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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 03:18

 

 

Henri Pascal Bolanga

 

Entre 2009 et 2010, l’ancien animateur-radio de AFRICA N°1, Henri Pascal BOLANGA dit HPB avait déjà utilisé la force de défense nationale, qu’il considère comme des bénis OUI-OUI à sa solde pour arrêter et rapatrier un sujet camerounais, Joachim M., infographe de son agence Teckla Communications. Griefs reprochés : détention des informations top-secrets.

Dans la cette même optique, il s’était pris au jeune scolaire Junior A. M., encore son employé, qu’il n’a pas manqué d’intimer l’ordre aux agents de la sécurité de torturer pour avouer  un tort que le prévenu réfute. Il avait obtenu gain de cause. Il aurait aussi souhaité que deux de ses ex-employés, dont une femme de ménage,  lui restituent deux écrans téléviseurs qu’il les aurait fait cadeau parce qu’ils lui réclament le versement de leurs soldes. Son tout dernier gardien de nuit licencié pour n’avoir empêché la disparition d’un téléphone portable depuis l’intérieur de sa maison pourrait connaitre arrêter, brutaliser et torturer s’il persistait à demander le paiement de ses quinze jours de travail consommés avant son virement en octobre dernier.

Les exemples des mêmes scénarios conçus, exécutés ou échoués sont légion dans sa « forteresse » des quatorze villas où il fait sa loi.

Selon une source bien ciblée, digne de foi et très proche de l’actuel conseiller en communication de François Bozizé, il ne manque pas une seule fois où le « sorcier camerounais », comme l’appelle le quotidien camerounais MUTATION, se défonce  sur ses « employés », ou des manœuvres engagés ça et  là, en proférant  des menaces du genre « je te fais arrêter ».

L’ombre desdites menaces planent toujours dans l’esprit de ceux que nous avions rencontré et, la menace continue dans sa cours, semble t-il.

Une indiscrétion dans le milieu des gardes présidentielles donnent cette information selon laquelle, monsieur HPB avait tenté, dans un temps récent, d’utiliser les mêmes services de la force de défense pou faire rapatrier une dame congolaise qui le « gênait » déjà trop à Bangui. De ce fait, HPB est allé frapper à la porte de la première dame de Centrafrique par intermédiaire d’un « expéditeur » connu du nom Franklin Bozizé pour disgracier cette dernière et la faire quitter la RCA avec interdiction ferme de séjour dans un pays où lui-même est étranger. 

OU BOLANGA A FAIT FORT !

Ce samedi 14 janvier 2012, Patrick Manandji, l’ex chauffeur de celui qui se croit le plus professionnel des journalistes africains mais qui oublie aussi que le professionnalisme en journalisme exige le respect des procédures, lois et le respect des institutions nationales, de surcroit  une autorité et très proche collaborateur de celui qui garantie le respect de la constitution nationale et premier magistrat, va se faire arrêter par la garde républicaine au petit matin puis garder à l’Office Centrafricain de Répression du Banditisme (OCRB),  pour avoir refuser de restituer la clé d’une voiture de marque primera et cassé une vitre de voiture de fonction affectée au Conseiller.

Les conditions de cette arrestation ne sont pas descriptibles ici car elles sont si barbaresques au point que l’ex-chauffeur n’a encore de vie sauve que par la force de la nature. Battu à coup de rangers, à coup de crosses de kalachnikov, à coup de poing et de matraques,  les hurlements de douleurs du jeune homme ne lui ont pas porté secours du voisinage pris de frayeur et qui préfère se terrer pour leur propre sécurité. Patrick avait été jeté dans le véhicule militaire ensanglanté pour se retrouver finalement à l’OCRB. Entre temps, son ex-patron jouit se frotte les mains en compagnie de l’équipe de Jeune Afrique actuellement en séjour à Bangui et continue ses « Tango » de business-communicateur en  préparant aussi une rencontre entre le chef de l’état avec les artistes centrafricains et les médias quelque part à l’Espace Linga Térè à Galabadja dans le 8e arrondissement.

QUE PEUT-ON APPRENDRE DU SORT RESERVE A PATRICK PAR SON EX-PATRON ?

Patrick, que le quartier Galabadja présente comme fils d’une famille qui avait accueilli l’ « excellent » professionnel de la communication à son arrivée à Bangui encore libre de ses mouvements, présentait une collaboration très critique et sans espoir avec son ex-patron qui pourra un jour lui être fatal, se plaisait de dire dans son entourage du quartier que la restitution de la clé du véhicule se fera « comme dans la vente de drogue en Colombie : cash – cash » car selon Patrick, son ex-patron n’est pas de coutume à solder son employé après son licenciement. C’est le cas.

