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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 03:27

 

 

 

 

 

Vendredi 06 Avril 2012 

 

 

***

 

Avant toute chose, je tiens à préciser, premièrement, que ce message ne vise rien d’autre qu’à avertir, au plan strictement spirituel, tous ceux qui, en Centrafrique, occupent quelque position de responsabilité que ce soit au sein de l’Église de Jésus-Christ mais qui, par leur conduite, démontrent fort bien que leur profession de foi n’est qu’apparence, et qu’en réalité, ils ont renié le Seigneur Dieu, « étant abominables, rebelles, et incapables d’aucune bonne œuvre » (Tite 1 : 16).

 

Une seconde chose : « avertir », du point de vue biblique, qui est et restera toujours le mien, jamais ne rime avec « haïr », « rejeter », « se livrer à des attaques contre la personne d’autrui », etc., mais, plutôt avec : « exhorter », « encourager à la confession du mal, à son abandon radical, et au retour sincère et définitif à Christ, tel le fils prodigue ».

 

La cause fondamentale de cet avertissement ?

 

Le danger de conduire à la perdition éternelle des millions d’âmes si peu fondées dans les Écritures que la moindre incartade d’un responsable de l’église encourage au mimétisme, et donc au péché dont le salaire, sans discussion possible, selon les Écritures, est la mort (Romains 6 : 23), à moins que le pécheur ne confesse sa faute et s’en détourne par la suite, pour jamais (Proverbes 28 : 9, 13).

 

Est-ce à dire que la vie du responsable pécheur compte moins à mes yeux ?

 

Point du tout ! Au contraire, elle a du prix à mes yeux, car elle en a, aux yeux de Dieu en Personne, qui a dû donner la vie de Son Fils afin de racheter celle de tout pécheur de la mort éternelle.

 

Toutefois, chacun le sait : même Dieu ne viole en rien le libre arbitre de chacun, de venir à Lui, et de vivre, ou de choisir le chemin de la mort (Ézéchiel 33 : 11), en rejetant Son appel gracieusement offert en Jésus-Christ, le Sauveur et le Seigneur du monde, qui revient bientôt. Si donc un responsable d’église décide, librement, de s’endurcir contre la grâce miséricordieuse de Celui qui, à jamais, est saint, le Dieu de toute éternité, je ne puis, moi, rien contre sa volonté, sauf de l’exhorter à revenir à son Dieu, à notre Dieu, qui accueille le pécheur et le pardonne sans lui faire de reproche (Ésaïe 1 : 16 – 20).

 

La cause étant entendue, je l’espère, voici l’exhortation que je voudrais adresser aux responsables iniques de l’Église en Centrafrique :

 

I. QUEL DIEU PRÉTENDEZ-VOUS ADORER ET SERVIR ?

 

La question s’impose de soi-même, quand on observe, à longueur de journée, de semaine, de mois, d’année, les actes scandaleux que vous ne cessez de poser dans l’Église, et quand on lit et médite soigneusement le portrait moral et spirituel de l’Éternel des cieux, déclamé par Lui-Même et rapporté par la plume de Moïse :

 

« 5 Le Seigneur descendit dans la colonne de fumée et se tint là, à côté de Moïse. Il proclama son nom : Le Seigneur. 6  Puis il passa devant Moïse en proclamant encore : Je suis le Seigneur ! Je suis un Dieu compatissant et bienveillant, patient, d’une immense et fidèle bonté. 7 Je manifeste ma bonté envers les hommes jusqu’à mille générations, en supportant les péchés, les désobéissances et les fautes ; mais je ne tiens pas le coupable pour innocent, j’interviens contre celui qui a péché, contre ses enfants et ses descendants jusqu’à la troisième ou la quatrième génération. » (Exode 34 : 5 – 7).

