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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 16:06

 

 

 

Lounceny-Francois-Fall.jpg



(Guinée News 16/01/2013) 


Pour avoir été représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies avant de se lancer en politique dans son pays, Louncény Fall passe aujourd’hui comme l’un des fins connaisseurs du dossier de la RCA.


« Mon dernier poste à l’étranger a été dans ce pays. Lorsque j’étais représentant spécial, nous avons signé l’Accord global de paix à Libreville entre le gouvernement et les groupes rebelles. A l’époque, on avait franchi une étape importante. Il y a eu un dialogue politique inclusif qui a été organisé avant mon départ. Certainement que l’inclusion de ce dialogue politique et de l’accord global n’ont pas été respectés après et, nous retombons aussi dans un cycle de violences en Centrafrique’’, a déclaré Louncény Fall dès l’entame de ses propos sur la question de la crise centrafricaine.


Il précisera que la règle première est qu’en Afrique, on ne puisse jamais prendre le pouvoir par la force. Fall soutient qu’aucun gouvernement ne peut entretenir la prise du pouvoir par la force quelles que soient les données.

Car, il se dit persuadé que c’est par le dialogue et par la concertation seulement qu’on peut trouver des solutions aux problèmes posés à l’intérieur des États. « La Communauté des États de l’Afrique Centrale (CEAC), qui était réunie le jeudi 10 décembre au niveau des chefs d’État, est en train de gérer la question de Centrafrique », a-t-il rapporté.


Nous sommes loin de Centrafrique, dira Fall et de préciser que ce pays appartient à une organisation sous régionale très active qui a déjà envoyé des troupes pour sécuriser Bangui et faire en sorte qu’il y ait un dialogue politique entre les groupes rebelles ou les politico-militaires, l’opposition démocratique qui est à Bangui et le gouvernement central.


« Nous espérons en tant que pays africain que nous suivrons cette évolution et la position de la Guinée était que toutes les conditions doivent être remplies dans ce pays pour un dialogue constructif entre toutes ces entités pour que le pays retrouve son harmonie et poursuivre dans la voie de la légalité et de la souveraineté. Afin qu’une solution normale puisse gérer ce pays. Donc, nous suivons la situation en Centrafrique avec beaucoup d’intérêt et nous espérons que les consultations qui ont lieu actuellement à Libreville déboucheront. Déjà, il y a l’idée du cessez-le-feu, ce qui est déjà une avancée. Après le cessez-le-feu, c’est le règlement politique qui vient et nous souhaitons que ce règlement politique puisse mettre tous les acteurs politiques autour de la table et qu’ils trouvent une solution pour le présent et pour l’avenir de Centrafrique », a-t-il souhaité. 



Amara Moro Camara 

 

© Copyright Guinee News

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion