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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 23:48


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Un fils Bozizé se trouve à Douala pour passer commande d’urnes électorales

Des informations d’une source digne de foi font état de la présence depuis une semaine à Douala de Socrate Bozizé, un des fils du président centrafricain. Raison de ce déplacement dans la capitale économique du Cameroun : passer commande d’urnes électorales. Il serait même en contentieux avec un premier fournisseur de qui il avait préalablement reçu une facture pro-forma, pour s’adresser à un second déclenchant ainsi le mécontentement du premier.

La question se pose de savoir en quelle qualité Socrate Bozizé, qui est pourtant lui-même candidat aux électives à Gambo dans le Mbomou, s’occupe ou est-il chargé de la fourniture des urnes destinées aux élections législatives et présidentielles ? Est-il membre de la Commission électorale ? A quel titre et dans quelles conditions a-t-il obtenu ce marché ? Autant de questions qui demeurent à l’heure actuelle sans réponse mais une chose est déjà sûre. Tout ce désordre est délibérément organisé par le vrai faux pasteur pour qui les différents besoins à satisfaire de la CEI sont traduits en termes de juteux marchés à distribuer à ses proches et à divers individus qui gravitent dans la galaxie bozizéenne. La technique bien connue du bourrage des urnes est enclenchée par un fils de son père. Qui vous a dit que Bozizé accepterait des élections transparentes. Voici la preuve du contraire... 


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Vol inaugural de Royal Air Maroc Casablanca-Bangui : le manque de scrupule de l’ambassadeur Nimaga

La compagnie aérienne Royal Air Maroc qui doit effectuer son vol inaugural Casablanca – Bangui le 30 mars, a offert cinq places aux Centrafricains du Maroc. Malheureusement sans le moindre scrupule, l’ambassadeur de la RCA à Rabat, sieur Ismaïla Nimaga qui veut profiter de ce vol pour faire un tour gratis au pays, a décidé  de se faire accompagner d’office par sa chère épouse ainsi qu’une de leur fille. Il ne reste donc plus que deux maigres places pour le reste de nos compatriotes vivant au Maroc dont certains, ayant fini leurs études depuis des lustres, attendent en vain un titre de rapatriement qui n'arrive pas afin de regagner le bercail.  


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Joseph Binguimalé


Malgré les gestilations de son président, la CEI est à financièrement à sec

Malgré les rodomontades de son président le vrai faux pasteur Joseph Binguimalé, la commission électorale n’a plus les moyens de sa politique, du moins pour l’instant. A force de claquer à tour de bras les centaines de millions de F CFA dans l’attribution fantaisiste et irrégulière des marchés, il ne reste plus qu’environ 60 millions de F CFA seulement pour non seulement verser des indemnités aux chefs de villages et autres notables qui ont contribué à la mise en place des comités locaux de la CEI mais aussi démarrer l’important travail de recensement du corps électoral. Il faudrait en tout pour cela environ 600 millions de F CFA. La réunion plénière de la CEI au grand complet qui a démarré samedi dernier avec comme objet entre autre d’adopter un projet de chronogramme à soumettre au comité de pilotage, s’est poursuivie dimanche mais en l’absence du vrai faux pasteur Binguimalé de plus en plus dépassé par les événements. Il a en effet prétexté être souffrant pour se défiler. 

On ne comprend pas dès lors l'empressement de Binguimalé et Bozizé à voir les élections se tenir coûte que coûte en juin alors que rien n'est prêt. Sauf à avoir des élections bâclées, non transparentes et non crédibles, on ne voit pas objectivement, même en juin, comment elle peuvent se faire. Même au Tchad voisin où il y a encore davantage de problèmes et de difficultés, l'opposition et le pouvoir en place se sont mis au moins d'accord pour reporter les élections et les préparer dans le consensus. Pourquoi cela ne serait pas possible en Centrafrique ? 

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