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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 00:57

 

 

 

 

JEG-Koyambounou.jpg

Bangui, 7 juin (C.A.P) – Alors qu’il a accompagné très tôt ce matin à l’aéroport Bangui Mpoko la fille de son fils adoptif qui devait embarquer sur le vol d’Air France pour Paris, les contrôle de police des frontières auraient révélé que le document de voyage de la fille serait un faux que son père a finalement reconnu mais cet incident va entraîner l’arrestation de la fille, de son père et aussi du 1er Vice-Président du MLPC, Gabriel Jean Edouard Koyambounou, qui n’a pourtant fait que servir de chauffeur, vont se retrouver à la Section Recherches et Investigation (SRI) de la gendarmerie, en réalité la police politique du régime bozizéen.

Malgré l’audition sur procès-verbal de tout le monde, Gabriel Jean Edouard Koyambounou croyait qu’on allait le libérer mais c’était compter sans l’intention des autorités de l’humilier en lui faisant payer sa détermination dans le combat politique que l’intéressé ne cesse de livrer avec son parti le MLPC contre le régime. Quelle ne fut pas sa surprise de constater que les médias d’Etat avaient été alertés et sous la houlette du zélé griot DG de la radio nationale David Gbanga, des équipes de reportage étaient même dépêchées à la SRI afin d’enregistrer son interview.

Interrogé sur son cas, le Procureur de la République refuse de le remettre en liberté tant qu’il n’aura pas eu l’accord préalable du ministre de la justice, l’autre et second demi-dieu encore en sursis après Ndoutingaï, Firmin Findiro. Ainsi, sans s’y attendre, le premier Vice-Président du MLPC passe arbitrairement une nuit dans les geôles de la police politique du régime en attendant demain vendredi 8 juin que le Procureur de la République et son ministre de la justice ait fini de le tourner en bourrique et de se moquer du monde. C’est ainsi la justice en république bananière de la bozizie.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique