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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 22:31

 

 

 

 

Une embuscade de la LRA tue 1 FACA à Obo


 

RCA sud Est

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 11 Septembre 2012 14:30

 

1 élément des Forces Armées Centrafricaines (FACA) tué et 5 autres grièvement blessés au village Gbandji situé à 160 kilomètres de Obo (est). C’est le bilan d’une embuscade tendue le 10 septembre 2012, par les rebelles de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) contre le convoi de 4 véhicules des FACA en provenance de Bangui. Un convoi qui part en complément d’effectif aux autres forces loyalistes en pleine traque des éléments de Joseph Koni, sous mandat d’arrêt international.


Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka qui a relayé l’information ce mardi, après plusieurs échanges de tirs, les assaillants se sont aussitôt retranchés dans la brousse où ils sont basés.


Un témoin de l’évènement, que la Rédaction de Radio Ndeke Luka a joint depuis Zémio dans la mi-journée, a raconté que « l’attaque a eu lieu à 25 kilomètres de Zémio (est) alors que le convoi militaire se dirigeait vers Obo. Elle a d’abord visé le 1er véhicule qui est celui du commandant de la troupe, avant d’atteindre les 3 autres ».


« L’équipage a donc essuyé des tirs nourris. Plusieurs cas de chocs ont été soldés par 1 mort et 5 blessés. Les victimes, dont la mort, ont été ramenées à Zémio. 3 des blessés seront évacués à Bangui et 2 resteront surplace », a-t-il déclaré.


Le même témoin a aussi indiqué que « samedi dernier, 2 chasseurs sur 3 ont été tués au même endroit par ces hors la loi. L’un d’entre eux qui avait eu la vie sauve, avait alerté le village. Et les villageois avaient effectué un déplacement sur les lieux et ont ramené les corps pour inhumation ».


Il faut dire la LRA a intensifié ces derniers temps ses attaques suite à une offensive de la Force tripartite le 24 août dernier contre la base de leur numéro III, Dominic Ongwen, responsable des opérations militaires. L’attaque avait complément détruit ladite base et dispersé les rebelles dans la forêt du Haut Mbomou (est).


Le 1er septembre dernier 52 personnes prises en otage lors des attaques perpétrées par la LRA aux villages Mabingué, Balifondo et Zombo Mbari dans la circonscription de Bangassou II ont été libérés. Une libération initiée par les rebelles eux-mêmes, après que leurs otages leur aient servis de porteurs de butins de leur forfait.


Cela fait plus de 4 ans que les rebelles de la LRA tuent, pillent, violent les populations de l’Est de la République Centrafricaine. Des exactions commises malgré l’intervention des Forces centrafricaines, ougandaises et américaines dans la région.

 

 

La RCA alertée contre la fièvre hémorragique Ebola


Radio Ndéké Luka Mardi, 11 Septembre 2012 14:37

 

 « La fièvre hémorragique Ebola se trouve actuellement à la porte de la République Centrafricaine mais elle n’est pas encore signalée dans le pays ». C’est ce que déclare le Chef de Service de la Surveillance Epidémiologique au ministère centrafricain de la Santé Publique, Dominique Senekian, ce 11 septembre à Radio Ndeke Luka.


Selon cet épidémiologiste centrafricain, la présence du virus Ebola a été signalée dans deux pays situés à quelques milliers de kilomètres de la République Centrafricaine et que celle-ci se trouve en situation d’alerte. Il précise que des cas de la fièvre hémorragique dus au virus de Ebola ont été signalés en Ouganda et en République Démocratique du Congo en juillet dernier.


De par sa position géographique avec la RDC, la RCA se trouve dans une situation d’alerte principalement dans le sud du pays. Malgré ses accointances frontalières avec le Congo Démocratique, « jusqu’ici, aucun cas de fièvre hémorragique virale n’est déclaré en Centrafrique », rassure l’épidémiologiste, Dominique Senekian.


Toutefois,  il recommande à la population d’avoir un comportement préventif mais surtout, d’être en mesure de reconnaitre les symptômes de la fièvre hémorragique de Ebola. Ce responsable sanitaire souligne de plus que c’est  une maladie très grave, qui se manifeste par une fièvre, des céphalées et par des lombalgies. Au bout d’un temps,  elle peut aussi se présenter par des saignements au niveau des orifices naturels comme le nez, la bouche et la voie anale.


Or, « si la contagion n’est pas maîtrisée à temps, elle risque de s’étendre aux pays voisins dont la Centrafrique. La récurrence des épidémies dans la région est liée à l’absence de traitements antiviraux efficaces et à la permanence de certaines pratiques rituelles », a signalé le site la croix.com le 31 juillet dernier.


Le Ministère Centrafricain de la Santé Publique a laissé entendre il ya moins de 3 mois que des dispositions de surveillance des épidémies efficaces ont déjà été prises. Seulement, il faut que les centrafricains évitent de toucher ou de consommer les animaux retrouvés morts dans la brousse. Aussi, de se laver les mains avant de manger quoi que ce soit pour ne pas être en proie à cette maladie.


Il est à rappeler que,  l’origine précise d’Ebola reste jusqu’aujourd’hui un mystère pour les biologistes. Il a été identifié pour la première fois en 1976 après la survenue d’épidémies importantes au Soudan et dans le nord du Zaïre (actuelle RDC).

 

 

 

Un milliard FCFA pour entretenir le Bassin Congo-Oubangui-Sangha


Radio Ndéké Luka Mardi, 11 Septembre 2012 14:35

 

Les 5 ministres des pays membres de la Commission Internationale du Bassin Congo-Oubangui-Sangha (CICOS) ont arrêté à hauteur de 1 milliard 535 million de francs CFA (environs 2339939,02 euros),  le budget pour des travaux en 2013. Ce fonds a été décidé lors d’un atelier qu’ils ont tenu à Bangui ce 10 septembre.


Cette somme servira à l’entretien du régime fluvial commun du Bassin Congo Oubangui-Sangha et aussi à la réalisation de quelques projets de la CICOS en marge de  l’année 2013. Ledit atelier s'inscrit dans le cadre de la réforme organisationnelle de la CICOS qui se fait chaque année dans l’un des pays membres.

Ont pris part à cet atelier, au siège de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), les 5 ministres, quelques experts des pays concernés et des bailleurs de fonds.


La rencontre a également permis aux participants de choisir un nouveau président pour  le relais de la gestion des travaux arrêtés pour le compte de l’année prochaine. Il s’agit du ministre congolais Martin Parfait Aimé Coussoud Mavoungou, qui a été choisi par ces pairs comme président en exercice de la CICOS.

 

Son homologue centrafricain, Léopold Mboli Fatran, le président sortant, s’est dit satisfait du déroulement de ces travaux. «  Ma satisfaction est due à la réussite de la mission que la République Centrafricaine a effectuée avec tact. Aussi du fait que la Centrafrique vient de passer le relais à la République du Congo », a conclu le président sortant de la CICOS.


Il convient de rappeler que la question des arriérés de contribution de certains pays membres de ladite institution a été aussi débattue au cours de cette rencontre. La prochaine session aura lieu en 2013 au Congo Brazza.


La Commission Internationale du Bassin du Congo Oubangui et de la Sangha (CICOS) se propose d’assurer la gestion durable des bassins du Congo, de l’Oubangui et de la Sangha. Elle a aussi pour mission d’accompagner  les quatre pays membres qui la composent afin de réduire la pauvreté et d’atteindre les objectifs du milliaire pour le développement.

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