Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 23:16

 

 

 

 

 

ATT-22-aout-2012.jpg

 

 


 

 

 

 

22 AOÛT 2012 © koaci.com. Après le coup d’état militaire du 22 mars dernier qui a mis fin à son mandat, l’ex président Ahmadou Toumani Touré (ATT) contrairement à ce qu’on pourrait penser occupe ses journées à ce qui s’apparente à des vacances dorées, bien loin des problèmes sociopolitiques de son pays. 

 

Depuis le coup d’état militaire du 22 mars dernier effectué par les bérets verts du capitaine Sanogo, ATT comme il est affectueusement appelé par ses concitoyens, a trouvé asile au Sénégal sur invitation du président Macky Sall .

 

Avec toute sa famille, sa femme Lobbo Touré, ses filles Fanta et Mabo ainsi que leurs petits-enfants Ils résident à Dakar, au ‘petit palais’ une résidence réservée aux invités de marque. Il revient des iles canaries, ou toute la famille a passé trois semaines de vacances.

 

Sa vie semble désormais bien loin des audiences et des tracas politiques même s’il reçoit de temps en temps des amis comme les présidents Denis Sassou Nguesso (République du Congo) et Idriss Déby Itno (Tchad) entre autres.


Même s’il ne désespère pas de retourner dans son pays, il doit être patient car certains maliens ne lui ont pas pardonné sa gestion des débuts de la crise au nord du pays qui avait conduit au massacre de plusieurs militaires.

 

Plusieurs voix s’élevaient dans le pays l’accusant d’avoir ‘vendu ‘ le Mali, en raison de son attitude passive face à l’avancée des islamistes à l’époque de son mandat, ainsi que tout récemment sa non-implication dans la résolution de la crise dans le pays.


4 mois après le coup d’état, le Mali est divisé en deux, entre le nord dirigé par trois groupes islamistes et le sud par le président par intérim Dioncounda Traoré avec son premier ministre qui viennent de doter le pays d’un gouvernement de 31ministres pour gérer la crise.


Nanita © 

 

 

 

 

Goodluck-Jonathan-chef-d-Etat-.jpg

 

 

Intervention militaire au Mali pas exclue si les négociations échouent

 


DAKAR AFP / 23 août 2012 03h24 - Une intervention militaire de l'Afrique de l'Ouest au Mali n'est pas à exclure dans ce pays dont le Nord est occupé par les islamistes armés si les négociations en cours venaient à échouer, a estimé tard mercredi soir le président nigérian Goodluck Jonathan lors d'une visite à Dakar.


La Cédéao (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) va certainement intervenir militairement (mais) avant tout, nous sommes en négociations, a déclaré à la presse M. Jonathan après un entretien et un dîner avec son homologue sénégalais Macky Sall au palais présidentiel.


Je pense que, à travers les négociations, nous serons en mesure de résoudre cette crise. Nous n'avons pas forcément besoin d'une intervention militaire (...) mais si cela échoue, nous n'avons pas d'autre choix, a-t-il ajouté.


La Cédéao est engagée dans la médiation pour résoudre la crise malienne née d'un coup d'Etat militaire ayant renversé le président Amadou Toumani Touré (ATT) le 22 mars, putsch qui a précipité la chute du vaste nord du pays aux mains de groupes armés mêlant au départ rebelles touareg, islamistes extrémistes et autres criminels. Aujourd'hui, les islamistes ont évincé leurs ex-alliés touareg du Nord et contrôlent désormais totalement ces régions.


L'Afrique de l'Ouest prépare le déploiement au Mali de quelque 3.300 soldats avec le soutien de plusieurs pays occidentaux au plan logistique, mais les contours de cette force restent encore flous.

La Cédéao dit attendre la demande formelle de Bamako ainsi qu'un mandat du Conseil de sécurité de l'ONU. Dans le même temps, elle a entamé des discussions avec certains des groupes armés présents dans le nord du Mali.


La diplomatie ou la négociation est la (première) étape, l'intervention militaire est l'extrême. Quand la négociation échoue, alors on peut parler d'intervention militaire, a insisté Goodluck Jonathan.

Nous devons stabiliser le gouvernement à Bamako, je pense qu’à travers la négociation, nous serons en mesure de résoudre cette crise, a estimé le président nigérian, arrivé mercredi soir à Dakar pour une visite officielle jusqu'à jeudi en fin de matinée, d'après son programme.

Le président Macky Sall n'a pas fait de déclaration. M. Sall a accordé l'asile au président malien renversé ATT, installé avec sa famille dans une villa pour hôtes de marque à Dakar.

Le chef de l'Etat nigérian a toutefois exclu l'usage de la force contre Boko Haram, groupe islamiste auteur de nombreux attentats sanglants dans son propre pays. D'après diverses sources au Mali et à l'étranger, des combattants de Boko Haram sont présents dans le nord du Mali.

Le gouvernement du Nigeria ne mobilisera pas de troupes pour éliminer une partie du Nigeria, non, parce que les terroristes (...) se mêlent à la population civile. Si on utilise une grande puissance de feu, il y aura beaucoup de victimes innocentes. On doit donc être très prudent car c'est une situation très délicate, a affirmé Goodluck Jonathan.


Le 18 août, le gouvernement nigérian a fait état de contacts avec Boko Haram. Les attentats de ce groupe ont fait plus de 1.400 morts depuis 2010 dans le nord et le centre du Nigeria, selon l'organisation Human Rights Watch (HRW).


(©)

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE