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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 02:54

 

 

 

 

 

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                   Jean Serge Bokassa ministre des Sports de Bozizé

 

 

 

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                          Jacob Gbéti président inamovible du CNOSCA

 

Bangui, 19 juil (C.A.P) – Selon nos informations, le ministre des Sports Serge Bokassa et le président du comité national olympique centrafricain (CNOSCA) Jacob Gbéti, ont été empêchés par la police des frontières de l’aéroport Bangui-M’poko d’embarquer le jeudi matin 19 juillet 2012 sur le vol régulier d’Air France qui devait les acheminer à Paris pour se rendre à Londres pour participer aux jeux olympiques. Seul Gilbert Grézenguet, secrétaire général du CNOSCA a pu arriver à Paris pour pouvoir se rendre dans la capitale britannique.

Toujours d’après des témoins présents à l’aéroport Bangui-M’poko au moment du départ du vol d’Air France, non seulement le ministre des Sports et le président du CNOSCA ont été empêchés de prendre leur vol mais ils auraient également et surtout été humiliés par les autorités policières de l’aéroport. On  ignore les raisons pour lesquelles ces deux personnalités ont été refoulés d’autant plus que le premier est un membre du gouvernement en place et le second est un ministre conseiller à la présidence de la République. C’est à ne rien y comprendre selon des témoins.

Le climat délétère qui prévaut actuellement à Bangui depuis le déclenchement de l’affaire Ndoutingaï et Findiro qui apparaît de plus en plus comme une grosse affaire d’Etat suffit-elle à expliquer ces mesures de raidissement du pouvoir en place à l’endroit y compris des tenants du régime ?  Bozizé est visiblement devenu extrêmement méfiant à l’égard de son entourage y compris de tous les dignitaires du régime, surtout depuis la découverte de la demande d’exil au Botswana du désormais ex-ministre de la justice et de la moralisation Firmin Findiro pendant son récent séjour en France. Findiro vient justement d’être brutalement limogé par Bozizé après son retour de Paris et il est fort à parier qu’il suivra sans doute Ndoutingaï à la prison spéciale de Bozizé de Bossémbélé dénommée « Guantanamo ».   

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