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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 14:42

 

 

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MOSCOU 06/04/2011-- (Xinhuanet) - La Russie pourrait s'opposer à l'adoption de toute nouvelle résolution du Conseil de sécurité approuvant l'utilisation de la force militaire sans clarification, a averti mardi le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov.

Le haut diplomate russe a déclaré que Moscou ne considère pas la Résolution 1973 du Conseil de sécurité sur la Libye comme un précédent et a souligné que l'usage de la force militaire dans les situations de conflit devrait être déterminé plus clairement à l'avenir.

"Nous n'aimerions pas que le Conseil de sécurité décide encore quelque chose de similaire et nous aimerions que le texte soit aussi précis que possible sur ceux qui utiliseront la force militaire et la manière dont elle sera utilisée", a souligné M. Lavrov, cité par l'agence de presse Interfax.

Il a ajouté qu'il s'agissait de "quelque chose de sérieux" et qu'il fallait "tirer des leçons de l'expérience".

M. Lavrov a indiqué que lorsque la Résolution 1973 de l'ONU sur la Libye a été discutée, la Russie avait suggéré que les pays l'initiant expliquent qui précisément serait prêt à utiliser la force militaire pour assurer une zone d'exclusion aérienne et dresser les limites de l'emploi de la force. Mais cette suggestion a été déclinée par les rédacteurs de la résolution.

"C'était l'une des raisons de l'abstention de la Russie. Ces ambiguïtés ne créeront que des problèmes pour le Conseil de sécurité et pour ceux qui appliquent cette résolution", a affirmé M. Lavrov.

© Copyright Xinhuanet

 

NDLR : A travers ces propos, on voit apparaître clairement la prise de conscience tardive de ceux qui, malgré leur droit de véto au Conseil de sécurité des Nations Unies, se sont fait rouler dans la farine au sujet des cas libyen et ivoirien par les pays initiateurs des textes de résolution qui une fois adoptés, sont largement outrepassés dans leur application sur le terrain. Certains pays disposant du droit de véto se sont fait la spécialité de se réfugier souvent derrière le Conseil de sécurité et ses fameuses résolutions dont certains pays comme Israël n’en ont rien à foutre mais dont d’autres plus faibles, sont victimes. Il en va ainsi de l’hypocrisie et de l’injustice de la communauté internationale.  

 

 

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