Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 21:49

 

 

 

 

*   *   *

 

INTRODUCTION

 

Il est commun de ne privilégier, dans la Bible, que le message du salut en Jésus-Christ, annoncé dans l’Ancien Testament et accompli dans le Nouveau. Or, une lecture attentive de toute l’Écriture, de la Genèse à l’Apocalypse établit clairement l’existence de deux (2) réalités fondamentales :

§  La Loi de Dieu, et

§  L’Évangile ou la Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ.

La Loi de Dieu se subdivise elle-même en deux (2) grands codes :

§  Le Code moral, qui définit, une fois pour toutes, les notions du Bien et du Mal, et

§  Le Code légal qui définit, lui aussi, pour l’éternité, ce qui est juste et ce qui est injuste.

Considérée dans ses grandes lignes, mais de manière très succincte, la Loi de Dieu, notre thème du jour, enseigne les grandes vérités suivantes :

 

I. NÉCESSITÉ DE LA LOI DE DIEU

 

La Bible appelle « péché » le fait de manquer à une quelconque disposition de la Loi Dieu. Nous comprenons, dès lors, que la Bonne Nouvelle du salut n’a de sens que par rapport à cette Loi. Autrement, pourquoi le Christ mourrait-Il à la croix si aucune faute n’a été préalablement commise, par personne, par rapport à une loi précise ? 

 

Ne prêcher donc que l’Évangile, au détriment de la Loi de Dieu, constitue un manquement auquel il convient de renoncer instamment : chacun, croyant ou incroyant, aura des comptes à rendre pour ses actes posés dans la vie présente ; or, ces actes seront jugés par le Seigneur Dieu à l’aulne de Ses propres critères du Bien et du Mal d’une part, et de ce qui est juste ou injuste, de l’autre. Il est donc parfaitement saint, honnête et urgent, d’en prévenir les hommes, tous les hommes, car « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 6 : 23).

 

III. VALIDITÉ ÉTERNELLE DE LA LOI DE DIEU

 

Beaucoup présument que cette Loi, récapitulée et transmise à Moïse sur le Mont Sinaï sous la forme du Décalogue (Les Dix Commandements), ne serait valable que sous l’Ancienne Alliance, et non sous la Grâce, instaurée par la Nouvelle Alliance depuis la mort, la résurrection et la glorification de Jésus-Christ par Dieu le Père. La Bible enseigne un autre point de vue.

 

Établie de toute éternité car fondée sur l’absolue sainteté et l’absolue justice du Dieu Créateur de toutes choses, elle a, certes, été révélée sous l’Ancienne Alliance, mais entend régir toutes choses, pour l’éternité, en passant bien évidemment par la dispensation actuelle de la Grâce :

 

« Les exigences du Seigneur sont justes, elles remplissent le cœur de joie. Les commandements du Seigneur sont limpides, ils aident à y voir clair.  

 

Le respect qu’inspire le Seigneur est pur, il persiste à travers les siècles. Les décisions du Seigneur sont fondées, toutes, sans exception, sont justifiées, plus attirantes que l’or, qu’une quantité de métal précieux, et plus agréables que le miel, que le miel le plus doux.  

 

Seigneur, moi qui suis ton serviteur, j’y trouve un avertissement ; on a tout avantage à suivre tes avis » (Psaume 19 : 8 – 11) ;

 

« La justice et l’équité sont la base de ton trône. La bonté et la fidélité sont devant ta face » (Psaume 89 : 15).

 

IV. DOMAINES D’APPLICATION DE LA LOI DE DIEU

 

Y aurait-il quelque domaine d’activité humaine qui soit, qui échapperait à l’exigence d’observation de la Loi de Dieu ? En d’autres termes, un médecin, un acteur économique, un paysan, un politique, un juriste, par exemple, peut-il valablement s’en affranchir, sans avoir à en rendre un jour compte devant le Seigneur ?

 

Non, selon les Écritures. Même si certaines activités humaines sont d’une telle complexité, qu’on pense devoir les dispenser d’exigences éthiques ou, mieux, morales et, notamment, de celles de Dieu.

 

La raison en est que le Seigneur Jésus a formellement déclaré, avant de formuler la Mission du Chrétien dans le monde : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre » (Matthieu 28 : 18).

 

« Tout pouvoir… dans le ciel et sur la terre » : quel domaine d’activité humaine échapperait-il, dès lors, à la glorieuse et souveraine autorité de Jésus-Christ, le Fils de Dieu ? Et dans quel univers ?

 

Il n’y en a aucun, nulle part.

 

La Loi de Dieu touche donc, selon cette déclaration souveraine de Christ, tous les domaines de la vie : vie personnelle, vie de couple, vie familiale, sociale, économique, culturelle, sportive, politique, ecclésiale… D’où la nécessité d’apporter, à tout milieu vers lequel le Seigneur nous envoie, un Évangile en rapport avec les préoccupations immédiates des âmes ; or, ces préoccupations émanent forcément de leur milieu de vie, qu’il convient de bien connaître avant de s’y engager ; autrement, l’on court le risque de scandaliser inutilement, voire de fermer des cœurs à l’Évangile qui sauve, ce qui est contraire aux Écritures, qui enseignent :

 

« Je suis libre, je ne suis l’esclave de personne ; cependant je me suis fait l’esclave de tous afin d’en gagner le plus grand nombre possible au Christ.

