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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 17:40

 

 

AF-Patass-.jpg

 

 

Le camarade GUETEL DILAMKORO Sosthène

Au

Camarade Jacques BONIBA

Président de la Coordination Nationale des Comités de soutien à la candidature de l’Ancien Chef de l’Etat S.E. M Ange Félix PATASSE.

Camarade,

En date du 13 Avril 2011, vous m’adressiez en pleine période de douleur personnelle une correspondance me demandant de confirmer ma décision de suspension de ma participation à la coordination Nationale.

Je m’interrogeais en ce moment sur l’opportunité ou non de répondre à pareille requête qui pour moi ne constituait pas une priorité en ces circonstances où tout leader responsable devait plutôt se poser la question de savoir quelles obsèques réserver à celui qui fut notre Berger. Hélas, vous vous êtes comporté comme ces individus qui au décès d’un des leurs se préoccupent avant même les obsèques en priorité des questions d’héritage.

Comme si cela ne suffisait pas, votre nouveau porte parole  Monsieur Simplice KODEGUE en mal de reconnaissance, certainement sur vos instructions a cru devoir porter atteinte à ma réputation en publiant dans la presse écrite une « Communication » dans laquelle il a déclaré ne pas reconnaître ma représentation au sein de toutes les structures en charge de l’organisation des obsèques du regretté Président Ange Félix PATASSE.

Etant entendu que je me suis donné pour objectif de ne rien faire, ni pour trahir la mémoire  du Président PATASSE, ni contribuer pour une récupération à des fins de déstabilisation de ses obsèques, je m’abstiendrai d’entretenir tout débat pouvant mettre à mal la cohésion des vrais militants fidèles aux idéaux pour lesquels le Président PATASSE s’est battu jusqu’au sacrifice suprême.

Toutefois je m’autoriserai à vous faire quelques remarques en matière institutionnelle.

Premièrement : vous prétendez me demander des comptes en votre qualité de Président de la Coordination Nationale des comités de soutien à la candidature du Président PATASSE, à ce niveau vous devriez savoir que le mandat de cette structure informelle prenait fin avec la proclamation des résultats des élections groupées. Si l’irréparable ne s’était pas produit, vous devriez être entrain de remettre votre rapport au candidat, quitte à ce que ce dernier puisse transformer la structure en parti politique ou toute autre organisation associative. On ne parle plus de candidature ;

Deuxièmement : n’étant qu’une organisation informelle dont la seule légitimité relevait du fait de la candidature du Président PATASSE, nous fonctionnions sans textes règlementaires (Statuts, Règlement intérieur).  Sur quelles bases aviez vous relevé mes manquements pour prétendre comme le stipule les termes de votre « communication » me menacer d’une procédure de sanction ? En d’autres termes, quels sont les articles des statuts ou du règlement intérieur de votre Coordination que j’ai violés ?

Troisièmement : l’autorité de nomination étant le Président PATASSE, vous et moi sommes tenus de ne répondre qu’à ces injonctions, alors d’où tirez vous avec votre porte parole cette légitimité qui vous permet d’aller jusqu’à menacer de « sanction » ?

Quatrièmement : sur la Décision qui nous nommait à la Coordination Nationale, nulle part il n’est mentionné le nom d’un certain Simplice KODEGUE, alors de quoi se mêle ce chasseur de prime prêt à dégainer dès qu’il y a une odeur d’argent ? Si c’est vous qui l’avez recruté pour les besoins de la cause sachez qu’il agit dans l’illégalité.

Cinquièmement : depuis quant au sein d’une organisation un secrétaire général fusse-t-il le camarade NDEBOULI Albert peut –il se permettre d’apposer sa signature sur un document incriminant le 1er Vice – président ? Où en sommes-nous avec la préséance ? Tout cela fait désordre et jette du discrédit sur ceux qui sont sensés être dans un passé récent des conseillers du GRAND PATASSE.

Pour ma part, comme m’a enseigné le Président PATASSE, après ces remarques de camarades pleines de sincérité, je prie Dieu de vous pardonner vos méchancetés et ingratitudes et vous rassure de ma totale disponibilité à poursuivre le débat mais après les obsèques de celui que nous  pleurons.

DE NOTRE COMPORTEMENT DEPENDRA L’IMAGE DE DIGNES HERITIERS DE PATASSE.

Salutations militantes.

 

Sosthène GUETEL DILAMKORO

 

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