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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 00:22

 

 

 

 

Ndoutingai et Francis

 

 

Ferdinand-Samba.jpg

    Ferdinand Samba Directeur de publication du Le Démocrate

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l'homme en République Centrafricaine

Bangui 23 01 2012- Le groupement des éditeurs de la presse privée indépendante de Centrafrique  (GEPPIC), a  demandé samedi au Président de la République de veiller au respect des lois de la liberté de la communication en Centrafrique.

 Pour le groupement, en sa qualité de « Premier magistrat de la République, Garant des lois et règlements de la République, de la paix et de la cohésion sociale », le Chef de l’Etat est sollicité pour faire respecter les lois sur la liberté de la communication « qui dépénalisent les délits de presse en Centrafrique, et d’user de ses prérogatives constitutionnelles afin de mettre terme au comportement ‘’journalisticide et liberticide’’ de certains membres du gouvernement ».

 Les journalistes du secteur privé souhaitent une mobilisation afin pour « mettre fin aux dérives liberticides des pouvoirs publics centrafricains qui violent allègrement et de façon systématique les textes et lois internationaux et nationaux relatifs à la communication et à la liberté de la presse ».

 Ils revendiquent notamment la « libération pure et simple » de leur confrère Ferdinand Samba; « la cessation des menaces et persécutions dont sont victimes les acteurs de la presse privée indépendante de Centrafrique et  redonner à la presse privée indépendante de la place légale, légitime et morale qui est la sienne dans le processus de construction d’un Etat de droit en République centrafricaine ».

 Dans le même sens, Le GEPPIC lance aussi un appel au secrétaire général de l’ONU, le président du Conseil de Sécurité des Nations Unies, au Haut-Commissaire de l’ONU en charge des Droits de l’Homme ; au Etats Unis, à la France à l’Union Européenne, à l’Union Africaine, et à toutes les organisations et Institutions des droits de l’Homme en République centrafricaine.

 La déclaration a été faite au cours d’une réunion où les participants ont dénoncé l’arrestation du directeur de publication du quotidien Le Démocrate, Ferdinand Samba. Ce dernier est accusé par le ministre d’Etat aux budgets, Sylvain Ndoutingaï d’avoir publié « une série d’articles diffamatoires » à son encontre.

 

NDLR : Bozizé et Ndoutingaï c’est blanc bonnet et bonnet blanc. C’est de Bozizé que Ndoutingaï tire sa toute puissance.

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse