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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 23:25

 

 

 

 

 

 

Nouveau renvoi du procès des 3 présumés conspirateurs contre l’Etat


Mackpayen Centro

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 14 Novembre 2012 15:08

 

Le procès des trois présumés conspirateurs d’une tentative de coup d’Etat a été de nouveau renvoyé. Une nouvelle date a été fixée au 28 novembre 2012 par le tribunal correctionnel de Bangui.  Les avocats des prévenus, absents du pays, ont demandé et obtenu le renvoi de l’audience prévu initialement ce mercredi 14 novembre.


Dans la cohorte d’avocats, seul Maître Matthias Bartélémy Morouba était présent à l’audience qui a duré quelques minutes. Interrogé par Radio Ndeke Luka, il a expliqué que ses collègues qui se trouvent encore à l’étranger pour des raisons professionnelles, ont au préalable saisi officiellement le tribunal de Grande Instance de Bangui pour solliciter le renvoi de l’audience de leurs clients. C’est cette demande qui a motivé la décision prise par le tribunal de reporter le procès à plus tard, soit dans environ deux semaines.


Me Morouba a également expliqué que « le dossier Makpayen (ndlr, un des accusés), en particulier, nécessite la présence de tous les avocats ».


Pour rappel, les trois accusés ont été arrêtés au mois d’octobre dernier. Ils avaient été présentés à la presse par le Procureur de la République, Alain Tolmo, comme ayant préparé un coup d’Etat et un attentat contre la vie du président centrafricain, François Bozizé. Tous sont poursuivis pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat.


 

NDLR : Pourquoi s’évertuer à faire croire que cette affaire montée de toute pièce relève de la justice alors qu’on sait bien que dans cette bozizie, tous les dossiers de prétendue « atteinte à la sûreté de l’état » ne sont que pur délire paranoïaque du régime. Le cas Jean Jacques Demafouth accusé du même grief est encore là dans la mémoire des Centrafricains. La dérisoire quantité de pseudos pièces à conviction saisies soi-disant sur les prévenus est bien la preuve qu’on a encore à faire à un histoire d’arbitraire et de coup d’état imaginaire dont le régime de Bozizé nous a souvent habitué.

 

 

Chaine de grèves et de préavis déclenchée en RCA

 

Parfait-Anicet-Mbaye.jpg

 

Anicet Parfait Mbaye "briseur de grève"

 

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 14 Novembre 2012 14:14

 

La République Centrafricaine évolue depuis la fin du mois d’Octobre 2012 au rythme des grèves et préavis de grèves plurisectorielles. Les ministères de l’Education Nationale, de la Santé Publique, de l’Urbanisme et des Mines en sont les plus touchés. Une situation qui semble faire monter les nuages à Bangui et dans quelques villes de provinces.

 

La grève des enseignants contractuels de Centrafrique persiste dans la capitale centrafricaine et gagne déjà plusieurs villes de provinces. Ceux du fondamental I des villes de Nola (Ouest) et Bossangoa (Nord) sont rentrés dans la danse ce 14 novembre. Ils suspendent les cours pour exiger du Gouvernement leur intégration dans la fonction publique à l’instar de leurs collègues des villes de Bangassou, Berberati, Mbaïki, Bozoum et Kaga Bandoro qui ont les uns après les autres lâché les craies pour réclamer leur intégration.


A côté du secteur de l’éducation, il y a le ministère de la santé qui enregistre aussi, ce 14 novembre, une grève du personnel contractuel. Ceux de l’Hôpital de l’Amitié à Bangui se disent contraints de cesser le travail pour le non-paiement de leurs salaires des mois de Septembre et d’Octobre dernier 2012.

 

Marcellin Gbango, délégué du personnel contractuel à l’hôpital de l’Amitié a martelé qu’ils ne se remettront dans leurs blouses qu’après satisfaction de leurs revendications.

 

Le département centrafricain de l’Urbanisme n’en est pas épargné. Le président de la délégation spéciale de la ville de Bangui a depuis le 8 novembre sur sa table une demande d’audience de la Coordination Syndicale des Fédérations de Transports de taxis, bus et receveurs dont l’objet porte sur le mauvais état des routes et les taxes de stationnements.

 

Cette coordination demande de rencontrer vivement le premier citoyen de la ville de Bangui pour un dialogue social. Selon elle, cette audience vise à échanger sur 5 points relevant de la compétence du Maire. Elle martèle que, si le Maire persiste dans son mutisme à ne pas les recevoir, à la prochaine sortie des éléments de la police municipale pour la collecte des taxes de stationnements, tous les conducteurs des bus et taxis marqueront un arrêt de travail.

 

Le dernier ministère paralysé est celui des mines. Le personnel de l’Office de Recherche Géologique et d’Exploitation (ORGEM), et le personnel du Compte des Minéraux et Gemmes (COMIGEM), attendent vainement les réactions suite à un préavis de grève qu’ils ont remis à leur ministre. Ils réclament depuis 72 heures le paiement de leurs arriérés de salaires de plus de 10 mois.


 

NDLR : Le ministre d’Etat Anicet Parfait Mbaye, briseur de grève attitré du gouvernement Touadéra, parviendra-t-il à désamorcer toutes ces grèves comme il a l’habitude de le faire dans le secteur des transports pour les conducteurs de taxis et mini-bus ?

 

 

Pas de banque de sang dans la Ouaka depuis des mois

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 14 Novembre 2012 14:08

 

La Préfecture Sanitaire de la Ouaka (Centre) est depuis plus d’un mois confrontée à un problème de banque de sang. La nouvelle a été portée haut ce 13 novembre par un médecin de la région à Radio Ndeke Luka. En réaction, certaines Organisations Non Gouvernementales (ONG) qui interviennent dans la région se sont mobilisées pour ravitailler les 60 formations sanitaires (FOSA) de cette région en sang. 

 

Dr Ernest Kalthan, le chef de la Préfecture Sanitaire a indiqué que le problème de transfusion sanguine à l’hôpital régional et universitaire de Bambari est réel. A cela s’ajoute la rupture de ravitaillement en médicaments à laquelle leur préfecture fait face depuis plus d’un mois.  

 

Cette situation compromet le bon fonctionnement des 60 formations sanitaires que compte la Ouaka et qui ne sont plus en mesure d’assurer les soins aux nombreux patients dont les traitements nécessitent des perfusions sanguines, a ajouté Dr Ernest Kalthan.  

 

En plus de cette difficulté, le médecin déplore une déficience de personnel qualifié dans la Préfecture Sanitaire de la Ouaka. Selon lui, « les agents sanitaires compétents se comptent sur les bouts de doigts dans notre région ». 

 

Par ailleurs, des cas de vols organisés par certains parents des malades consistant à emporter des matériels de santé constituent d’autres types d’ennuis amplifiant les disfonctionnements au sein de cette formation sanitaire. 

 

L’intervention des ONG visant à ravitailler l’Hôpital de Bambari en sang constitue, pour le chef de la Préfecture Sanitaire, un réel motif de satisfaction.  

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