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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 00:31

 

 

 

 

Ndoutingai-copie-1

 

Feindiro

Alors que le frère aîné de Firmin Findiro, Laurent Findiro, sous-préfet de Bakouma est arrivé à Bangui avec l’équipe qui était partie le cueillir. D’autres révélations sur ce dernier continuent de voir jour. Ces révélations incriminent Sylvain Ndoutingaï, Firmin Findiro et Laurent Findiro et le Commandant de Brigade de la gendarmerie de Bakouma dans les attaques du site d’AREVA à Bakouma imputée aux bandits criminels de la LRA.

Selon nos informations, Bakouma était l’une des villes minières qui rapportaient beaucoup d’argent au clan Ndoutingaï et Findiro avec leurs bras droits sur place qui régnaient en maître. Ainsi, depuis la tombée en disgrâce de ces deux ex-« demi-dieu », ils auraient décidé d’effacer toutes traces pouvant conduire à eux mais les services secrets de Bozizé se seraient saisis du dossier de l’attaque du site d’AREVA et auraient constaté leur probable implication.

Toujours d’après nos sources, tout se serait déroulé grâce à Laurent Findiro et le Commandant de Brigade de la gendarmerie de Bakouma déjà appelé à prendre sa retraite mais qui refuse de libérer son poste malgré l’arrivée déjà à Bakouma de son remplaçant. On comprend alors pourquoi les autorités de Bakouma notamment le sous-préfet et le CB de la gendarmerie, avec la bénédiction du ministre de la justice Firmin Findiro, voulaient vaille que vaille faire inculper le suédois Mararv et l’anglais Simpson dans le meurtre des treize jeunes qui travaillaient illégalement pour eux, probablement tués par la LRA.

Ainsi, aujourd’hui on voit qu’ils s’agitent pour faire traîner les choses. Le ministre intérimaire de la justice qui cumule ce poste avec celui de la fonction publique, a donc un grand rôle à jouer. Firmin Findiro on le sait, était en même temps ministre, juge et procureur dans cette affaire où il aurait promis au patron de CAWA Safari de le libérer en contrepartie du versement d’une somme de 20 millions de F CFA.

Une autre source proche du dossier précise que ce dernier aurait aussi perçu de l’argent provenant d’une autorité depuis Bakouma consistant en la remise de trois chèques sous les numéros 618260 au montant de 500.000 F CFA, 618264 au montant de 500.000 F CFA et 618278 pour un montant de 250.000 F CFA. Ces chèques auraient effectivement été touchés par le bénéficiaire Findiro à trois reprises à la Banque Populaire Maroco-Centrafricaine (BPMC). On ignore cependant à quoi devrait servir tout cet argent.

Selon les versions de notre source, le ministre à travers cette affaire, voudrait protéger son grand frère et sous préfet de Bakouma Laurent Findiro avec qui ils employaient des jeunes dans l’exploitation des mines, notamment les treize qui s’étaient fait massacrer dans la zone de Cawa Safari. Etant donné que des accusations sont portées contre une société exerçant dans la région, les Findiro en ont profité pour faire révolter contre la société, les parents des victimes de cette barbarie, histoire de montrer qu’ils ne seraient en rien concernés par cette dramatique affaire.

Par ailleurs, le sous-préfet Findiro a aussi peur de se voir poursuivi par CAWA Safari pour escroquerie, faux et usage de faux étant donné que ce dernier se présentait systématiquement chaque fois au patron de CAWA Safari pour demander le versement d’une soi-disant cotisation pour l’organisation de fête à Bakouma, brandissant une fausse note du ministère de l’administration du territoire. Ainsi, on lui remettait toujours contre décharge dont CAP publie ci-dessous un fac-simile, une somme de 100.000 F CFA qu’il partageait aussitôt avec son complice, le CB de gendarmerie de Bakouma.

En attendant, Laurent Findiro sous-préfet de Bakouma, l’ex-ministre des mines Sylvain Ndoutingaï qui avait une mainmise totale sur les mines d’uranium du site de Bakouma et son compère l’ex-ministre de la justice et ex-procureur Firmin Findiro, ainsi que le CB de gendarmerie de Bakouma, seront vraisemblablement auditionnés au sujet de la récente attaque du site d’AREVA.

La Rédaction

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