 

« … Mais je ne tiens pas le coupable pour innocent… »

 

« … J’interviens contre celui qui a péché, contre ses enfants et ses descendants jusqu’à la troisième ou la quatrième génération. »

Pensez-vous sérieusement que vous pourriez continuer à vous moquer de ce Dieu, si intransigeant à l’égard du péché dans la vie des hommes ? Votre vie n’a-t-elle donc pas de valeur à vos propres yeux ? Et celle de vos proches, de vos descendants ? Si les fétiches et autres bidules censés protéger la vie ont des répercussions (dramatiques) sur la vie de leurs pratiquants, de génération en génération, pensez-vous que l’Éternel des cieux, « qui n’est pas un homme pour mentir » (Nombres 23 : 19), ne Se lèvera pas (souvent au moment où on L’attend le moins…) pour arrêter le mal et cela, au prix de la vie du pécheur endurci le commettant à satiété ? Connaissez-vous des gens qui se moquent indéfiniment de Dieu sans en payer, tôt ou tard, le prix (Psaume 73) ?

 

II. QUE VOUS A FAIT LE CENTRAFRIQUE ?

 

On le sait : toute décision et toute conduite de tout responsable d’une communauté, qu’il soit politique, juge, religieux, ou autre, déteint forcément, en bien ou en mal, sur l’ensemble de la communauté dont il a la charge. Ayez donc, pour ce qui vous concerne, vous, serviteurs iniques de Dieu, l’honnêteté de dire en quoi le Centrafrique a eu tort de vous accueillir, à votre naissance, sur son sol, pour qu’aujourd’hui vous puissisez mettre, délibéremment, son sort en danger par votre méconduite au sein de l’Église de Jésus-Christ appelée à la sainteté exclusive, vous le savez :

 

« 14 Obéissez à Dieu et ne vous conformez pas aux désirs que vous aviez autrefois, quand vous étiez encore ignorants. 15  Mais soyez saints dans toute votre conduite, tout comme Dieu qui vous a appelés est saint. 16  En effet, l’Écriture déclare : « Soyez saints, car je suis saint. » (1 Pierre 1 : 14 – 16).

 

Ce point d’interpellation n’est pas anodin : Israël, le point exclusif de repère biblique quant à la juste compréhension de l’histoire humaine, avait été disloqué deux fois, en tant que nation (déportation en Assyrie en 721 avant J.C. puis exil à Babylone en 586 avant J.C.) à cause des péchés insoutenables de ses chefs politiques et religieux, ainsi que de ceux des juges chargés de dire la loi dans le pays. N’importe quel livre prophétique de la Bible en atteste amplement.

 

Et moi, je dis : l’extrême pauvreté du Centrafrique, voulue, programmée et rageusement mise en œuvre par ses propres fils et filles ne lui suffit-elle pas ? Faut-il encore que ceux de ses enfants censés prodiguer, en privé et en public,  l’intégrité de conduite et cela, à partir du Corps de Christ établi dans le pays, ajoutent à son malheur pour l’enfoncer davantage, à cause de la colère de Dieu contre le péché, dans une chute vertigineuse vers sa fin en tant que nation ? QUE VOUS A FAIT LE CENTRAFRIQUE POUR QUE LE HAÏSSIEZ À CE POINT ?

 

III. CONCLUSION

 

Une seule prière biblique, pour ma part, ici : « …L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra » (Ézéchiel 18 : 4).

 

Oui : le Seigneur Dieu est Dieu de justice parfaitement équitable, selon Psaume 89 : 15. Qu’Il rende donc à chacun selon son dû, et épargne les innocents qui, aujourd’hui, sont les premiers à payer de leurs vies la méconduite criminelle des responsables nationaux en général, des serviteurs iniques de Dieu en particulier.

À moins que chacun réalise le poids de sa faute à l’égard de la justice divine et revienne de tout son cœur à Dieu, qui pardonne, selon qu’il est écrit :

 

« 8 Si nous prétendons être sans péché, nous nous trompons nous–mêmes et la vérité n’est pas en nous. 9  Mais si nous confessons nos péchés, nous pouvons avoir confiance en Dieu, car il est juste : il pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout mal. 10  Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous faisons de Dieu un menteur et sa parole n’est pas en nous. » (1 Jean 1 : 8 – 10).

 

C. MABADA-MABAYE – Pasteur

http://www.philadelphie-infos.net

 

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