Lorsque j’ai affaire aux Juifs, je vis comme un Juif, afin de les gagner ; bien que je ne sois pas soumis à la loi de Moïse, je vis comme si je l’étais lorsque j’ai affaire à ceux qui sont soumis à cette loi, afin de les gagner.

 

De même, lorsque je suis avec ceux qui ignorent la loi de Moïse, je vis comme eux, sans tenir compte de cette loi, afin de les gagner. Cela ne veut pas dire que je suis indifférent à la loi de Dieu, car je suis soumis à la loi du Christ.

 

Avec ceux qui sont faibles dans la foi, je vis comme si j’étais faible moi–même, afin de les gagner. Ainsi, je me fais tout à tous afin d’en sauver de toute manière quelques–uns.

 

Je fais tout cela pour la Bonne Nouvelle, afin d’avoir part aux biens qu’elle promet » (1 Corinthiens 9 : 19 – 23).

 

Il est donc bibliquement fondé de rappeler à tous les citoyens de notre pays, indépendamment de leur position sociale, cette nécessité absolue de vivre et d’agir en stricte conformité avec la Loi de Dieu qui, seule, et ultimement, jugera les actes de chacun.

 

Et si nous en appelons, en tout premier lieu et à un moment aussi crucial de la vie nationale, aux politiques, ce n’est que pour leur rappeler, par devoir de conscience, le devoir impérieux qu’ils ont de gouverner, conformément à cette seule Loi, le pays qui leur est gracieusement confié par le Seigneur Dieu car les bienfaits à tirer, au plan national, de leur obéissance, sont réels et incommensurables, selon qu’il est écrit :

 

« Si mon peuple qui est appelé de mon nom s’humilie, prie et recherche ma face, s’il se détourne de sa mauvaise conduite, moi, je l’écouterai du ciel, je lui pardonnerai ses péchés et je guérirai son pays » (2 Chroniques 7 : 14). 

Politiques centrafricains : ce n’est donc pas pour enfoncer le pays que le Seigneur Dieu, Créateur de toutes choses, vous a établis à sa tête, mais pour le tirer vers le haut, avec l’approbation, et donc le plein secours du Dieu souverain.

 

La tâche n’est en rien facile, nous le savons, mais assure-t-on une prestation sans en avoir et les compétences, et le souci d’en conformer la pratique à une certaine éthique ?

Et quand bien même les compétences seraient là, il convient de les enrichir de la sagesse divine qui, loin de compromettre en quoi que ce soit la paix et la sécurité des nations, les assure plutôt, avec constance, car Dieu y veille Lui-Même, comblé qu’Il est de voir toute une nation se conformer librement à Sa Loi !

 

Nous prions pour vous, soyez-en certains, et retenez l’essentiel : en toute chose, il vaut mieux « obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Actes 5 : 29).

 

C. MABADA-MABAYE – Pasteur

Jeudi 06 Octobre 2011

*   *   *

 

EXHORTATIONS

 

*   *   *

 

§  « 14 …Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie et recherche ma face, s’il revient de ses mauvaises voies, moi, je l’écouterai des cieux, je lui pardonnerai son péché et je guérirai son pays » (2 Chroniques 7 : 14) ;

 

§  « 8 Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Purifiez vos mains, pécheurs, et nettoyez vos cœurs, âmes partagées. 9 Reconnaissez votre misère, menez deuil, pleurez ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse. 10 Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera » (Jacques 4 : 8 – 10) ;

 

§  « 3 (51:5) Oui, je reconnais mes torts, mon péché est toujours devant moi. 4 (51:6) Contre toi et toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait. Ainsi, tu as raison quand tu décides, tu es sans défaut quand tu juges. 5 (51:7) Oui, depuis ma naissance, je suis marqué par le péché, depuis le ventre de ma mère, je suis plongé dans le mal. 6 (51:8) Mais tu veux la vérité au fond de mon coeur. À ma conscience, tu enseignes la sagesse » (Psaume 51 : 3 – 6) ;

 

§  « 9 (51–11) Détourne ton regard de mes péchés, Efface toutes mes iniquités. 10 (51–12) O Dieu ! Crée en moi un coeur pur, Renouvelle en moi un esprit bien disposé. 11 (51–13) Ne me rejette pas loin de ta face, Ne me retire pas ton Esprit saint. 12 (51–14) Rends-moi la joie de ton salut, Et qu’un esprit de bonne volonté me soutienne ! 13 (51–15) J’enseignerai tes voies à ceux qui les transgressent, Et les pécheurs reviendront à toi » (Psaume 51 : 9 – 13) ;

 

§  « …Car l’Eternel est plein de compassion et de grâce, et si vous revenez à lui, il ne vous rejettera pas » (2 Chroniques 30 : 9) ;

 

§  « 11 Confessez-vous maintenant à l’Éternel, le Dieu de vos pères, et faites sa volonté ! » (Esdras 10 : 11) ;

 

§  « 9 Secours-nous, Dieu de notre salut, pour la gloire de ton nom ! Délivre-nous, et pardonne nos péchés, à cause de ton nom ! » (Psaume 79 : 9).

 

*   *   *

 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Société