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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 20:56

 

 

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PARIS - AFP / 19 mars 2011 20h41 - Les Etats-Unis vont participer "pleinement" aux opérations militaires en Libye "dans les heures ou jours qui viennent", a déclaré samedi le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, en soulignant que l'objectif était d'obtenir la chute du leader libyen, Mouammar Kadhafi.

Le but de l'intervention internationale en Libye est d'aider "le peuple libyen à se libérer" de Mouammar Kadhafi, même si cela n'est pas explicitement prévu par la résolution 1973 du Conseil de sécurité, a déclaré le ministre français à la chaîne de télévision France 2.

"Nous allons aider le peuple libyen à se libérer". "Ce n'est pas inscrit dans la résolution du Conseil de sécurité qu'il doit s'en aller, mais il est bien évident, ne racontons pas d'histoires, que le but de tout cela est de permettre au peuple libyen de choisir son régime", a dit le ministre. "Je n'ai pas le sentiment qu'aujourd'hui son choix se porterait sur le colonel Kadhafi", a-t-il précisé.

"Quant aux Américains, ils participeront pleinement aussi à l'opération, on va le voir dans les heures où les jours qui viennent", a-t-il ajouté. "C'est une opération de la communauté internationale", a aussi déclaré le ministre, en rappelant que le Qatar s'était engagé à fournir des moyens militaires et en espérant que les Emirats Arabes Unis fassent de même.

Jusqu'à samedi soir, l'opération était quasi-exclusivement menée par la France.

"Il n'y aura pas de débarquement au sol, il n'y aura pas d'intervention terrestre", a aussi assuré le ministre français.

Mouammar Kadhafi "pratique vis-à-vis de son peuple une violence aveugle", a dit Alain Juppé.

La communauté internationale attend de lui "qu'il applique à la lettre les résolutions du Conseil de sécurité", a-t-il poursuivi. "Malheureusement, si vous voulez mon sentiment personnel, il y a peu d'espoir", a enfin ajouté Alain Juppé, semblant ainsi indiquer s'attendre à une opération longue sauf à une chute soudaine du dirigeant libyen.

(©)

 

Libye: frappes américaines de missiles de croisière Tomahawk

WASHINGTON - AFP / 19 mars 2011 20h59 - Les Etats-Unis ont frappé samedi des sites anti-aériens libyens à l'aide de missiles de croisière Tomahawk pour faciliter la mise en oeuvre de la zone d'exclusion aérienne par les forces de la coalition, a déclaré un haut responsable militaire américain.

"La plupart des premières frappes prévues sont sur la côte parce que c'est là que se trouvent les systèmes" de défense anti-aérienne, selon ce haut-responsable s'exprimant sous le couvert de l'anonymat.

Ces frappes doivent se dérouler essentiellement aux abords de Tripoli et de Misrata, selon lui.

Deux destroyers américains, le Stout et le Barry, ainsi que trois sous-marins, le Providence, le Florida, et le Scranton, se trouvent actuellement en Méditerranée à proximité de la Libye et sont équipés de missiles de croisière Tomahawk.

Ces premières frappes avaient été annoncées quelques minutes plus tôt par des médias américains, alors que de fortes explosions étaient entendues à l'est de Tripoli.

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Les forces britanniques en action au-dessus de la Libye

LONDRES - Les forces britanniques étaient en action samedi dans le ciel libyen dans le cadre de la résolution 1973 du Conseil de sécurité autorisant le recours à la force pour protéger les civils, a déclaré le Premier ministre britannique David Cameron.

"Ce soir, des forces britanniques sont en action au-dessus de la Libye. Elles participent à une coalition internationale qui s'est formée pour appliquer la décision des Nations unies et protéger le peuple libyen", a-t-il dit.

(©AFP / 19 mars 2011 21h03)

 

 

Libye: le comité de l'UA contre "toute intervention militaire"

NOUAKCHOTT - AFP / 19 mars 2011 20h58 - Le comité de l'Union africaine (UA) sur la Libye rejette "toute intervention militaire étrangère qu'elle qu'en soit la forme", a déclaré samedi le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz à l'ouverture d'une réunion à Nouakchott des membres de ce comité.

La situation en Libye "exige une action urgente pour une solution africaine à la crise gravissime que traverse ce pays frère", a déclaré M. Ould Abdel Aziz. "Cette solution doit être conforme à notre attachement au respect de l'unité et de l'intégrité territoriale de la Libye, ainsi qu'au rejet de toute intervention militaire étrangère qu'elle qu'en soit la forme", a-t-il ajouté.

Il a cependant reconnu qu'à la suite d'un vote jeudi au Conseil de sécurité de l'ONU autorisant l'usage de la force en Libye et le sommet international de Paris où a été annoncé samedi le début de l'opération militaire, le comité devait, "de manière responsable et efficace, tenir compte dans (sa) démarche de cette évolution nouvelle".

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Libye: le comité de l'UA appelle "à la cessation immédiate" des hostilités

NOUAKCHOTT - AFP / 20 mars 2011 02h16 - Le comité de l'Union africaine (UA) sur la Libye a appelé dimanche à Nouakchott à "la cessation immédiate de toutes les hostilités" dans ce pays où une coalition internationale a entamé des frappes aériennes et ne l'a pas autorisé à se rendre à Tripoli.

A l'issue d'une rencontre de plus de quatre heures, les membres du comité, composé de chefs d'Etat africains, ont publié un communiqué dans lequel ils demandent également "la coopération des autorités libyennes concernées pour faciliter l'acheminement diligent de l'assistance humanitaire aux population dans le besoin".

Ils demandent en outre "la protection des ressortissants étrangers y compris les travailleurs migrants africains vivant en Libye", ainsi que "l'adoption et la mise en oeuvre des réformes politique nécessaires pour l'élimination des causes de la crise actuelle".

Le comité a regretté "de ne pouvoir se rendre" dimanche dans ce pays comme il l'avait souhaité et annoncé, l'autorisation demandée à la communauté internationale lui ayant été "refusée".

Appelant la communauté internationale "à la retenue" pour éviter "de graves conséquences humanitaires", il lui a demandé d'apporter "un appui sans réserve à ses efforts" et souligné "la nécessité d'une action africaine urgente" pour résoudre la crise.

Il a "réaffirmé la légitimité des aspirations du peuple libyen à la démocratie et la réforme politique, à la justice, à la paix et à la sécurité".

Il a appelé à une réunion le 25 mars à Addis-Abeba avec le haut représentant de la Ligue des Etats arabes, l'Organisation de la conférence islamique (OCI), l'Union européenne (UE) et les Nations unies.

L'objectif de cette réunion sera de "mettre en oeuvre un mécanisme de consultation continue et d'action concertée" pour résoudre la crise libyenne.

Trois des cinq chefs d'Etat qui composent le comité de l'UA ont participé à la réunion de Nouakchott: Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie), Amadou Toumani Touré (Mali) et Denis Sassou Nguesso (Congo). Jacob Zuma (Afrique du Sud) et Yoweri Museveni (Ouganda) y sont représentés par des ministres.

Le président de la Commission de l'Union africaine, Jean Ping, y a également participé, ainsi que le commissaire à la paix et à la sécurité de l'UA, Ramtane Lamamra.

A l'ouverture de la rencontre, M. Ould Abdel Aziz avait déclaré que la situation en Libye "exige une action urgente pour une solution africaine à la crise gravissime que traverse ce pays frère". "Cette solution doit être conforme à notre attachement au respect de l'unité et de l'intégrité territoriale de la Libye, ainsi qu'au rejet de toute intervention militaire étrangère qu'elle qu'en soit la forme", avait-il ajouté.

Il avait cependant reconnu qu'à la suite d'un vote jeudi au Conseil de sécurité de l'ONU autorisant l'usage de la force en Libye et le sommet international de Paris où a été annoncé samedi le début de l'opération militaire, le comité devait, "de manière responsable et efficace, tenir compte dans (sa) démarche de cette évolution nouvelle".

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