MAIS EST CE QU’UNE AFFAIRE DE CLE DE VOITURE ET UNE VITRE CASSEE DE VOITURE PEUVENT EXPLIQUER L’ANTIPATHIE DE BOLANGA ENVERS SON EX-CHAUFFEUR ?

Selon la famille du jeune chauffeur, en partie, HPB se trouve revanchard  contre une dame qu’il aurait appuyé son dossier de demande de visa français auprès du consulat de France à Bangui en 2010. Cette dame est au milieu de Patrick et Bolanga et serrait celle qui avait conseillé le chauffeur au présentateur de l’ex-émission Bangui Magazine sur la Télévision Centrafricaine. Partie en France, cette dernière n’est plus jamais revenue au terme de son séjour sur le territoire français. Les vaines tentatives de retour de la dame sur Bangui effectuées par le service du consulat français à Bangui  et avec le concours de HPB  ont valu au communicateur de Bozizé une demande d’explications dont les réponses n’ont pas convaincu les autorités consulaires français de Bangui. L’ex-animateur de de l’émission radio Akwaba sur Africa N°1 au Gabon trouve que ses marges de manœuvre sur Paris dépendent aussi de son efficacité sur le dossier. Peine perdue.  Comme une bombe à retardement, l’affaire suffit pour faire un black-out sur le dossier Bolanga devant le consulat du pays de Sarkozy à Bangui.  

Agit-il de cette manière pour contraindre « la parisienne » à revenir au meilleur sentiment pour revenir à Bangui ?

L’arrestation de Patrick commanditée par son ex-patron et exécutée par ces hordes de GP à la solde de Bozizé et au service des cohortes du chef de l’état dont HBP trouve-t-elle sa raison d’être par la volonté et l’engagement d’un faible résistant qui n’entend pas déferrer aux ordres de l’autre fusse t-il conseiller à la présidence de la république ?

La capture déplorable d’un des derniers des résistants de HPB ordonnée lui-même et exécutée par les GP peut–il valoir le déclic d’une attention très particulière des autorités locales des réalités environnant le très proche collaborateur du soleil centrafricain Bozizé ?

Peut-elle prouver l’autre mission basse des GP ?

Peut-elle  éveiller l’opinion nationale ?

 

UN MILIEU PROFESSIONNEL PAS COMME LES AUTRES

Selon les personnes qui ont apporté l’information de l’arrestation de Patrick dont un ex-collaborateur de Teckla Communication siégée aux 14 Villas de Bangui, l’on se croirait en Corée du Nord sous l’ère du défunt KIM JONG IL. Selon le plus jeune, un environnement professionnel est nocif et malsain pour la population centrafricaine appelée à collaborer avec l’Agence Teckla Communications et HPB lui-même est entretenu dans ce grand imbroglio qui règne en Centrafrique.

L’on peut vérifier que pour servir dans un mécanisme professionnel type « tout pour moi, rien pour toi » mis en place par des autorités hors la loi en RCA, la jeune population centrafricaine considérée comme « désespérée professionnelle » continue de chanceler dans l’avenir si l’état ne restaure pas son autorité pour arrêter des pratiques des temps moyenâgeux et des temps des colonies aux mots « esclave et nègre » sans lois, droits universels et officiels respectés.

Ici comme ailleurs l’environnement socioprofessionnel est le même : recrutement professionnel hasardeux, traitement indigne et méfiant, honoraire et salaire ridicules et parfois disséminés, administration à vue, relation interprofessionnelle sur-mesure,   personnel réduit et over-responsabilisé, contrat de travail inexistant, avenir professionnel incertain… sont monnaie courante dans les administrations privées et individuelles qui appartiennent aux autorités politiques et aux autres casquettés très proche du pouvoir qui investissent  dans des « sale-boulots » et croire lutter contre le chômage en Centrafrique.

Du cas de l’arrestation de Patrick qui défie toute juridiction, force est de constater malheureusement que même toutes proche de la loi, les autorités optent pour une procédure de vitesse supersonique avec la valse du non-respect des procédures judiciaires qui consiste à faire œuvrer les bourreaux professionnels,  violer le dépôt de plainte suivi de convocation mais plutôt faire exécuter une arrestation à l’immédiat avec toutes ses conséquence (prolongation de délai de garde à vue, torture physique, etc.)

Le suivi des applications des textes judiciaires et autres font défaut et profitent aux règlements de comptes par arrestation et détention arbitraires qui passent sous silence.

En attendant que le séjour de Patrick Manandji à l’OCRB révèle les parties immergées de l’iceberg qu’est HPB et son Teckla Communications, l’état centrafricain doit encore doubler de vigilance dans la protection socioprofessionnelle de sa jeune population.

L’avenir dira plus.

Elvis KABIRE J.

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion