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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 01:23

 

 

Ngouandjika

 

Fidèle Gouandjika porte parole du gouvernement

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Dans sa parution n° 802 du 21 Juin 2010 le quotidien indépendant  « CENTRAFRIC MATIN » a publié un communiqué de presse relatif à la confiscation du Passeport Diplomatique de Maître Nicolas TIANGAYE.

Le communiqué a été signé par M. Francis Albert OUAKANGA, Secrétaire National aux Relations Extérieures de la Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS).

Il déclare en substance ce qui suit :

« Le passeport de Maître Nicolas TIANGAYE a été définitivement confisqué pour des raisons politiques ;

Maître Nicolas TIANGAYE est victime d’actes arbitraires décidés par les autorités ;

Maître TIANGAYE est illégalement assigné à résidence ;

En conséquence, le Directoire Politique de la CRPS,

-      Condamne la mesure attentatoire de confiscation du passeport de Maître TIANGAYE par le pouvoir.

-      Dénonce la violation de la liberté d’aller et venir contenue dans la Constitution.

-      Exige la restitution sans délai à Maître Nicolas TIANGAYE de son passeport. 

En appelle à tous les démocrates et patriotes de barrer la route à la dérive dictatoriale qui est en train de s’instaurer actuellement en République Centrafricaine »

Fort de tout ce qui précède et pour la gouverne de l’opinion nationale et internationale, je me permets en ma qualité de représentant de la société d’apporter les clarifications suivantes :

Suite à des multiples cas de fraudes relevées par le Ministère des Affaires Etrangères relatifs à la délivrance anarchique des passeports et au constat de la circulation des faux passeports diplomatiques, le Parquet près le Tribunal de Grande Instance de Bangui a été sollicité aux fins de procéder au contrôle systématique de ces documents depuis l’année 2006. C’est ainsi que j’ai instruit la Sûreté aéroportuaire de procéder au retrait et de me transmettre tous les passeports diplomatiques au débarquement des passagers à l’aéroport international Bangui M’Poko. Cette mesure, qui est de portée générale et impersonnelle, s’applique à tous les Centrafricains détenteurs de ces passeports jusqu’à ce jour.

A l’occasion, le Parquet procède aux vérifications de régularité conformément au Décret n° 04.184 du 15 juin 2004 fixant les modalités exceptionnelles de délivrance des passeports diplomatiques en République Centrafricaine.

Ce faisant, les détenteurs réguliers se faisaient restituer purement et simplement leurs passeports au regard du décret susvisé. A contrario, les passeports diplomatiques détenus par les usurpateurs étaient confisqués pour être détruits. Ainsi, plusieurs dizaines de passeports diplomatiques irréguliers ont été saisis puis détruits par ce truchement.

En ce qui concerne Maître Nicolas TIANGAYE, il y a lieu de rappeler que son passeport diplomatique a suivi la procédure sus évoquée.

Le parquet s’est rendu compte à la lumière du décret susmentionné qu’il n’avait ni qualité, ni droit à la détention d’un passeport diplomatique. Les articles 7 et 8 dudit décret donnent la liste exhaustive de personnalités qui ont droit au bénéfice des passeports diplomatiques permanents.

En tant qu’Avocat, quoiqu’ancien Bâtonnier de l’Ordre des Avocats, ancien président de la Ligue Centrafricaine des Doits de l’Homme, toutes ces qualités ne lui confèrent nullement le droit au bénéfice d’un passeport diplomatique à titre permanent au regard de la loi.

En tant que Président du Directoire Politique de la Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS), Maître Nicolas TIANGAYE pouvait prétendre au bénéfice d’un passeport diplomatique s’il remplissait les conditions fixées par l’article 9 alinéa 5 du décret précité qui dispose : « Ont droit au passeport diplomatique seulement pour leur voyage à l’étranger, les Chefs des Partis ayant une représentation parlementaire ». Or, il s’avère qu’en sa qualité de Président du parti politique CRPS, Maître TIANGAYE ne dispose d’aucun Député à l’Assemblée Nationale. Par conséquent, il se saurait se prévaloir de ce droit temporaire.

Enfin, en tant qu’ancien Président du Conseil National de Transition, Maître Nicolas TIANGAYE n’a droit au passeport diplomatique que pendant la période de transition. A ce sujet, l’article 10 du même décret est clair : « A leur expiration ou à la fin de la fonction ou de la mission qui a motivé leur délivrance, les passeports diplomatiques doivent être obligatoirement restitués au Ministère des Affaires Etrangères ».

Dans tous les cas, le passeport diplomatique de Maître Nicolas TIANGAYE lui a été délivré en date du 18 août 2006 en sa qualité de simple Avocat et est de surcroît postérieur à l’existence du Conseil National de Transition.

De tout ce qui précède, c’est à bon droit que le Ministère Public a refusé de restituer à Maître TIANGAYE le passeport diplomatique illégalement détenu, lequel sera transmis à qui de droit pour être perforé et détruit conformément à la loi.

Le Parquet n’a fait qu’appliquer les dispositions du Décret n° 04.184 du 15 juin 2004 fixant les modalités exceptionnelles de la délivrance des passeports diplomatiques en République Centrafricaine.

En remarque conclusive,

ë La confiscation du passeport diplomatique de Maître Nicolas TIANGAYE est fondée en droit et n’a aucune motivation politique.

ë C’est à dessein que le Directoire de la CRPS a sciemment occulté de préciser la nature du passeport « diplomatique » détenu illégalement par Maître TIANGAYE pour entretenir le flou, la confusion et crier à l’arbitraire.

            C’est à tort qu’il prétend être désigné à résidence surveillée et moins encore être privé de sa liberté d’aller et venir, allégation dont il ne peut en rapporter les preuves. Il lui suffira de se faire établir un passeport ordinaire pour être en conformité avec la loi et de jouir de son droit de voyager que de pousser à la haine, et de voir la politique partout.

 

Fait à Bangui, le 24 Juin 2010

Le Procureur de la République

 

Firmin FEÏNDIRO

 

 

 

 

NDLR : Cette bafouille du demi Dieu du pouvoir de Bozizé est bien la preuve que les élucubrations que tentait vainement de faire croire à l’opinion le pitre de porte parole du gouvernement, Fidèle Gouandjika concernant le passeport de Me Tiangaye, n’étaient que purs mensonges et de fragiles et fallacieux prétextes politiciens qui s’écroulent à présent avec l’argumentaire spécieux que développe dans ce communiqué le procureur Feindiro. Deux remarques peuvent lui être objectées.

 

 1°) Il ne dit pas pourquoi, depuis 2006, année à partir de laquelle il prétend contrôler systématiquement tous les passeports diplomatiques, celui de Tiangaye n'a jamais été retiré de la circulation malgré ses nombreux voyages à l'étranger. C’est bien connu. Ne dit-on pas que qui veut noyer son chien, l’accuse de rage ! Pour le pouvoir en place, Me Nicolas Tiangaye étant à ses yeux un pestiféré, tout doit être mis en œuvre pour lui créer des ennuis.

 

2°)  Feindiro omet délibérément de reconnaître que Tiangaye fut bien Président du CNT, fonction assimilée à celle de Président de l’Assemblée nationale, fonction donnant bien droit au bénéfice du passeport diplomatique.  

 

3°) Il a fallu attendre le 10 Juin 2010 pour le faire après son retour de Paris où il a tenu une réunion politique le 05 juin. La coïncidence est troublante et confirme bien que malgré les dénégations du procureur, le retrait du passeport de Tiangaye est bien politique. L'argutie est cousue de fil blanc. Il n'y à qu'à relever les contradictions entre ce communiqué et les propos décousus de Fidèle Gouandjika. Firmin Feindiro doit expliquer  aussi à quel titre les militants de KNK tant à Bangui qu’à Paris, certains délinquants et repris de justice ainsi que des truands étrangers qui sont ses amis  ou ceux de Bozizé, continuent d’utiliser les passeports diplomatiques centrafricains.

 

On peut même en citer quelques uns : l’escroc indo pakistanais Saifee DURBAR qui croupit actuellement à la prison de la Santé à Paris, le sulfureux Rwandais Fabien SINGAYE, le marabout sénégalais Bacar DIAGNE, le Libanais propriétaire du fameux supermarché qui a pris feu, Ali EL AKHRASS…pour ne citer que ceux-là.

 

C’est un véritable secret de polichinelle que Bozizé et ses anciens ministres des affaires étrangères complices dont le défunt Charles Hervé WENEZOUI et après lui Côme ZOUMARA se livraient à un juteux trafic de passeports diplomatiques. A coup de 20 à 30.000 euros l’unité, ils ont pu garnir leurs comptes bancaires à l’étranger avec ce commerce en vendant effectivement sans scrupule plusieurs passeports diplomatiques centrafricains à des étrangers, notamment Asiatiques et autres personnages véreux et maffieux de tout acabit.

 

Le procureur Feindiro ne pourra convaincre personne en Centrafrique qu’il est le champion toutes catégories de moralisation et de remise d’ordre au sein de l’Administration du pays. Ses propos dans ce communiqué sonnent particulièrement faux, exactement comme le voleur qui crie au voleur, un hommage du vice à la vertu. Un procureur de la République sur qui pèsent de graves accusations de corruption, de racket, d’abus de toutes sortes, qui possède actuellement une colossale fortune personnelle aux origines douteuses dispersée dans plusieurs comptes bancaires bien garnis tant en France qu’au Cameroun. Un tel personnage devrait bien se garder de donner des leçons d’honnêteté aux vrais citoyens.     

 

 

Quelques cas de détenteurs célèbres de passeports diplomatiques centrafricains non retirés à ce jour à ce qu'on sache par le procureur Feindiro.

 

 

POUVOIR


Le Président de la République, Chef de l'Etat donne Pouvoir à Monsieur AZAR HAÏM, Président Directeur Général des Sociétés WATER TECH LTD; OIDE WORLD WIDE PROJECTS; BIZOE.

De Nationalité Centrafricaine, détenteur d'un Passeport diplomatique n° 05FB01489 délivré à Bangui le 12 février 2006, d'agir conformément aux principes figurant dans le Mandat.

Le Présent document vient renforcer les dispositions dudit Mandat.

Fait à Bangui le 21 mars 2006

Signé Général d'armée



François BOZIZE  YANGOUVONDA POUVOIR



MANDAT


Le Président de la République, Chef de l'Etat donne à Monsieur AZAR HAÏM, Conseiller économique, titulaire d'un Passeport diplomatique n° 05FB0189 délivré à Bangui, le 12 février 2006 d'agir à travers le monde entier à négocier, chercher les investisseurs et rapporter des investissements en créant des projets en vue du développement du pays.

Monsieur AZAR HAÏM agira au nom du Gouvernement et rendra compte directement à Son Excellence Monsieur le Président de la République Chef de l'Etat.

Il est autorisé à signer des documents administratifs et communiquer toutes les informations nécessaires au bon fonctionnement de ces activités au Gouvernement de la République.

Fait à Bangui le 21 mars 2006

Signé Général d'armée


François BOZIZE  YANGOUVONDA

 

Un ministre en cavale

 

passeport-diplo-Saifee-Durbar_050309.jpg

 

23/02/2009 à 17h:03 Par Marianne Meunier Jeune Afrique

Quand il parle de la Centrafrique, Saifee Durbar dit « mon pays ». Et c’est peut-être ce qui le sauvera. En avril 2007, cet homme d’affaires indo-pakistanais de 47 ans, qui vit dans le luxueux quartier londonien de Holland Park, a été condamné par la cour d’appel de Paris à trois ans de prison et 375000 euros d’amende pour escroqueries et tentative d’escroquerie. Quatre mois plus tard, un mandat d’arrêt était émis en France. Mais ce n’est qu’au début du mois de mars qu’il saura si la justice britannique accepte de l’extrader. La décision est délicate: en janvier dernier, Saifee Durbar a été nommé vice-ministre centrafricain des Affaires étrangères et de la Coopération après avoir été, pendant six mois, ministre résident en Grande-Bretagne. À ce titre, il bénéficie d’un passeport diplomatique et, théoriquement, de l’immunité qui l’accompagne.

 

« Une histoire de fou ! » se défend-il, en français. Le ton affable, cet ancien étudiant au King’s College – en économie – explique qu’il n’aurait jamais eu aucun intérêt à commettre une escroquerie au moment des faits qui lui sont reprochés, en 1994: à l’époque, il travaillait dans la gestion de fortune, et possédait « deux ou trois avions, une maison à Cannes, des bateaux » ! Sur la Centrafrique, il est tout aussi disert: ses relations avec ce pays ont commencé quand, en 1998, il débarque pour la première fois à Bangui, où l’ont conduit des proches de Ange-Félix Patassé. Rapidement, ce dernier le nomme conseiller économique. En plus de prodiguer ses conseils au chef de l’État, Saifee Durbar crée des entreprises, notamment dans l’exploitation minière. Ange-Félix Patassé renversé, le désormais citoyen centrafricain ne tarde pas à s’introduire dans l’entourage de son successeur, François Bozizé. En 2006, Saifee Durbar devient conseiller à la présidence, et proche du chef de l’État, auquel il prête volontiers son Falcon 900 pour des voyages officiels.

 

 

Le mystérieux M. Singaye

 

14/04/2009 à 15h:23 Par Jeune Afrique

 

 

Actuel conseiller spécial du président centrafricain, François Bozizé, le Rwandais Fabien Singaye (50 ans) est sur la sellette. Si l’on en croit le quotidien belge Le Soir, il aurait servi d’interprète au juge français Jean-Louis Bruguière lors d’interrogatoires de témoins rwandais à charge dans le cadre de son enquête sur l’attentat contre l’ancien président Habyarimana, en avril 1994. Un traducteur pour le moins engagé, au vu de documents dont Jeune Afrique a obtenu copie et qui démontrent que Singaye – deuxième secrétaire à l’ambassade du Rwanda en Suisse au début des années 1990 – entretenait une correspondance suivie avec le colonel Elie Sagatwa, secrétaire particulier de Juvénal Habyarimana, qu’il alimentait en informations de toutes sortes sur l’opposition tutsie en exil.

Toujours selon ses propres dires, Singaye entretenait une relation de travail suivie avec le capitaine Paul Barril (alias « Bravo »), lequel deviendra par la suite un proche de la famille Habyarimana et l’un des enquêteurs utilisés par le juge Bruguière. Gendre de Félicien Kabuga, l’un des principaux financiers du génocide (recherché par la justice internationale, ce dernier se cacherait au Kenya), et fils d’un homme d’affaires influent de Gisenyi réfugié en Belgique, puis en France, Fabien Singaye, qui n’est pas retourné au Rwanda depuis 1994, a connu François Bozizé alors que ce denier, depuis son exil, préparait le renversement d’Ange-Félix Patassé. Il est titulaire d’un passeport diplomatique centrafricain.

 

QU’EST-CE QUI NE CLOCHE PAS DANS L’AFFAIRE MONZALA CONTRE BONGOPASSI ?


L’affaire Monzala contre Bongopassi a déjà fait l’objet de quelques articles dans nos journaux. Le Juge avait ordonné l’ouverture d’une information judiciaire afin de mettre à nu les points d’ombre dans ce dossier. Le travail minutieux du Doyen des Juges d’Instruction lui a permis d’entendre sur procès-verbaux MM. Monzala, Bongopassi, Konowan, Girardot et Gaïtano, avant d’organiser une confrontation entre les parties.

Le réquisitoire définitif du Parquet et l’ordonnance de renvoi devant le Tribunal Correctionnel du Juge d’Instruction viennent de faire ressortir clairement que M. Monzala a bel et bien initié en Centrafrique le financement proposé par l’Association d’Entr’Aide ACPC. Mais de manipulation en manipulation, MM. Bongopassi, Konowan, Girardot et Chadier ont réussi à écarter M. Monzala du Comité de pilotage de ce financement. Le camp Bongopassi, ne pouvant supporter la rigueur et le sérieux du Représentant de l’AIM qui fonctionne sous la tutelle de l’UNESCO, a vite fait de le diaboliser. Ce camp a poussé sa méchanceté jusqu’à mettre en place un piège qui permettait l’arrestation en douce de M. Monzala.

 Sans aucun mandat du gouvernement et pour brouiller les cartes, M. Konawan a déposé une plainte contre Monzala pour « atteinte à la sûreté financière de l’Etat », avec copie adressée au Chef de l’Etat, au Ministère des Affaires étrangères et au Ministère de l’Intérieur. Un mandat d’amener a même été ordonné par le Parquet sans que M. Monzala en soit informé. C’est la vigilance de ses avocats, Me Mathias Morouba à Bangui et Me Edouard Kobo en France, qui a permis d’éviter le pire. Personne ne sait pour combien de temps. Car aux dernières nouvelles, M. Bongopassi a interjeté appel, certainement pour gagner du temps et mettre en place une autre stratégie, avec le soutien de ses amis politiques et de sa position à la Primature. Il faut retenir quelques éléments clés dans ce dossier. MM Patrick Chadier, directeur financier de l’Association d’Entr’Aide Europe ACPC et Marc Girardot ont laissé une ardoise de plus de 10 millions Fcfa à l’Hôtel du Centre. M. Girardot a reconnu devant le Juge d’Instruction qu’il était venu en Centrafrique avec un billet d’avion à crédit. Il comptait payer sa dette à travers une facture de 6 millions qu’il a présentée à l’ENERCA et que, malheureusement pour lui, l’ENERCA a refusé de payer pour cause de l’irrégularité de sa mission.

Patrick Chadier est reparti de Bangui depuis plus d’un an avec une convention et une garantie souveraine de l’Etat d’une valeur 500 millions d’euros (350 milliards Fcfa), ainsi qu’un passeport diplomatique centrafricain, sans donner aucune nouvelle sur la disponibilité de ce financement. Certainement qu’avec la couverture du camp Bongopassi, M. Chadier se laisse pousser des ailes et pense que tout lui est permis dans notre pays.

Puisque M. Bongopassi a cru bon d’interjeter appel, il est important pour le gouvernement de notre pays puisse profiter de cette occasion pour entendre les dirigeants de :

1- La Société Calcior qui a participé aux frais de séjour de M. Chadier à Bangui ;

2- La Société COMOBAT (France) qui a apporté sa Contribution à la finalisation de ce dossier ;
3- L’Agence Internationale contre l’AIM qui a initié ce projet ;

4- L’Association d’Entr’Aide qui a bénéficié de la garantie souveraine.

Le peuple ne comprendra pas qu’un dossier aussi important qui a été traité publiquement à la Primature par des représentants des organisations et des ministères de notre pays puisse, au moment de la finalisation, être confié à un groupe de personnes qui se sont lancées dans des manipulations d’un autre temps.

La décision du Tribunal doit interpeller les autorités de la Primature et de la Présidence de la République qui ont la maîtrise de ce dossier, pour apporter des clarifications à l’opinion, qui constate souvent des pratiques qui consistent à faire fuir les bailleurs de fonds qui viennent dans notre pays. Il appartient au gouvernement de suivre la trace de cette garantie souveraine qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive pour que ce financement devienne une réalité pour le bien-être de notre peuple.

Source : Le Confident du 27 février 2008

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