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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 03:27

 

 

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                     jeunes oisifs centrafricains embrigadés au KNK

 

BANGUI 25 août (Xinhua) - La formation professionnelle est l'une des solutions aux problèmes de chômage et de sous-emploi des jeunes et peut aider à faire reculer certains problèmes sociaux en Afrique, a déclaré jeudi le Premier ministre centrafricain Faustin Archange Touadéra, à l'ouverture des travaux de la 4ème assemblée générale du Réseau africain des institutions et fonds de formation professionnelle (RAFPRO) à Bangui.

« La situation des jeunes diplômés ou sans qualifications en quête d'emploi est une réelle préoccupation du continent lors que l'on sait que notre jeunesse est une bonne synthèse des chances incroyables dont pourrait bénéficier l'Afrique dans les décennies à venir, mais aussi des handicaps auxquels le continent pourrait faire face pour son développement», a ajouté le chef du gouvernement.

Faustin Archange Touadéra a fait remarquer que « l'éducation et la formation des jeunes constitue un investissement vital tant pour sécuriser le parcours individuel et professionnel que pour donner à l'Afrique un capital humain doté de connaissances et de compétences requises pour son développement.

Le représentant du Bureau internationale du travail (BIT) a dit pour sa part que « désormais le RAFPRO est devenu une instance incontournable, un interlocuteur qualifié capable d'influencer les politiques et stratégies nationales et panafricaines liées aux questions de formations professionnelles », insistant sur l'ambition de son institution à promouvoir la formation professionnelle et le un travail décent pour tous.

Le directeur général de l'Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l'emploi (ACFPE) Jean Pierre Douzima, a expliqué que la situation de la formation professionnelle des jeunes et des salariés d'entreprise est des plus dramatiques en Centrafrique parce que « même les entreprises installées dans notre pays se plaignent des prestations souvent calamiteuses des jeunes recrues », a-t-il révélé.

Pour lui, « la faible qualification de la population est un facteur de développement du chômage et d'un emploi précaire qui constitue les germes favorables à l'instabilité politique et sociale, facteur de perpétuels conflits ».

Car la jeunesse centrafricaine en quête d'emploi se trouve dans une situation de désolation face à l'absence au problème de qualification, de chômage et de sous-emploi, a-t-il ajouté interpellant le gouvernement à prendre ses responsabilités dans ce domaine.

Onze délégués de l'Afrique du Centre et de l'Ouest prennent part aux travaux de cette quatrième assemblée générale du RAFPRO qui se tient du 25 au 27 août à Bangui. Créé en 2006, le Réseau africain des institutions et fonds de formation professionnelle appuyé par le Bureau international du travail (BIT), assiste les Etats membres dans leur politique nationale de formation professionnelle de travail décent des jeunes.

 

NDLR : Ce dramatique constat n’est pas surprenant. Comment pourrait-il en être autrement lorsque les maigres ressources du pays sont dilapidées par de fréquentes saignées du trésor, la corruption et autres malversations dont les auteurs pourtant bien identifiés comme le gang des darfouriens à savoir, Thierry Maléyombo, Simplice Zingas, Fidèle Ngouandjika, Ngombé-Ketté, Abdallah Kadre, pour n’en citer que ceux-là, et on en passe et des meilleurs, qui ne sont jamais punis ?

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société