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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 15:28

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Mercredi, 14 Septembre 2011 14:15

Le filet anticriminel économique de l’état centrafricain serait en train d’attraper des poissons. Le Ministre Fidèle Ngouandjika du Développement Rural, Thierry Savonarole Maléyombo, ministre sortant des Télécommunications et Abdallah Cadre, ministre délégué sortant des Finances sont actuellement sous surveillance judiciaire.

Ces trois personnalités seraient impliquées dans l’Affaire Telsoft où plusieurs milliards de francs CFA de l’Etat seraient détournés. Ces derniers temps, elles auraient déjà été auditionnées par le Procureur de la République.

Les passeports de ces personnalités politiques centrafricaines leur ont été retirés.

Fidèle Ngouandjika avait déclaré le 31 août dernier sur Radio Ndeke Luka, qu’il a été auditionné sur sa gestion à la tête du département des Télécommunications, entre 2005 et 2008. Il avait déclaré qu’il s’était présenté au parquet en qualité de témoin dans une autre affaire.

Un audit sur la gestion des Télécommunications  des périodes précitées était commandé par l’actuel ministre d’Etat, chargé des Télécommunications Abdou Karim Meckassoua.

Le 6 septembre toujours sur les ondes de Radio Ndeke Luka, l’ancien ministre des postes et télécommunications Thierry Maléyombo avait également réagi aux rumeurs qui circulaient à Bangui, faisant état de son arrestation et de sa détention à la Section de Recherches et d’Investigation (SRI).

Il avait confirmé qu’il avait été auditionné par la gendarmerie il y a un mois, dans une affaire qui n’a rien à voir avec celle de la SOCATEL. « Il s’agissait d’une affaire de créances de l’Etat avec la société de téléphonie « Telsoft ». Une somme d’ailleurs déjà versée au trésor public.

Pour l’instant, l’opinion publique nationale et internationale suit de près l’évolution de cette situation qui pourrait marquer la fin de la récréation prônée par François Bozizé.

 

NDLR : Est-ce la fin de l'impunité pour ces dignitaires du régime bozizéen qui se croyaient intouchables et tout permis ? A un moment où Bozizé a prétendu dans son speech à l'ouverture des états-généraux des finances, vouloir désormais s'en prendre à tous les corrompus et ceux qui ne cessent de d'accumuler des milliards en détournant les deniers publics, le voici mis au pied du mur. Du bon verdict qui sera rendu par la justice dans les affaires qui impliquent ces membres éminents de la bande du Darfour  dépendra la crédibilité de ce discours de Bozizé.     

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique