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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 01:06

 

 

 

 

 

Monique et François


 

 

Bangui, 18 nov (CAP) - De source sûre et bien informée à Bangui, depuis le retrait des anges-gardiens de Déby qui le gardaient 24h/24 et 7 jours/7, le général François Bozizé a très peur et ne dort plus deux nuits de suite au même endroit. Au départ des hommes d’Idriss Déby est venu s’ajouter un autre événement de nature à le convaincre définitivement qu’il est réellement à découvert et en danger. Il est vraiment persuadé de courir le risque d’être à tout moment purement et simplement assassiné.


En effet, des individus armés non identifiés et en uniforme militaire aurait abattu ces derniers jours plusieurs soldats FACA sur l’axe Damara-Sibut mais n’auraient pas été retrouvés et plus inquiétant, auraient même réussi à s’infiltrer dans Bangui et à se fondre parmi la population. Cela a suffi pour donner la pétoche au soi-disant général d’armée qui depuis lors, alterne les lieux où il dort la nuit.


Selon nos sources, il passerait désormais la nuit sur un lit picot à la belle étoile tantôt au camp Béal où se trouve le cabinet de son fils et non moins ministre délégué auprès de lui-même chargé de la défense, un certain Jean Francis Bozizé, tantôt au régiment du génie militaire situé non loin du même camp Béal, entre plusieurs bulldozer et autres engins de génie civil qui y sont rassemblés le soir après les travaux de la journée. Le pouvoir à Bangui est désormais sur un lit picot et à prendre.


C’est en raison de cette peur panique que Bozizé a choisi de confier désormais sa sécurité rapprochée à son ancien conseiller militaire français, le général de division Jean-Pierre Perez avec qui il a dû signer un contrat avec son entreprise privée de sécurité. Ce dernier aurait confié la protection de Bozizé à un ancien fusilier marin commando qui devrait diriger une petite équipe de quelques gardes du corps.


Bozizé pourrait peut-être ainsi retrouver un peu le sommeil mais le triste souvenir du président Patassé qui, à la fin de son régime, avait cru devoir s’offrir coûteusement les services du capitaine Paul Barril est encore présent dans l’esprit de tous les Centrafricains. Que peuvent garantir des mercenaires au service d’un seul individu comme Bozizé s’il est devenu si impopulaire et rejeté par son peuple, telle est la question que devrait se poser utilement l’homme du 15 mars 2003.


Le général Perez et ses hommes devraient en principe tomber sous le coup de la loi-anti mercenariat car leur combine avec Bozizé n’est rien d’autre que cela. Les FACA malheureusement, sont divisées entre pro-Bozizé et pro-Ndoutingaï pour 2016.   

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique