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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 00:31

 

 

 

 

 

Formés pour détecter la malnutrition dans l’Ombella M’Poko

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 21 Octobre 2012 13:43


La préfecture de l’Ombélla M’Poko (centre-sud) renforce sa stratégie de lutte contre la malnutrition chez les enfants. Les autorités sanitaires des villes de Boali, Bossembélé et Yalokè reçoivent depuis vendredi une formation sur les techniques de détection de la malnutrition.


Selon notre correspondant à Boali (centre-sud), les agents de santé de la Préfecture de l’Ombella M’Poko sont actuellement capables de reconnaitre les symptômes de la malnutrition et d’anémie chez un enfant. D’après ce qui leur a été enseigné, les cas les plus sévères doivent être automatiquement référés à un centre de santé.


De nombreux enfants de ladite préfecture sont en proie à cette maladie depuis plus d’un an. Or, jusqu’ici, il est encore difficile de connaître le taux exact de malnutrition chez les enfants dans l’Ombélla M’Poko, rapporte le correspondant.


Interrogé, le responsable de formation et de planification du district sanitaire de Bimbo, Prosper Ngodi Bele, affirme que « le taux des enfants malnutris est assez élevé dans l’Ombella M’Poko ».


Il convient de rappeler que, des décès infantiles causés par la malnutrition, ont été enregistrés dans la ville de Boali, entre les mois de juillet et août derniers.

 


 

3000 élèves menacés d’expulsion dans une école à Bangui

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 21 Octobre 2012 13:46


3000 élèves sont menacés d’expulsion au Collège de la Paix, un établissement public sis à Boeing dans Bimbo 4. Le bâtiment, une propriété de Mme Marie-Claire Bodamien, transformé en collège public depuis 1996, se trouve aujourd’hui dans un état de délabrement très avancé. La propriétaire exige le paiement des arriérés qui s’étendent sur une période de 17 ans pour réfectionner le bâtiment, et menace de fermer le Collège si rien n’est fait par les autorités scolaires concernées.


Le bâtiment, fort de 5 pièces transformées en salles de classe, est à la base un poulailler. Son propriétaire, Mme Marie-Claire Bodamien, une compatriote de la diaspora, a accepté de le louer à l’Etat qui en a fait un collège dénommé ‘Collège de la Paix’. Mais aujourd’hui, en dépit de l’effectif pléthorique des élèves qui y fréquentent, soit 3000 élèves de la 6e en 3e, cet établissement n’est visiblement qu’un nid d’insécurité pour ses locataires.


Au reporter de Radio Ndeke Luka, un élève en classe de 3e dans ledit collège a expliqué ce 20 octobre que, « la porte de notre établissement est constamment ouverte, les tôles sont trouées et quand il pleut la salle inonde de partout. Les enfants du quartier défèquent dans les salles de classes. Plusieurs fois, les élèves sont obligés de rentrer chez eux car c’est inquiétant  pour leur santé».


En plus de leurs difficiles conditions d’études, les élèves du Collège de la Paix, sont menacés d’être expulsés par la propriétaire du bâtiment qui revendique 17 ans d’arriérés de loyers. « Je suis la propriétaire des locaux de cette école. Mais cela fait 17 ans aujourd’hui que je n’ai pas perçu les frais de location. Pourtant c’est un service que j’ai rendu vu que le coût de loyer est très insignifiant (50 000 FCFA le mois - environs 76 euros). En plus, quand je m’approche des responsables de cette école, l’intendant m’envoie vers le proviseur et le proviseur vers le censeur et c’est toujours comme ça », a révélé  Mme Marie-Claire Bodamien.


« La condition dans la quelle nos enfants étudient dans ce collège est lamentable. Il faut que le ministre de l’éducation paie la différence à cette femme. Si elle décide de fermer les portes de cette école, c’est tout à fait légal », a reconnu le président de l’Association des parents d’élèves,  Simon Derokoesse


Bâtiment fissuré, mûr écroulé, toiture défoncée, absence de toilettes et de dépotoirs, tel est l’état actuel de cet établissement public qui, depuis plus de 15 ans, compte 7 classes de 6e , 6 classes de 5e , 4 classes de 4e et, 4 classes de 3e.


 

NDLR : Y-a-t-il des autorités dans ce pays ?

 


 

Les Akas pour le développement agricole de la Lobaye


 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 21 Octobre 2012 13:45


Les pygmées Akas de la commune de Loko-centre (sud-ouest), estimés à plus de 2000 personnes, s’impliquent davantage dans le développement agricole de la Préfecture de la Lobaye (sud). Organisé en coopérative, ce peuple minoritaire désire croître les productions agricoles de cette région. Toutefois, le manque d’outils indispensables pour les travaux agricoles constitue un problème difficile à résoudre par cette communauté des Akas.


C’est un peuple forestier dont les principales activités sont la châsse, la cueillette et l’agriculture. L’agriculture semble être l’activité qui passionne le plus les Akas de la Lobaye, a constaté une journaliste de Radio Ndeke Luka, en mission dans cette région.


« Les produits de nos récoltes sont vendus à nos concitoyens de la ville. Avec l’argent que nous gagnons, nous nous procurons des vêtements, des chaussures, des assiettes et autres » a affirmé une femme Aka, Mandela.


Cependant, disposer du matériel pour la culture reste un handicap pour leur coopérative. « Nous ne disposons pas de machettes, ni houes, ni brouettes. Nous ne savons que faire pour faire avancer notre coopérative », s’est plaint le chef du campement de Loko-centre, Jean.


Ce chef Aka a conclu en indiquant que, « la vie en forêt est très pénible. Nous voudrions sortir en ville pour vaquer à nos activités agricoles. Seulement, nous sommes limités ».

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