER va aussi prendre en charge le Boulevard Général de Gaulle, à partir du PK Zéro jusqu’à Ouango».


En dépit de ces promesses du ministre, le Secrétaire Général du syndicat des conducteurs de taxis-bus, René Pierre Sokambi, demeure sceptique. « Il n’y a eu rien de concret. Le ministre ne nous a pas donné une assurance par rapport a une date buttoir. Nous lui avons dit que nous allons repartir auprès de notre base pour communiquer de nouveau avec cette base. Ce que cette base décidera sera sans doute exécuter » a-t-il regretté.


Pour l’instant, il est difficile de savoir si cette grève des taxis et bus sera observée ou annulée. Seules les bases syndicales des conducteurs des taxis et bus de Bangui vont décider dans une assemblée Générale qui sera organisée prochainement.

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