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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 13:04

 

 

 

 

 

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PARIS, 30 oct 2012 (AFP) - Le mandat d'arrêt lancé par la justice française contre Teodorin Obiang, le fils du président équato-guinéen Teodoro Obiang, dans le cadre de l'affaire des biens mal acquis, est toujours valable et n'a pas été annulé, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

 

Les autorités de Malabo avaient affirmé lundi que ce mandat d'arrêt avait été "annulé" par Interpol parce que l'organisation internationale l'avait jugé "illégal".

 

Ce mandat est toujours valable et n'a pas été annulé par la justice française, a-t-on précisé de source judiciaire.

 

En revanche, il n'était pas possible de savoir dans l'immédiat si ce mandat avait été diffusé par Interpol.

 

L'organisation internationale rappelle que tous les mandats d'arrêt lancés par les pays ne font pas forcément l'objet d'une publication, soit parce que le pays ne l'a pas demandé, soit parce qu'il n'est pas conforme avec les règles d'Interpol.

 

Seulement 40% des notices rouges sont publiques, fait-on valoir à Interpol. Cela n'interdit pas aux pays de diffuser par eux-mêmes les mandats.

 

Deux juges d'instruction français enquêtent depuis décembre 2010 sur les conditions dans lesquelles trois chefs d'Etat africains - Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang et le défunt président gabonais Omar Bongo - ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier en France.

 

Ils avaient lancé mi-juillet un mandat d'arrêt international contre le fils du président équato-guinéen après son refus de répondre à une convocation. Ses avocats avaient estimé que le statut de M. Obiang, nommé fin mai deuxième vice-président, lui octroyait une immunité de juridiction et qu'il ne pouvait donc se présenter aux juges.

 

La Guinée équatoriale a attaqué fin septembre la France devant la Cour internationale de Justice (CIJ) pour violation du droit international, accusant Paris d'avoir bafoué l'immunité de dignitaires équato-guinéens et de locaux diplomatiques.

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